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Tony Kari

Ressources d'autoformation dans tous les domaines du savoir : veille AddnB. Pour les jeunes, le diable se cache dans les médias. La Paillade, quartier populaire dans le nord-ouest de Montpellier.

Pour les jeunes, le diable se cache dans les médias

Ici, personne n’est chaud pour débattre «officiellement» sur les théories du complot : ni les institutions, ni les écoles, ni les associations. Chacun y va de son excuse, avance son alibi. C’est donc au hasard des rencontres que l’on va glaner les témoignages. Par exemple celui de Saliha, 18 ans, et de Kadija, 20 ans. Toutes deux voilées et toutes deux inspirées d’emblée par le sujet : «Y a plein de complots, mais on ne sait pas si on doit y croire. «Délire». Montpellier, quartier de la gare. Confiance. Véronique Pinet, professeure de philosophie, écoute ses élèves d’un air consterné : «Les gamins souffrent d’impuissance face au monde difficile qui les entoure. Sarah Finger correspondante à Montpellier. Intelligence artificielle : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. Une intelligence artificielle peut-elle devenir présidente des Etats-Unis ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Il ressemble à tous les autres sites des candidats à la présidentielle américaine.

Une intelligence artificielle peut-elle devenir présidente des Etats-Unis ?

Un drapeau étoilé flotte au vent, le design est soigné, agrémenté de vidéos, le propos est clair, argumenté, direct. A la différence près que ce candidat-là n’est pas humain : il s’agit de Watson, le programme d’intelligence artificielle phare d’IBM, l’un des plus avancés au monde. « Nous pensons que les capacités uniques de Watson pour analyser l’information, et prendre des décisions éclairées et transparentes, en font un candidat idéal pour le poste à responsabilités que représente celui de président », peut-on lire sur le site de la campagne Watson 2016.

Sur un ton on ne peut plus sérieux, le site déroule son argumentaire : « Plus Watson intègre d’informations, plus ses capacités de prise de décision sont efficaces. Lire le décryptage Intelligence artificielle : une machine est-elle capable de philosopher ? « Frustration et désillusion » L'intelligence artificielle. Intelligence artificielle: vers une copie du cerveau humain? Après un peu de sémantique, un tour des techniques de l’IA, l’étude de cas d’IBM Watson, un tour d’horizon des start-up américaines de l’IA, puis de celles qui sont acquises par les grands groupes, et enfin des start-up françaises du secteur, je vais m’intéresser au fonctionnement du cerveau pour en évaluer la complexité et la difficulté à en modéliser le comportement au sein de l’IA.

Intelligence artificielle: vers une copie du cerveau humain?

Imiter ou s’inspirer du cerveau humain Le concept même d’IA ne fait pas l’unanimité dans sa définition. Pour les puristes, un simple réseau de neurones ou un système de reconnaissance d’images ne relève pas à proprement parler de l’IA. Tout dépend de la définition que l’on se donne de l’IA, et notamment si la définition est anthropocentrée ou pas. C’est un peu comme la magie.

Au gré des découvertes en neurobiologie et en sciences cognitives, cette magie perd petit à petit de son lustre. Doit-on absolument chercher à copier ou imiter le cerveau humain pour créer des solutions numériques ? Quels sont-ils ? Ressources d'autoformation dans tous les domaines du savoir : veille AddnB. Annuaire MOOC en Français : Trouvez votre formation en ligne. La surpopulation n’est en aucun cas le problème de notre planète, voici pourquoi. Surpopulation est un mot qui fait grimacer les politiciens, et est souvent considéré comme un sujet tabou dans les discussions sur l’avenir de la planète.

La surpopulation n’est en aucun cas le problème de notre planète, voici pourquoi

Au quotidien, on entend quelquefois parler de la surpopulation comme d’une des grandes menaces planétaires. Mais peut-on vraiment dire que les habitants de la Terre sont trop nombreux ? Il est clair pour nous tous que notre planète n’est pas extensible. Il n’y a pas beaucoup d’espace sur la Terre, sans parler des ressources – nourriture, eau et énergie – indispensables pour ses habitants. Ainsi, il semble logique qu’une population humaine croissante doive constituer une sorte de menace pour le bien-être de la planète Terre. “Ce n’est pas le nombre de personnes sur la planète qui pose problème – mais le nombre de consommateurs, tout comme l’ampleur et la nature de leur consommation”, explique David Satterthwaite, chercheur principal à l’Institut international de l’environnement et du développement de Londres.