
NUCLÉAIRE
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(Le Cap) Près des deux tiers de la population de l’Afrique subsaharienne vit sans électricité. Pour y remédier, plusieurs gouvernements africains se tournent vers le nucléaire, à l’heure où plusieurs pays européens comme la Suisse et l’Allemagne veulent de ? brancher leurs centrales atomiques.
Riche en uranium, l'Afrique tentée par l'énergie nucléaire
Nucléaire français : menace d'un Tchernobyl financier - Planète
"(...) Areva reste confrontée à de graves difficultés. L’ouverture du capital n’a pas empêché, en décembre 2010, Standard & Poor’s de placer la note de crédit de long terme de la société sous surveillance négative, en invoquant le demi-succès de l’augmentation de capital. L’agence de notation financière précise qu’elle pourrait abaisser la note, actuellement à BBB+, d’un cran, ses décisions intervenant dans les trois mois à venir. S&P explique qu’elle tablait sur une augmentation de capital de 2 à 2,5?milliards d’euros, alors qu’elle s’est limitée à 900 millions d’euros.
Areva : quel futur ? - Planète
EPR de Flamanville : "écarts" et "faiblesses" constatés par l'ASN
Des "écarts" et "faiblesses" . Voilà ce qu'a constaté, lors d'une inspection du site de construction du réacteur EPR de Flamanville, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui a demandé à EDF de "faire des efforts importants pour démontrer la qualité de la construction" . Dans son édition du mercredi 24 août, Le Canard Encha îné fait état d'une "inspection explosive" .Nucléaire français : les propos de M. Besson passés au crible
La sortie du nucléaire en Allemagne , officialisée lundi 30 mai, relance le débat en France. Martine Aubry, la première secrétaire du Parti socialiste , a estimé que le plan suivi par notre voisin était "la méthode à suivre" . Interrogé par le quotidien Libération mardi, Eric Besson, le ministre de l' industrie et de l'énergie, a lui réaffirmé la prépondérance du nucléaire en France et émis quelques doutes sur le choix de l'Allemagne.Le «bon bilan» d'Atomic Anne: une ardoise de 5 milliards
Après des mois de conflits avec les pouvoirs politiques et EDF, le feuilleton Areva trouve une conclusion provisoire. Anne Lauvergeon est remerciée et remplacée par son numéro deux, Luc Oursel. Pour la gauche, la présidente d'Areva tombe au champ d'honneur sous les assauts répétés de Nicolas Sarkozy. Mais cela ne peut faire oublier son bilan désastreux."Le débat porte également sur une question à hauts risques : celle de l’aval du cycle et en particulier le coût de l’enfouissement des déchets à vie longue. L’évaluation de ce coût serait passée de 15 à 35 milliards d’euros1. Comment et pourquoi ?
Nucléaire : la bombe à retardement de l'enfouissement - Planète
Accidents nucléaires au Japon : "Ça dépasse le pire cauchemar"
Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe” - Le monde bouge
Il est des leurs. Enfin, il était des leurs. Polytechnicien, physicien nucléaire, Bernard Laponche a participé, dans les années 1960, au sein du Commissariat à l'énergie atomique, à l'élaboration des premières centrales françaises. La découverte des conditions de travail des salariés de la Hague sera pour lui un choc : il prend conscience du danger de l'atome, qu'il juge moralement inacceptable. Dès les années 1980, Bernard Laponche, désormais militant au sein de la CFDT, prône la maîtrise de la consommation énergétique et le développement des énergies renouvelables. Les décennies suivantes lui ont donné raison.Alors qu’un fort séisme de magnitude 6,8 s’est produit ce vendredi au large de la préfecture de Fukushima, la question reste posée : comment s’y retrouver, cinq mois après le séisme et le tsunami qui ont ravagé la centrale nucléaire japonaise ? L’opérateur Tepco publie chaque jour des dizaines d’informations sur l’avancée des travaux. Incompréhensibles pour le grand public. Faute de pouvoir enquêter sur le terrain, on est contraints de s’en tenir aux points de situation livrés par Tepco , et interprétés avec l’aide de Martial Jorel, directeur de la sûreté des réacteurs de l’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire ( IRSN ). « Il faudrait avoir une vision du court, moyen et long terme à la fois, or on reste dans l’urgence.
Ce qui se passe vraiment à la centrale nucléaire de Fukushima
"La stratégie choisie consiste à faire payer par le contribuable d’aujourd’hui et de demain ce qui devrait normalement être à la charge d’une entreprise. Le contribuable y perd deux fois. Il a ainsi assumé la charge de l’investissement initial (selon un rapport de l’ENA, le soutien accordé à la recherche nucléaire depuis 1974 s’élèverait à 159 milliards d’euros), non compris les risques spécifiques qui pèsent sur l’investissement: les surcoûts, les incertitudes sur le prix des combustibles, les risques politiques et réglementaires, et la garantie de l’emprunt. Rappelons que l’aventure du surgénérateur lancé puis abandonné en 1997 a déjà coûté 40,5 milliards de francs soit 6,2 milliards d’euros: le prix du démantèlement, lui, a été évalué à 2,5 milliards d’euros, et que la recherche nucléaire continue à être supportée par le budget de l’État, alors que toute société digne de ce nom supporte le coût de sa R& D.
Nucléaire français : le contribuable paiera-t-il trois fois ? - Planète
"Dans son rapport de janvier 2005, la Cour des comptes estimait les sommes nécessaires au démantèlement à 38 milliards (valeur 2003). Ce chiffre est très modeste. Ainsi, pour un parc de centrales trois fois inférieur, la Grande-Bretagne est arrivée à un budget prévisionnel de 104 milliards et la Suède (11 réacteurs seulement contre 58 en France) à une fourchette comprise entre 19 et 41 milliards d’euros environ. Si ces méthodes d’évaluation étaient retenues en France, le coût du démantèlement de nos 58 réacteurs devrait être évalué entre 100 et 200 milliards d’euros ! À titre de comparaison, celui de la centrale Brennilis, située en Bretagne, annulé par le Conseil d’État, reposait sur une évaluation de 300 millions de francs d’après une étude d’EDF réalisée en 1999, soit près de 50 millions d’euros actuels. (…) Le démantèlement total de Brennilis est, aujourd’hui, estimé à un demi-milliard d’euros.
Démantèlement du nucléaire français : le bonneteau financier - Planète
Les déchets nucléaires dans le monde
Rob Schmidt, auteur américain de bandes dessinées, a reçu une invitation surprenante. L’ Institut International pour la Gestion des Ressources Indigènes (IIIRM) le conviait à participer à une table ronde … sur la gestion à long terme des déchets nucléaires. Comment sauvegarder, pendant des millénaires, le savoir sur les types de dangers, les barrières physiques et les systèmes de gestion, alors que les instances d’Etat et la technologie peuvent échouer ? Heureusement, les cultures indigènes ont le bon ingrédient, explique Rob Schmidt, elles sont aussi anciennes et immuables que toute civilisation. Elles ont survécu aussi longtemps par l’intégration de leurs croyances dans leurs mythes et rituels.Fukushima: les rejets de particules se sont-ils intensifiés?
( Dessin Louison ) Cette semaine un paysan de Fukushima s’est suicidé. Retrouvé pendu à une poutre de sa grange samedi 11 juin 2011, il avait inscrit des mots justifiant son geste : « j’aurais préféré qu’il n’y ait pas de centrale dans ma région […] Gardez le courage face au nucléaire, ne tombez pas comme moi ». Ce paysan était à bout, car il avait dû jeter tout son lait contaminé et devenu dangereux, puis ses 30 vaches qui elles aussi étaient condamnées.La catastrophe nucléaire de Fukushima
Thierry Charles, directeur de la sûreté des installations nucléaire à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), évoque dans un "chat" les pistes possibles pour endiguer les fuites radioactives à la centrale de Fukushima. JL : Le volume d'eau contaminée semble considérable. Même si on évacue cette eau dans un tanker, que va-t-on en faire ? On ne peut pas stocker l'eau indéfiniment, et les éléments volatils qu'elle contient interdisent de l'évaporer, que fera-t-on de ces mètres cubes d'eau ? Je travaille sur le stockage nucléaire, je ne connais aucune technique fiable pour du stockage d'eau à long terme. Thierry Charles : Il faut rappeler que l'eau dont on parle provient de trois sources.
"Les critères de sécurité des centrales japonaises devront être réexaminés"
Seisme historique au Japon

