background preloader

MEDIAS

Facebook Twitter

Michéa, c’était tellement mieux avant. Michéa, c’était tellement mieux avant l rfs ctgrqmnt ls nvttns tl t n’ccpt ls ntrtns vc l prss crt q’ cmpt-gtts.

Michéa, c’était tellement mieux avant

Jn-Cld Mch, ncn cmmnst pss mîtr dns l crtq d M 68 t d prgrsssm n gnrl, s dpnt vlntrs n prfndr d «systèm» t d l’stblshmnt ntllctl t nvrstr. Sn drnr lvr, Ntr nnm, l cptl, prtnt n crtn ch sn d «systèm» : n d Mnd, mtnl d Frnc Cltr, ntrvw flv dns ls nrcks t, dsrms, dbl pg dns Lb. L’ccl n lbrr st bn, l ss : n ms près s srt, Ntr nnm ft l’bjt d dx rdtns pr ttndr n trg 15 000 xmplrs. Dns l’rbr gnlgq dsrms bn tff d l fmll ds nvx cnsrvtrs vns d gch pr mx l tncr - d Mchl nfry ln Fnklkrt t Pscl Brcknr vc q l sgn n lvr (1) -, Mch rprsnt l brnch ntcptlst, l fbr «n drt n gch». n pplst rvndq, chntr d l «dcnc rdnr» t ds scts trdtnnlls. ntmtrlsm l y n dzn d’nns, ss lvrs mpss dm Smth (2002) l’mpr d mndr ml (2007) sdsnt gch. Le Sénat réforme la loi sur la presse en facilitant les poursuites contre les internautes. Après un passage en commission spéciale et un examen en séance publique, le texte version sénatoriale met encore largement à mal la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Le Sénat réforme la loi sur la presse en facilitant les poursuites contre les internautes

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Les sénateurs ont achevé dans la nuit de mercredi 12 au jeudi 13 octobre l’examen en séance publique de l’article 37 du projet de loi sur l’égalité et la citoyenneté, qui modifie en profondeur la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Un texte fondateur qui encadre notamment les délits de diffamation ou d’injure. Le projet de loi a suscité une vive levée de bouclier après son examen en commission des lois. Les sénateurs avaient notamment décidé que le délai de prescription ne s’enclencherait, pour les propos tenus en ligne, qu’à partir de la date de retrait des contenus, ouvrant la porte à l’imprescriptibilité des délits dits « de presse ». Lire aussi : Loi égalité et citoyenneté : vive inquiétude de plus de 20 sociétés de journalistes.

Arundhati Roy: «Je ne suis pas sûre que l’humanité veuille survivre» - Page 3. Michel Foucault avait-il prédit la crise des réfugiés? Le fait que les sociétés occidentales soient obnubilées par la santé et le bien-être de leurs populations est à la base de la politique du «vivre et laisser mourir» qui ferme l’Europe aux réfugiés.

Michel Foucault avait-il prédit la crise des réfugiés?

En mars 1976, le philosophe Michel Foucault décrivait, sous le terme de biopolitique, l’avènement d’une nouvelle logique de gouvernance propre aux sociétés libérales occidentales, obnubilées par la santé et le bien-être de leurs populations. Quarante ans plus tard, force est de constater que les pays occidentaux ont, plus que jamais, à cœur de promouvoir une alimentation saine, proscrire le tabac, réglementer la consommation d’alcool, systématiser le dépistage du cancer du sein ou informer leurs citoyens sur les risques de contracter telle ou telle maladie. Michel Foucault n’a jamais prétendu que cette tendance était regrettable; après tout, elle sauve des vies. La biopolitique est donc la politique du «vivre et laisser mourir». Région dévastée Le conflit au Moyen-Orient est meurtrier.

Michel Foucault avait-il prédit la crise des réfugiés? Si les attentats de Lahore ne sont pas plus couverts, c'est votre faute et la nôtre. Six mois après les attaques quasi-simultanées à Beyrouth et Paris, le débat sur les biais médiatiques est relancé par celles survenues en Belgique et au Pakistan.

Si les attentats de Lahore ne sont pas plus couverts, c'est votre faute et la nôtre

Et c'est une bonne chose. Il y avait eu Beyrouth et Paris, il y aura désormais Lahore et Bruxelles. Vingt-quatre heures après le terrible attentat qui a coûté la vie à au moins 70 personnes au Pakistan, dont de nombreux enfants, l'accusation est déjà brandie sur les réseaux sociaux et interroge certains médias: pourquoi cet attentat suscite-t-il une couverture médiatique moins intense que celui qui a frappé Bruxelles le 22 mars, tuant au moins 35 personnes? Martin Belam, responsable des réseaux sociaux et des nouveaux formats au Guardian, y répond dans un post publié sur Medium: «Vous allez voir des gens se plaindre que les médias accordent moins d'importance aux atrocités commises en dehors de l'Europe occidentale qu'à celles qui se produisent dans des villes comme Paris ou Bruxelles.

Ce phénomène est tout sauf nouveau.