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Espagne

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L'Espagne face à ses failles structurelles - Décryptage éco. Avec Pedro Sánchez, le Parti socialiste espagnol prend un virage contestataire. Le mouvement anti-élite qui parcourt le monde occidental vient de faire des ravages au sein du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Dimanche, à l’issue de primaires très attendues, le candidat de «la base», à la tête du parti pendant deux ans avant de démissionner en octobre dernier, l’a emporté haut la main sur l’option préférentielle de l’«appareil» de la formation, l’establishment, les barons régionaux et les vieux briscards, notamment les anciens chefs du gouvernement José Luis Zapatero et Felipe González. «Nous allons rénover en profondeur le parti», a clamé Pedro Sánchez, sourire triomphal, allures de jeune premier, accents révolutionnaires. Avec 50% des suffrages exprimés par les quelque 188 000 militants, le futur secrétaire général a terrassé l’ultra favorite, Susana Díaz, la présidente de la région Andalousie, bastion par excellence des socialistes espagnols.

Chemin de croix «Echiquier bouleversé» François Musseau correspondant à Madrid. Espagne : le taux de chômage sous les 20 %, mais pas de "miracle" Pour la première fois depuis le troisième trimestre 2010, le taux de chômage en Espagne est passé sous les 20 % de la population active en se fixant, au troisième trimestre 2016, à 18,91 %. Selon l'Institut national des statistiques espagnol (INE), un tel niveau ne s'était jamais vu en Espagne depuis le dernier trimestre de 2009.

Le nombre moyen de chômeurs en Espagne sur le trimestre a été de 4,32 millions de personnes, soit 10,93 % de moins que l'an passé sur la même période. Croissance soutenue, créations d'emploi soutenues Ce résultat a immédiatement été présenté à son avantage par le président du gouvernement en exercice, Mariano Rajoy, devant le Congrès des députés, alors qu'il recherche une seconde fois l'investiture du parlement. Il ne manquera pas non plus d'être salué par les partisans des « réformes » du marché du travail dans d'autres pays pour insister sur les vertus de ces dernières sur l'emploi.

Un rythme plus modéré qu'il y paraît L'emploi au prix d'une baisse des salaires. Espagne : les cinq tâches qui attendent le gouvernement Rajoy II. Enfin investi après 315 jours de crise politique, Mariano Rajoy, désormais président du gouvernement espagnol de plein exercice, va devoir faire face à plusieurs tâches urgentes. Et délicate pour son gouvernement minoritaire et fragile. >>>> A lire : la fin de la crise politique en Espagne Le budget La première tâche sera celle de faire voter un budget 2017 acceptable par la Commission européenne. Le 15 octobre, le gouvernement intérimaire a envoyé son projet de budget à Bruxelles. Il prévoit un déficit l'an prochain de 3,6 % du PIB.

Cet effort sera très douloureux. L'équation semble donc insoluble, à moins de revenir à l'austérité alors même que la croissance, qui reste soutenue, risque l'an prochain, de se ralentir ou d'ignorer Bruxelles. La Catalogne L'autre grand dossier qui attend Mariano Rajoy, c'est le processus indépendantiste catalan désormais pleinement lancé par le président de la Generalitat, le gouvernement catalan, Carles Puigdemont. La corruption Les retraites. Espagne : les cinq tâches qui attendent le gouvernement Rajoy II. Espagne : la crise politique est terminée, Mariano Rajoy est réélu. Samedi 29 octobre, la plus longue crise gouvernementale espagnole a pris fin. Au deuxième tour de scrutin, où la seule majorité relative suffit, le Conservateur Mariano Rajoy, a été nommé par le Congrès des députés, chambre basse des Cortes (parlement), président du gouvernement.

Il a obtenu 170 voix contre 111 et 68 abstentions. Ceci mettra fin à 315 jours de période intérimaire depuis les élections du 20 décembre 2015, date à laquelle Mariano Rajoy, élu après les élections de 2011, avait perdu sa majorité parlementaire. Deux élections et un bipartisme moribond Ces élections du 20 décembre 2015 avaient signé l'arrêt de mort officiel du bipartisme espagnol, système en place depuis le début des années 1980. >>>> A lire : une crise politique qui rappelle un précédent historique L'échec de Pedro Sánchez en mars 2016 Durant ces dix mois de crise, il y aura eu en effet deux débats d'investiture qui n'auront pas permis de dégager de majorités, ni relatives, ni absolues. Divergence au PSOE. Espagne : le taux de chômage sous les 20 %, mais pas de "miracle" L’Espagne franchit le seuil de 100% de dette publique – EurActiv.fr.

L’Espagne est le sixième pays de l’UE avec le pourcentage le plus élevé de dette publique. Au second trimestre de 2016, elle atteignait 100,6 % du PIB. Un article d’EurActiv Espagne. Le pourcentage de la dette publique espagnole a atteint 100,6 % du PIB au deuxième trimestre 2016, soit beaucoup plus que la moyenne européenne, qui se situe à 84,3 %. En ce qui concerne le déficit public, Eurostat n’a pas publié les données espagnoles, mais a présenté la moyenne des 28 États membres, qui a chuté à 1,8 % du produit intérieur brut entre avril et juin 2016 face à 1,9 % enregistré entre janvier et mars. Dans la zone euro, le déficit public a aussi baissé, passant de 1,6 % au premier trimestre 2016 à 1,5 % les trois mois suivants. >> Lire : L’UE accorde plus de temps à l’Espagne pour son déficit budgétaire Quant à la dette publique, la moyenne entre les pays de la zone euro se situait à 91,2 % au second trimestre, une baisse par rapport au 91,3 % des trois premiers mois de l’année 2016.

Espagne : les Socialistes ont-ils encore un avenir ? Il n'y aura donc sans doute pas de troisièmes élections générales en un an en Espagne. Ce dimanche 23 octobre, le comité fédéral du Parti socialiste espagnol (PSOE) a décidé qu'il s'abstiendrait au deuxième tour du scrutin d'investiture de l'actuel président du gouvernement conservateur Mariano Rajoy. Cette abstention permettra la réelection officielle du chef du gouvernement qui peut compter sur le soutien « actif » de l'autre parti de droite Ciudadanos. Seule une fronde massive et improbable des députés socialistes peut empêcher cette issue qui mettra fin à dix mois de crise gouvernementale dans le royaume. Pour le PSOE, c'est un véritable tournant dans son histoire. Depuis le 20 décembre, son secrétaire général Pedro Sánchez avait refusé tout soutien direct ou indirect au Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy. Sa position avait cependant été désavoué par les dirigeants du PSOE qui, le 1er octobre dernier, l'ont poussé à la démission.

Responsable, mais critique Pas d'alternative ? Espagne : après la crise du PSOE, le retour à la stabilité politique ? Après la crise interne du parti socialiste espagnol (PSOE) qui, samedi 1er octobre au soir, a conduit à la démission du secrétaire général du parti, Pedro Sánchez, beaucoup tablent sur la fin de la crise politique espagnole. La défaite du leader sortant du PSOE est en effet aussi celle de sa ligne du refus d'un soutien direct ou indirect (via une abstention lors du vote d'investiture) au président en fonction du gouvernement, Mariano Rajoy.

Pedro Sánchez refusait absolument une abstention de son parti lors de l'investiture du président du gouvernement conservateur. Or, cette abstention était nécessaire puisque ce dernier, même avec l'appui du parti de centre-droit Ciudadanos, ne dispose pas de majorité absolue au Congrès des députés. Face à cette situation, de troisièmes élections en un an, après celles du 20 décembre 2015 et celles du 26 juin 2016, semblaient inévitables autour de Noël.

Charge contre la stratégie de passivité de Pedro Sánchez Pedro Sánchez, un point d'équilibre interne. Mis en minorité, Pedro Sanchez quitte la tête du Parti socialiste espagnol. Plusieurs dirigeants du PSOE critiquaient sa stratégie de blocage du premier ministre conservateur Mariano Rajoy, qui empêche de former un gouvernement. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La crise politique persistante en Espagne a fait samedi 1er octobre une première victime de poids : le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pedro Sanchez, poussé à la démission après avoir été mis en minorité dans les instances dirigeantes du parti. Pedro Sanchez a été visé mercredi par un coup de force d’une partie de son équipe de direction qui a démissionné en bloc pour le faire tomber. La réunion samedi à huis clos du comité fédéral du parti (sorte de parlement du parti comptant 300 membres) aura eu raison de lui : mis en minorité par 132 voix contre 107 lors d’un vote clôturant une journée de débats houleux, il a avancé dans la foulée sa démission.

Vers un déblocage de la situation politique. Régionales en Espagne : la prime au sortant. « Un vote en faveur de la stabilité. » C'est ainsi que l'éditorial du quotidien madrilène El País résume le résultat des élections régionales qui se sont tenues ce dimanche 25 septembre dans deux communautés autonomes espagnoles, la Galice et le Pays Basque. Et, en effet, après neuf mois de blocage institutionnel au niveau national, avec deux élections qui n'ont pas permis de déboucher sur une coalition, les électeurs basques et galiciens se sont tournés vers les sortants. Victoire des sortants Ainsi, en Galice, région de plus de 2 millions d'habitants, c'est le parti populaire (PP), parti conservateur de Mariano Rajoy (lui-même Galicien), qui remporte haut la main l'élection avec 47,53% des voix et 23.000 voix de plus qu'en 2012, soit une hausse de 4,5% et de 1,8 point.

Ce résultat assure au président sortant de la Galice, Alberto Nuñez Feijóo, la même majorité absolue que voici quatre ans avec 41 sièges sur 75. Défaites des « forces montantes » Le PP renforcé ? Espagne : la lourde facture de la crise bancaire. Le sauvetage bancaire espagnol a coûté cher au contribuable. Selon les chiffres de la Banque d'Espagne publiés lundi 12 septembre, l'Etat a récupéré seulement 2,69 milliards d'euros sur les 51,3 milliards d'euros versés au total, soit un total de 5,2 %. Certes, la facture d'une telle opération est un processus en cours, elle se définit au fur et à mesure de la réalisation de l'actif des banques sauvées. Mais la facture est d'ores et déjà très salée puisque le bilan négatif des ventes déjà effectuée s'élève à 26,3 milliards. Il faut y ajouter quelques 11,71 milliards d'euros jugés « irrécupérables » par la Banque d'Espagne.

Au total, ce sont pas moins de 38,1 milliards d'euros qui reviendront à la charge du contribuable espagnol, soit environ 4,2 % du PIB espagnol. Echec pour les gouvernements espagnols Les effets de la crise bancaire Un meilleur sauvetage bancaire est-il possible ? Le fiasco du sauvetage bancaire espagnol est donc évident. L'immobilier, seul moteur de la croissance.

Espagne : Mariano Rajoy gagne une manche, pas la partie. C'est une première victoire importante pour Mariano Rajoy. Lors de la séance de formation des nouveaux Cortes élus le 26 juin, c'est la candidate de son parti, le Parti populaire (PP), Ana Pastor, qui a été élue à la présidence du Congrès des députés, la chambre basse du parlement espagnol. Au second tour, elle a obtenu 169 voix contre 155 seulement à son concurrent, le socialiste Patxi López, président sortant du Congrès. Ana Pastor, députée depuis 2000, était jusqu'ici ministre des travaux publics et des transports dans le gouvernement de Mariano Rajoy. Son élection est le fruit d'un accord entre le PP et le parti libéral Ciudadanos (C's) d'Albert Rivera. Tout le week-end, ce dernier a discuté avec Mariano Rajoy pour négocier le ralliement de ses 32 députés au candidat du PP. Selon El País, plusieurs noms proposés par l'actuel chef du gouvernement, comme celui du ministre de l'Intérieur, Jorge Fernández Díaz, qui a été touché par un scandale récent.

Comment Ana Pastor a été élue. Espagne : Mariano Rajoy net vainqueur des élections, amère déception pour Podemos. Les sondages sortis des urnes - et ceux publiés jusqu'à ce jour de vote en Espagne - s'étaient lourdement trompés. Finalement, Unidos Podemos (UP), l'alliance de Podemos, d'Izquierda Unida, formée des Communistes et des Ecologistes, n'a pas réussi à dépasser le parti socialiste, le PSOE, qui reste la deuxième force politique du pays derrière le Parti Populaire (PP) conservateur de Mariano Rajoy. Les vrais perdant de ce scrutin seront donc les instituts de sondage qui ne se sont révélés guère plus efficaces que leurs confrères britanniques qui n'avaient pas vu la victoire du Brexit le 23 juin.

Le PP, grand vainqueur Quant au grand vainqueur, ce sera le PP qui, sur 92 % des bulletins dépouillés, a obtenu 32,9 % des voix et 136 sièges contre 28,7 % et 123 sièges le 20 décembre. Le président du gouvernement sortant Mariano Rajoy peut s'estimer satisfait de ce résultat. Les Socialistes en progrès Défaite pour Unidos Podemos Recul pour Ciudadanos Mariano Rajoy renforcé. Espagne : Podemos recherche activement une coalition avec le PSOE. Les nouvelles élections générales espagnoles, rendues nécessaires par l'incapacité de former un gouvernement avec le Congrès des députés élu le 20 décembre, aura lieu dimanche 26 juin. Mais, déjà, les grandes manœuvres pour former un gouvernement ont commencé. L'alliance Unidos Podemos qui regroupe le parti issu du mouvement des indignés, les Communistes et les Ecologistes, ainsi que plusieurs mouvements autonomistes régionaux, cherche désormais clairement à former un gouvernement de gauche avec les Socialistes du PSOE. Nouvelle donne Cette option était pratiquement impossible après le 20 décembre dans la mesure où l'addition des deux principaux partis de gauche comptait moins de députés que les deux partis de droite, Ciudadanos et le Parti populaire du président du gouvernement sortant Mariano Rajoy (159 contre 163).

Selon les sondages, Unidos Podemos devrait réussir le sorpasso, le dépassement du PSOE pour la première fois depuis 1933, en sièges comme en voix. Le dilemme de Podemos. Espagne : Podemos devant les socialistes, mais encore loin du gouvernement. Unidos Podemos, l'alliance entre Podemos, certains partis régionalistes et la coalition Izquierda Unida, qui regroupe les Verts et le Parti communiste, pourrait être le principal vainqueur de la nouvelle élection générale espagnole prévue le 26 juin.

C'est du moins ce qui ressort de l'enquête menée par le Centre d'enquête sociologique (CIS) entre le 4 et le 22 mai dernier. Ce sondage est considéré comme un des plus significatifs, étant fondé sur plus de 17.000 entretiens individuels réalisés dans plus de 1.000 communes espagnoles. Surtout, il permet des projections en sièges, ce qui est essentiel pour évaluer la capacité future de formation d'un gouvernement.

Il est donc observé de très près pour juger de l'état de l'opinion près d'un mois avant le scrutin. Surplace du PP Certes, le Parti populaire (PP) du président du gouvernement sortant Mariano Rajoy resterait le premier parti du pays. Ciudadanos en légère progression Sorpaso à gauche Le PSOE en plein désarroi La gauche devant, mais... Espagne : le nombre de chômeurs passe en mai sous les 4 millions. Espagne : les Socialistes cherchent l'alliance avec Podemos en proposant un accord sur la Catalogne. A 27 jours des nouvelles élections générales espagnoles, les grandes manœuvres ont commencé. Avec pour objectif de dépasser l'échec des négociations qui ont conduit, le 2 mai, à la dissolution des Cortes Generales, le parlement bicaméral du pays.

Pour cela, tant le parti populaire (PP) de l'actuel président du gouvernement Mariano Rajoy que le secrétaire général du parti socialiste (PSOE), Pedro Sánchez, tente de séduire les deux nouveaux venus de la politique espagnole : Ciudadanos, à droite, et Podemos, cette fois allié à la Gauche Unie (Izquierda Unida, IU), à gauche. La tentative de percée la plus significative est venue ce mardi 31 mai de Pedro Sánchez. Le quotidien El País a révélé une proposition du PSOE pour « fixer » la question catalane et permettre à son secrétaire général d'obtenir le soutien de Unidos Podemos, nom de l'alliance de gauche.

Le débat sur la Catalogne : pourquoi ça bloque Mais le PSOE, de son côté, refuse cette option. Le besoin d'agir de Pedro Sánchez. Espagne : ça va mieux. En Espagne, cette lettre à Bruxelles qui dérange Mariano Rajoy. Espagne : comment la dette a atteint 100 % du PIB. Espagne : va-t-on vers un déblocage de la situation politique ? Gouvernement espagnol introuvable après cent jours de blocage politique. Espagne : les dessous du "miracle" de l'emploi. Espagne : Podemos rejette tout soutien au socialiste Pedro Sánchez. Espagne : Pedro Sánchez tentera d'obtenir son investiture le 2 mars. Espagne : le leader socialiste appelé à former un gouvernement. Espagne : jeu d'échecs pour la formation d'un gouvernement. Espagne : les dessous du "miracle" de l'emploi.

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Catalogne

L’Espagne présente un budget de sortie de crise. Clima político: intención de voto y valoración de líderes | España. En Espagne, le retour à l’emploi se fait au prix d’un faible salaire et de la précarité. Flushdoc. Elections en Espagne : percée historique des « indignés » Séisme politique en Espagne. Elections locales en Espagne : une répétition générale avant le scrutin national. Podemos peut-il conquérir l'Espagne ? L'austérité est-elle à l'origine de la croissance espagnole ? Podemos peut-il conquérir l'Espagne ? Les opportunités successives de Podemos. Espagne : de l’indignation à l’organisation. Espagne : Podemos réussit sa percée en Andalousie. Le jeu politique espagnol se complexifie autour de quatre partis. Syriza, Podemos: l'ambition hégémonique des nouvelles gauches européennes.

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