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A propos - Alchimie

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Alchimie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alchimie

La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Des pensées et des pratiques de type alchimique ont existé en Chine dès le IVe siècle av. J. -C. et en Inde dès le VIe siècle. L'alchimie occidentale, quant à elle, prend vraisemblablement ses origines dans l'Égypte hellénistique des Ptolémées entre -100 (avec Bolos de Mendès) et 300 (avec Zosime de Panopolis). Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot « alchimie » vient de l'arabe الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Différentes hypothèses ont été avancées pour l'origine du mot en arabe[3].

Pierre philosophale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre philosophale

La pierre philosophale (en latin : lapis philosophorum) est une hypothétique substance alchimique. Pour Louis Figuier, les alchimistes attribuaient à la pierre philosophale trois propriétés essentielles : changer les métaux vils en métaux précieux, comme l'argent (argyropée) ou l'or (chrysopée) ;guérir les maladies ;prolonger la vie humaine au-delà de ses bornes naturelles. « Si cet homme a le malheur de chercher la pierre philosophale, je ne suis pas surpris que de six mille livres de rente, il soit réduit à rien. Un philosophe qui a six mille livres de rente a la pierre philosophale. Grand œuvre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grand œuvre

Le magnum opus ou opus magnum en latin, ou en français le grand œuvre ou grand art, est une expression regroupant plusieurs acceptions. Alchimie[modifier | modifier le code] Cette pierre ou cet agent est susceptible de transmuter les métaux, de guérison infaillible (panacée), et d'apporter l'immortalité. À la base de la théorie de l'existence d'une telle pierre, il y a la tradition alchimique qui veut que les métaux divers soient, dans le sein de la Terre, en lente maturation pour aller vers l'état métallique idéal, l'or. Le grand œuvre est ainsi l'accélération de cette maturation, par le recours à l'agent actif de cette évolution.

Tous les corps, selon cette tradition, sont composés d'un soufre alchimique[1] et d'un mercure alchimique[2], en diverses proportions. Principes[modifier | modifier le code] Certains « adeptes », comme Nicolas Flamel et Cagliostro, ont affirmé avoir réalisé le grand œuvre. Table d'émeraude. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Table d'émeraude

Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heinrich Khunrath. La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d'une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la fameuse correspondance entre le macrocosme et le microcosme : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Malgré le discrédit scientifique de l'alchimie et le développement de la chimie moderne au XVIIIe siècle, elle a continué à fasciner occultistes et ésotéristes.

Historique[modifier | modifier le code] Jusqu'au début du XXe siècle, on ne connaissait que des versions latines de la Table d’émeraude, les plus anciennes remontant au XIIe siècle. Recueil alchimique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Recueil alchimique

Un recueil alchimique est une compilation de textes alchimiques. Le Liber Geber incunable(1475-1485)[modifier | modifier le code] La première compilation imprimée de textes alchimiques est un incunable, imprimée à Venise en 1475 ou à Rome en 1485, le Liber Geber qui comprend quatre traités attribués à Geber dont l'important Summa perfectionis[1], accompagnés de poèmes alchimiques. De Alchemia (1541)[modifier | modifier le code] En 1541 Johann Petreius publia à Nuremberg dix traités alchimiques sous le titre "De Alchemia". édité par un certain Chrysogonus Polydorus, qui est probablement un pseudonyme du théologien luthérien Andreas Osiander) (Osiander édite en 1543, chez le même imprimeur, le De revolutionibus orbium coelestium de Copernic). Petreius avait commencé à collationner des documents alchimiques dans le but de publier une compilation plus complète. Artis Auriferae (1572)[modifier | modifier le code]