background preloader

Attractivité

Facebook Twitter

Attractivité industrielle: la France toujours en tête de l'Europe. L'attractivité industrielle de la France pour les investisseurs étrangers reste en tête des pays européens, selon une enquête du cabinet EY publiée lundi, et l'optimisme sur l'avenir de l'industrie française prévaut toujours, mais moins qu'un an auparavant. La France reste le pays européen qui attire le plus d'investissements étrangers en matière d'implantations ou d'extensions de sites industriels, avec 339 projets recensés en 2018 (contre 323 en 2017). Viennent ensuite la Turquie (203 projets, +2) et l'Allemagne (152 projets, -11). Les projets d'investissement au Royaume-Uni: -35% Dans le même temps, le Royaume-Uni a enregistré une chute de 35% du nombre de projets sur son sol (140 en 2018 contre 216 en 2017), "en raison de l'inconnue Brexit", note l'étude.

Le Royaume-Uni recule ainsi de la 2e à la 4e place de ce palmarès. Ainsi, entre 2014 et 2018, les investissements directs étrangers (IDE) en France ont augmenté de 47% contre une hausse de 7% en Allemagne. Les investisseurs étrangers préfèrent l’Allemagne et le Royaume-Uni à la France. ATTRACTIVITE En 2015, les implantations étrangères ont progressé de 9 % en Allemagne et de 20 % au Royaume-Uni alors qu’elles ont reculé de 2 % en France, révèle le baromètre du cabinet E & Y… Ça ne va pas mieux. Au contraire : l’an dernier, la France a attiré 598 projets d’investisseurs étrangers, soit un recul de 2 % par rapport à 2014, révèle ce mardi le baromètre de l’attractivité des pays réalisé par le cabinet E & Y. Si l’inflexion est légère, « elle est perturbante pour deux raisons », souligne Marc Lhermitte, associé chez E & Y. « D’abord parce qu’elle s’inscrit dans un contexte de forte croissance des investissements étrangers en Europe : ils ont progressé de 14 % l’an dernier, avec 5.083 nouvelles implantations, un record depuis que nous avons lancé notre baromètre en 1997.

Ensuite, parce que la France est le seul pays européen à enregistrer une baisse de ces projets. » « La France était devenue une terre de promesses » Et pourquoi pas par la France ? Mots-clés : Les cinq faits marquants à retenir sur la perte d’attractivité de la France - Economie. Malgré sa position géographique centrale et les communiqués optimistes de Business France sur l’attractivité de notre territoire, la France n’attire pas autant d’investissements physiques étrangers que ses grands voisins. Revue des faits marquants et chiffrés de l’année avec la société de conseil EY. Le décrochage s'est accéléré Rétrogradée à la troisième place européenne pour les investisseurs étrangers depuis 2010, la France a encore augmenté son retard par rapport à l’Allemagne et la Grande-Bretagne, leader incontestée en matière d’attractivité. Avec 598 projets menés à bien, la France a attiré presque autant de projet que l’an dernier, selon le baromètre EY.

Dans le même temps, le nombre d’investissements directs étrangers en Europe s’est en revanche envolé de 14 %. L’Allemagne a ainsi réussi à convaincre 946 investisseurs de s’implanter sur son sol (+9 % par rapport à 2014). "La nature des investissements l’avantage. Marc Lhermitte est moins catégorique. Tout n’est donc pas perdu. Fleur Pellerin sur le tourisme : "Il faut réveiller la belle endormie" Changement de décor pour Fleur Pellerin, qui est passée de l'architecture glacée de Bercy aux moulures du Quai d'Orsay. La secrétaire d'État en charge de la promotion du tourisme a embarqué le dossier des assises du tourisme, vaste concertation lancée en 2013 par Sylvia Pinel.

Jeudi, Laurent Fabius dévoilera un plan tourisme dont Fleur Pellerin présente les grandes lignes au JDD. C'est une première : la diplomatie économique prend la main sur un secteur stratégique. À quoi servent des assises du tourisme? Comment rendre la France plus attractive? On vous attend sur le numérique. Recueilli par Marie Nicot - Le Journal du Dimanche. Les start-up françaises séduisent le capital risque. [Mise à jour 19/02/14] Avec 487 millions d’euros levés en 177 opérations au second trimestre 2013, la France est en 3e position en Europe derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne en nombre total d’opérations réalisées, d’après le baromètre EY (Ernst & Young) du capital risque. À elles seules, les entreprises de la filière numérique constituent 65% des opérations en nombre et 50% en valeur.

Les fournisseurs de services Internet attirent le plus d’investissements. Ils ont levé 132 millions d’euros en 68 opérations. Suivent : les entreprises du logiciel (115 M€ en 44 opérations), de l’électronique (63 M€ en 5 opérations), du secteur Medtech (43 M€ en 9 opérations) et des biotechnologies (40 millions d’euros en 10 opérations). Tous secteurs confondus, les investissements augmentent selon le stade de maturité des projets. Pour favoriser la transformation de start-up en entreprises de taille intermédiaire (ETI) « de rang mondial », la France table sur le co-investissement public-privé. Voir aussi. Hollande annonce des mesures pour renforcer l'atractivité française.