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Les chiffres clés du Etourisme et du numérique

Les chiffres clés du Etourisme et du numérique
Les chiffres témoignent parfois bien mieux que les mots… Ils pointent les évolutions significatives de nos usages numériques, permettent de mieux les comprendre et donc d’agir en conséquence… En voici quelques-uns, issus directement des grandes marques et des cabinets d’étude. Ils vous permettront de justifier vos stratégies, de les illustrer, de les revoir partiellement… ou totalement ! De quoi méditer en attendant VEM6 qui se déroulera les 5 et 6 février 2015 Usages numériques : 24,9 millions d’abonnés internet au haut débit fin 2013, dont 2 millions très haut débit (supérieur ou égal à 30 Mbit/s) (ARCEP)43,2 millions d’internautes en 2013 (Médiamétrie)Le navigateur internet Chrome rafle la mise avec 29.5% des visites (Médiamétrie mars 2014) 6,5 écrans par foyers français en 2013 (Médiamétrie)72.1% de l’accès aux sites internet le sont via ordinateurs (eStat de Médiamétrie mars 2014)27.9% via les mobiles ou les tablettes (eStat de Médiamétrie mars 2014) Mobile Achat online Multimédia

Etourisme : les tendances tourisme et web 2015 Voici les tendances tourisme et web 2016. Cette 20ème édition, comme l’an passé est rendue publique alors que les arbitrages en matière de marketing, de communication digitale vont être réalisés par les professionnels du tourisme. Issues de nos propres études et de la confrontation des politiques menées avec nos clients, elles aspirent à partager des réflexions sur les conditions de réussite de la prochaine saison. Tendances tourisme et web 2016 Le point sur les tendances e-tourisme et web 2015 La saison 2015 a conforté nos positions Comme à l’habitude, toutes ces tendances se sont confirmées sans éclat particulier. Ces tendances nous servent pour affiner les stratégies digitales de nos clients dans le secteur du tourisme.Elles confrontent marketing traditionnel et marketing en ligne pour optimiser les valeurs ajoutées des entreprises.Elles vous permettront de créer vos fils de veille et de e-réputation. Méthodologie L’ensemble des données rapportées dans ce papier ont été recoupées.

My Phone in Paris : la location de smartphone « tout compris » pour les touristes Le concept initial ? My Phone in Paris propose une solution de communication innovante aux touristes étrangers visitant la France. Notre offre repose sur la location d’un smartphone « tout compris ». Il propose de : - pouvoir passer des appels en illimité vers la France et l’international, - d'avoir Internet en illimité, - une sélection avisée d’applications pratiques et utiles (GPS, déplacements, communication, réseaux sociaux, etc. Quel « plus » pour le tourisme ? Autres articles Notre offre permet aux touristes de s’affranchir de trois contraintes : - le coût (en éliminant les frais de roaming), - la technologie (problème de normes pour certains touristes ou téléphones pas assez récents) - l’information (où trouver les meilleures informations pour son séjour). Quel est le cœur de cible ? Notre cœur de cible sont les touristes extra-européens, plus concernés par le problème du coût du roaming. Quel est votre élément différenciant ? Quel est le marché potentiel ?

L'Université d'Angers ouvre son Master e-tourisme L’IMIS-ESTHUA est l’Unité de Formation et de Recherche Ingénerie du Tourisme, du Bâtiment et des Services (UFR I.T.B.S) de l’Université d’Angers. Il forme les étudiants aux métiers du tourisme et ouvre dès cette année son Master e-tourisme. Les chiffres de l’e-tourisme 2013 montrent combien le secteur du tourisme est profondément transformé par le numérique. Face à ce constat, l’IMIS-ESTHUA intègre désormais dans son offre de formation, un Master e-tourisme adapté à l’évolution numérique des activités touristiques. Parmi les différents intervenants, les étudiants auront la chance de pouvoir échanger avec des professionnels reconnus du secteur : Le dandy connecté Matthieu Dixte sur l’animation des réseaux sociaux ;Le mélomane averti François Houste sur les techniques de visibilité et trafic ;L’hôtelier repenti Thomas Yung sur l’é-réputation et la création de site web ;Et la responsable du Master, Marie-Jeanne Trousset sur les stratégies marketing. About Author MathieuBruc

Comportements d'achat : mobiles et tablettes ne font plus écran... Si lors de l’explosion du e-commerce, les internautes se sont naturellement tournés vers leur PC pour réaliser leurs achats en ligne, ils sont désormais beaucoup plus versatiles : un utilisateur sur deux achète aussi bien en magasin qu’en ligne, en utilisant consécutivement son PC, son mobile et sa tablette. Dans un contexte où la croissance du e-commerce tend à ralentir en France, les retailers doivent saisir la vague du m-commerce en commençant par comprendre la manière dont les consommateurs utilisent leurs différents écrans mobiles. Ces nouvelles pratiques doivent inciter les e-commerçants à personnaliser davantage l’expérience des consommateurs avec des produits et des propositions conformes à leurs désirs. Les jeunes générations déjà dans l’ère du shopping multi-écran Autres articles Pour espérer transformer les clics en conversions, les retailers doivent modifier la manière dont ils s’adressent aux consommateurs sur les différents devices suivant les tranches d’âges

Les robots dédiés au tourisme savent même faire le café... "N'ayez pas peur ! Les robots commencent à peine à pousser les portes des foyers, hôtels, musées, restaurants… Mais ils ne sauront (jamais ?) remplacer l’humain à 100%. Pour préparer leur venue massive dans notre monde, il est encore temps de s’interroger sur la valeur ajoutée de ces machines articulées et intelligentes, de tester des concepts. Un "bonjour M.X", des informations sur le lieu, sur une réservation... Ils pourraient même faire gagner du temps sur des informations "basiques" pour laisser plus de place à l'humain... - Depuis deux ans une des attractions phares de la Tour de Tokyo est Tawabo, un robot quadrilingue, mobile, chargé de l’accueil et du guidage des visiteurs. - Pal Robotics Reem, ce robot de service a la capacité de reconnaître les visages, et de se déplacer seul en évitant les obstacles. - Quant à Pepper de la société française Albebaran, il accueille et divertit déjà les clients de la banque japonaise Softbank Mobile. en savoir plus

Le carnet de voyage se mobilise MobilyTrip démontre combien le voyage et le mobile sont faits pour s'entendre. L'application permet aux voyageurs équipés d'un smartphone (iPhone ou Android) d'aller plus loin que d'accumuler des photos : il est possible d'enregistrer son parcours, localiser les lieux visités et les illustrer avec clichés et commentaires. En fin de journée, il suffit d'un clic pour mettre à jour son carnet de voyage en ligne, et éventuellement de le partager. « Ce sont des récits de voyage, que l'on compose sans connexion Internet », souligne Benoit Le Ny, cofondateur. Le modèle a trouvé son public : 192 000 voyageurs sont inscrits. Reste à trouver un modèle économique pérenne pour cette start-up française, qui a levé 300 000E en avril 2012. Si la monétisation de l'audience est une option, elle se heurte à la volonté légitime des internautes de restreindre l'accès des albums à leurs proches. Récits de voyage multimédia Une communauté Autonomie du smartphone Les plus

Comment les voyageurs utilisent Internet Quel pourcentage des Français se servent d'Internet pour préparer leurs vacances ? Font-ils davantage confiance à une agence traditionnelle qu'à des avis en ligne ? Pourquoi surfent-ils pendant leurs vacances ? Un sondage NetBooster donne les réponses. Un Français sur deux deux fait confiance aux agences de voyages, selon une récente enquête réalisée par l’agence de communication interactive Netbooster, menée auprès de 8233 internautes sur les usages technologiques en matière de voyage (préparation, déroulement et retour). Les photos priment sur les avis Parmi les contenus les plus prisés lors de la préparation d'un voyage, les photos de la destination arrivent en tête (86%), directement suivies des notations (78%) et des avis (72%) laissés sur un site. Si plus de 88% de la population utilise Internet à dessein, l’avis des proches reste la source d’information la plus fiable à leurs yeux. Jamais sans mon smartphone ! S'informer, motivation clé

Passer à l'accueil numérique Atout France a récemment publié un guide méthodologique sur l'accueil numérique dans les offices de tourisme. Pour accompagner les institutionnels dans cette évolution indispensable mais complexe, la MOPA (mission des offices de tourisme et pays touristiques d'Aquitaine) a conçu une méthodologie en sept points qui débute par l'identification des demandes les plus exprimées et une segmentation de la clientèle. Le guide présente également plusieurs exemples et conseils pratiques sur l'usage des tablettes, écrans tactiles ou bornes d'accueil. En 10 ans, Internet est devenu l'outil principal pour s'informer et préparer son voyage. Mais aujourd'hui, l'utilisation des smartphones - avec un taux d'équipement de 54 % chez les 18-24 ans et de 45 % chez les 25-35 ans en 2012 - constitue un nouveau défi. Pour les offices de tourisme, cela signifie que les visiteurs deviennent de plus en plus « dématérialisés ». Les visiteurs attendent des services adaptés à leur situation de mobilité.

40% des mobinautes veulent réserver des voyages Le cabinet d’études PhoCusWright a sondé les mobinautes français, anglais et allemands. Ses conclusions peuvent inspirer la stratégie mobile des professionnels du voyage. Environ 39% des Français disposant d’un smartphone recherchent des informations sur un produit voyage, comme un hôtel ou un siège d’avion. Mais ces mobinautes veulent aller bien au-delà de la prise de renseignements, d’après une nouvelle étude de PhoCusWright, réalisée auprès d’un échantillon européen (dont 867 voyageurs français) : 40% souhaitent réserver des produits de voyages comme des chambres d'hôtels et des vols, et 35% aimeraient pouvoir modifier un dossier de voyage existant. "Si vous souhaitez l’ignorer, le client ira ailleurs", a lâché Florence Kaci, porte-parole du cabinet d’études, lors d’une conférence à l’IFTM. Associer les réseaux sociaux A la lumière de ces tendances, comment les entreprises du secteur doivent-elles se positionner ? Les tablettes convertissent mieux

Avec le m-billet La SNCF dématérialise, enfin ! Voyages-sncf.com, qui a réalisé 162 millions d'euros de ventes via le mobile en 2012 (+125 % versus 2011), a annoncé la généralisation du m-billet. De fait, le billet dématérialisé sur mobile est désormais disponible pour 80 % des voyages TGV et Intercités en France, contre environ 30 % auparavant. Conséquence : pour justifier leur place à bord, les voyageurs n'ont plus de billet document à imprimer, ni de compostage à effectuer. Ce nouveau service constitue-t-il un moyen, notamment, de lutter contre la fraude ? Selon Jérôme Laffon, directeur France de Voyages-sncf.com, en charge du mobile : « Non, nous avons surtout déployé le m-billet pour répondre à la demande de nos clients, qui aspirent à toujours plus de simplicité ». Détail important : si le smartphone du passager est déchargé, il lui suffira de présenter une pièce d'identité au contrôleur, qui pourra alors retrouver son dossier Pas de retrait, ni d'impression Aucun compostage Pour tout mobinaute Les plus

Cinq stratégies mobiles Peut-on se contenter d'un site mobile ? Faut-il avoir une seule application ou une appli par système d'exploitation ? Nos réponses, à travers des témoignages et analyses d'experts. « Le m-commerce se développe aussi vite que l'e-commerce il y a une dizaine d'années », affirme Marc Lolivier, délégué général de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance). Alors que les ventes sur Internet via nos « vieux » ordinateurs augmentent à peine (+4 % au premier trimestre), celles engrangées sur les smartphones et tablettes explosent : les membres leaders de la Fevad frôlent les 10 % de ventes mobiles au premier trimestre 2013, contre 4 % un an plus tôt. Lastminute.com France déclare que 24 % du trafic et 15 % des ventes viennent des terminaux mobiles. Chez Vente-privee.com, le m-commerce atteint des sommets. Un site mobile en tête de pont L'application n'est pas la panacée. Apple, le pionnier pour les applis Les applis ciblent davantage les voyageurs très fréquents. Android, l'autre système

Ce que veulent les jeunes En pleine ascension professionnelle, les moins de 35 ans bousculent les habitudes de voyages de leurs aînés. Nomades, hyperconnectés, à la recherche d'authenticité et d'expérience, ils sont vos futurs clients. À condition de vous adapter à leurs attentes. On ne compte plus les études réalisées sur la génération Y, prononcer « why » en anglais. Distinguer les 15-24 ans des 25-35 ans Les moins de 35 ans sont aussi les premiers à poster des commentaires et à partager leurs expériences sur les réseaux sociaux. Mais répondre à leurs attentes n'est pas chose aisée. Ils ne passent pas la porte des agences Certains s'y sont essayés avec succès. 70 % DES JEUNES ADULTES partent plus de 3 fois par an en week-end et court séjour contre moins de 50 % pour la moyenne des Français. Le saviez-vous ? La génération Y, pour « why », regroupe les personnes nées entre le début des années 80 et la fin des années 90. Pour en savoir plus Dans les coulisses des start-ups

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