
cerveau et conscience
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Being bilingual 'boosts brain power'
1 May 2012 Last updated at 02:49 ET Differences were seen in the brainstem (coloured orange in this picture) Learning a second language can boost brain power, scientists believe. The US researchers from Northwestern University say bilingualism is a form of brain training - a mental "work out" that fine-tunes the mind. Speaking two languages profoundly affects the brain and changes how the nervous system responds to sound, lab tests revealed. Experts say the work in Proceedings of the National Academy of Sciences provides "biological" evidence of this.Les chemins de l'intelligence
L'intelligence ne dépend pas de la génétique mais de l'aptitude à utiliser pleinement les possibilités de notre esprit. L'important est la façon dont nous traitons et organisons les informations, dont nous interprétons nos expériences, et plus globalement, la façon dont nous nous représentons la réalité. Voici donc quelques clés pour devenir "plus intelligent"... Penser par soi-même Ne pas faire son jugement en fonction de celui des autres, et ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit ou suggéré par les médias , la publicité, les responsables politiques.Quantum Approaches to Consciousness
First published Tue Nov 30, 2004; substantive revision Thu May 19, 2011 It is widely accepted that consciousness or, more generally, mental activity is in some way correlated to the behavior of the material brain. Since quantum theory is the most fundamental theory of matter that is currently available, it is a legitimate question to ask whether quantum theory can help us to understand consciousness. Several programmatic approaches answering this question affirmatively, proposed in recent decades, will be surveyed. It will be pointed out that they make different epistemological assumptions, refer to different neurophysiological levels of description, and use quantum theory in different ways.Brain Gym® Exercises
Catherine Vidal est neurobiologiste et se bat contre les idées reçues sur les capacités cérébrales attribuées aux hommes ou aux femmes. « La question de savoir si notre cerveau a un sexe entraîne un certain nombre de discours idéologiques. Mais quelle est la part de l’inné et de l’acquis dans notre comportement ? » Longtemps on a dit que le poids du cerveau de l’homme, en moyenne plus lourd que celui de la femme (1350 g contre 1200), justifiait une supériorité intellectuelle de l’homme. « Aujourd’hui, martèle la neurobiologiste, on sait qu’il n’y a aucun rapport entre le poids du cerveau et les aptitudes intellectuelles.

