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Santé psychologique au travail

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La facture des congés de maladie explose. Le nombre d’heures versées en assurance salaire aux employés du réseau de la santé explose. En 2012-2013, problèmes de santé mentale, troubles musculo-squelettiques et autres absences prolongées pour maladie ont totalisé plus de 19 millions d’heures, pour une facture de 389,6 millions de dollars. Loin de se résorber comme le souhaite le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), le problème semble hors de contrôle. Les coûts de l’assurance salaire ont crû de 6,1 % en un an, pour une augmentation de 4,6 % du nombre d’heures réclamées.

Depuis 2003-2004, le nombre d’heures payées en assurance salaire a augmenté de 24 %, pendant que les coûts grimpaient de plus de 50 %. Ces données figurent dans un rapport déposé en décembre sur le site Web du MSSS. Aucune région n’a atteint les objectifs fixés par Québec l’an dernier. Pour l’année financière se terminant en mars, rien ne laisse présager une embellie. Un emploi qui rend malade Ils tombent malades en nous soignant. Retour sur le colloque Suicide et Travail par son organisateur.Que retenir de ce colloque? Christophe Dejours est un psychiatre et psychanalyste français, fondateur de la psychodynamique du travail.

Il est professeur titulaire de la chaire de psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers et directeur du laboratoire de psychologie du travail et de l’action (PCPP – Université Descartes). Ses thèmes de prédilection sont l’écart entre travail prescrit et réel, les mécanismes de défense contre la souffrance, la souffrance éthique ou bien encore la reconnaissance du travail et du travailleur. Christophe Dejours inscrit sa réflexion sur le travail, en association avec son second domaine de recherche: les affections du corps physiologique et leurs liens avec le fonctionnement psychique. En octobre 2013 s’est tenu le 7ème colloque international de psychodynamique et de psychopathologie du travail. Celui-ci portait sur les liens entre suicide et travail. Quels principaux constats avez-vous pu établir ? On est donc toujours en attente de la réfutation.

Angelo Soares - Impact de la nouvelle gestion / PARTIE 1. Souffrance_risque_organisationnel_2004 - Souffrance_risque_organisationnel_2004.pdf. Archives. Sébastien Bruère - Les impacts de l'approche LEAN sur le travail. Avoir mal au travail, faut-il soigner les travailleurs ou le travail? | Yves Roquelaure. Une épidémie silencieuse "J'ai mal au dos", "j'en ai plein le dos", "j'en peux plus, je vais craquer", etc. Avoir "mal" au travail n'est pas nouveau chez les travailleurs de force, les ouvriers et employés effectuant des travaux répétitifs sous contraintes de temps. Ce qui l'est moins, c'est le caractère massif des plaintes et leur impact sur les parcours professionnel des travailleurs peu qualifiés. Surtout, on constate leur diffusion à des catégories jusque-là peu concernées, comme certains cadres (par exemple, les journalistes) et professions libérales (par exemple, les dentistes).

Les plaintes au travail s'expriment sous la forme de lombalgies ou de troubles musculo-squelettiques (TMS) causés ou aggravés par le travail. Ces douleurs lorsqu'elles se chronicisent sont souvent intriquées à une réelle souffrance psychique, qui tend à les pérenniser sous la forme de tableaux douloureux, complexes, invalidants. Les désordres du travail © Deligne Iconovox.com. Stress au travail : attention danger. Bien-être au travail : les visions DRH et salariés. Absentéisme, maladies psychologiques, stress... Le mal-être au travail est devenu un enjeu majeur pour les entreprises au cours de ces dix dernières années. Mais comment est apprécié ce malaise côté salarié et côté direction ?

Découvrez les réponses grâce au Baromètre Santé au travail. Le groupe Malakoff Médéric, en partenariat avec la Société PSYA, publie pour la seconde année consécutive, son baromètre "Santé au travail"*. Les risques psychosociaux au travail Les risques psychosociaux au travail regroupent le stress, le harcèlement moral, la souffrance psychologique, la violence au travail... Une différence de point de vue sur les causes Si DRH et salariés s'accordent sur l'importance du bien-être psychologique au travail, leurs avis divergent sur la situation actuelle et les causes des troubles psychologiques. Prévenir le mal-être au travail Comment prévenir et gérer les troubles psychosociaux ? Anne-Sophie Glover-Bondeau Créé le 26 novembre 2008 Les "immatures" (28 %) : Sources :

Le bonheur des employés n’est pas de la responsabilité des entreprises ! Ce titre n’est pas de moi, je l’ai entendu de la part d’un conférencier, que j’estime bien, lors d’une journée en entreprise. Je me permets toutefois de reprendre cette affirmation dans le titre de ce commentaire puisque je la partage totalement. Aujourd’hui le mot BONHEUR est à la mode. On parle du bonheur national brut, du bonheur relationnel, du bonheur spirituel, il existe même une journée internationale du bonheur. Dans l’univers du travail, le courant de la psychologie positive tente d’investir cette nouvelle avenue et cherche à savoir si les employés sont heureux au travail. Les livres sur le bonheur au travail se comptent par dizaine, les indices de bonheur au travail font leur apparition et le discours voulant que les entreprises et les managers soient responsables du bonheur de leurs collaborateurs est un courant de pensée qui tente de percer le monde de l’entreprise.

Mais en fait que veut dire le mot bonheur. Mais alors quel rôle joue le travail ? Monde du travail .!!! Le burn out, maladie professionnelle ou pas? La dernière étude du cabinet Technologia braque les projecteurs sur le burn out. Plus de trois millions de salariés en seraient victimes. Face à la recrudescence des cas se pose la question d'un tableau des maladies professionnelles consacré au syndrome d'épuisement professionnel. Mais avec le risque de stigmatiser ceux qui tombent au champ du travail alors même que les critères qui mènent à cet état sont très variés, voire inclassables. Sans compter qu'il faut trouver le lien direct et essentiel entre la dépression d'épuisement, ou l'épuisement professionnel et les contraintes de travail.

"Si les enquêtes rétrospectives sur des patients qui présentaient des épuisements montrent qu'à chaque fois la maladie est liée à une surcharge de travail, il reste éminemment difficile de l'évaluer. Entre l'histoire d'un individu et la culture d'une entreprise se joue un scénario très singulier. Pris en étau entre ce qu'il pense qu'il fallait faire et ce qu'il était tenu d'accomplir. Burn-out : alerter et signaler les situations à risque. Crédits photo : shutterstock.com Extrait de l'ouvrage « Prévenir les risques psychosociaux. Des outils pour agir sur la pénibilité et préserver la santé au travail », par Élodie Montreuil, Dunod Les modalités d’alerte et de signalement des situations à risque sont évidemment un point essentiel pour le bon fonctionnement d’une démarche de prévention sur les RPS.

La mise en place de telles modalités ne vise pas à agir sur les causes des RPS, mais permet bien souvent de désamorcer certaines situations difficiles et d’éviter la survenue de drames humains. L’analyse des cas de suicide et de harcèlement en entreprise est extrêmement instructive à ce niveau. RPS : mobiliser toute l'entreprise, favoriser la prévention Quelles sont les conditions à mettre en œuvre pour s’assurer d’une efficience des modalités d’alerte ? Croiser les regards pour détecter les RPS Elodie Montreuil, auteur de " « Prévenir les risques psychosociaux.

Chercheurs sous pression, une enquête au coeur du malaise... Dans « Cahier du Monde du 19 février 2014″, 2 pages consacrées au Burn-out des Labos. Budgets et effectifs en baisse, course aux financements, tyrannie du « Publier ou périr »…L’évolution des métiers de la recherche entraîne un climat de détresse psychologique. Surmenage, dépression : tels sont les symptômes observés au sein de la communauté scientifique par la médecine du travail.

Soumis à de profondes réformes depuis 10 ans, le monde de la recherche est en proie à un mal-être diffus, mais bien réel. Une enquête de Camille Thomine, dont le DIM Gestes se fait l’écho. Mise à disposition ici des pages 4 et 5 (image à usage illustratif) Un taux excessif d’absences du travail : la preuve requise par l’employeur - Blogue SOQUIJ. J’ai retenu l’affaire Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et Québec (Gouvernement du), (T.A., 2013-08-07), SOQUIJ AZ-50996413, rendue en matière d’absentéisme, qui met en cause un technicien en vérification fiscale qui travaillait à l’ancien ministère du Revenu. Il avait vécu des épisodes dépressifs récurrents auxquels s’étaient greffées d’autres maladies ou blessures. Au cours des sept années ayant précédé son congédiement, il avait affiché un absentéisme moyen de 41 %.

L’employeur l’a congédié. Afin de justifier un congédiement administratif fondé sur ce motif, l’employeur doit établir trois éléments : 1) la présence d’un taux excessif d’absences du travail; 2) l’incapacité de fournir une prestation de travail dans un avenir prévisible; et 3) le respect de l’obligation d’accommodement. Or, l’arbitre a estimé que l’absence de comparables n’était pas déterminante. InShare8. Un agent parle d'une « crise de la santé mentale » au sein de la GRC. Le reportage de Frédéric Arnould Un membre de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) depuis 25 ans affirme qu'être le témoin de morts violentes et la victime d'intimidation de la part de ses supérieurs l'ont mené à tenter de se suicider.

L'agent, qui a demandé à ne pas être identifié par crainte de perdre son emploi, explique avoir été traité en secret pour qu'aucun de ses collègues ne sache qu'il était dépressif. « J'ai travaillé avec six gars qui se sont enlevé la vie », témoigne-t-il. Selon lui, certains policiers atteignent le fond du baril à cause d'une « accumulation de fierté ». « Si vous êtes isolé, victime d'intimidation, si vous avez délaissé votre famille - quand vous en avez encore une - et si vos seuls amis sont des policiers, vous mesurez tout par votre succès au travail. Et si cela aussi va mal, vous ne pouvez pas accepter l'échec. » Selon le psychiatre Greg Passey, la GRC a maintenant un plus haut taux de syndrome de stress post-traumatique dans ses rangs que l'armée. Épuisement professionnel (burnout) - Définition.

L’épuisement professionnel est surtout connu sous l’appellation anglaise burnout. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail »1. C’est en 1969 que le terme burnout a été utilisé pour la première fois. Il a fait l’objet de nombreuses définitions depuis. Dans les années 1970, on réservait l’expression aux employés du domaine de la relation d’aide, très engagés émotivement dans leur travail, comme les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux et les enseignants. L’ampleur du problème Depuis le début des années 1990, la fréquence des problèmes de santé psychologique au travail augmente de façon alarmante. On ne dispose pas de statistiques précises sur l’épuisement professionnel. Causes Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Conséquences possibles.