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Questions à Jean-Charles Nayebi

Questions à Jean-Charles Nayebi
1. Depuis quand observe t-on un phénomène de cyberdépendance ? A quelle vitesse ce problème se propage-t-il ? Le terme « addiction à Internet » a été utilisé pour la première fois à Toronto en 1996, lors du colloque de l’American Psychological Association (APA). Il y aurait une ressemblance plus spécifique entre la dépendance à Internet et le jeu pathologique. La propagation de ce désordre suit l'évolution de l'équipement des foyers et des entreprises. 2. Les auteurs citent de multiples formes de la cyberdépendance. 3. Il s'agit de la même problématique, c'est-à-dire l'usage dépendant des nouvelles technologies. Nous avons choisi quant à nous, dès nos premières publications sur le sujet, le terme de « cyberdépendance » en français, qui restitue bien l'essence même de la problématique de l'usage de l’informatique pour certains consommateurs pathologiques. 4. Un « geek » est une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. 5. 6. Related:  wallet_groupe2_psyLes comportements addictifs liés à l’usage du numérique

Cyberdépendance | Espace Pluriel Jeunes La cyberdépendance ou cyberaddiction est un fait ! Même si elle est souvent diabolisée, de nombreuses personnes sont touchés de bien des façons. C'est pourquoi nous nous sommes engagés le plus tôt possible dans la prévention contre ce nouveau phénomène. Nous mettons à la disponibilité de tous un dépliant et plusieurs affiches de prévention sur la cyberaddiction. Les affiches Vous êtes libres de les imprimer, de les diffuser et même de les modifier tant que le sujet reste la cyberdépendance. Affiches haute définition format pdf Le dépliant Voici un dépliant réalisé par la classe de 2nde Métiers Electrotechnique du lycée Latécoère d'Istres et l'Espace Pluriel Jeunes. Ce dépliant / flyer a été créé pour faire face au manque de documents papiers traitant de la cyberdépendance. Vous pouvez librement imprimer et utiliser ce dépliant. PDF à imprimer bonne qualité Cliquez pour agrandir Intervention Plus d'informations Si vous désirez d'autres informations sur la cyberdépendance voici 2 sites :

Un jeune passe en moyenne 3h12 par jour sur son smartphone: voici le danger principal dont il faut se méfier "J'attends ma grand-mère qui doit venir. Elle ne sait pas où elle doit venir me chercher et j'ai plus qu'un pour cent de batterie, c'est génial"... Cette étudiante, dépitée devant son appareil déchargé, doit généralement recharger son téléphone deux à trois fois par jour, en raison d'une consommation devenue quasiment incontrôlable. "Facebook, les mails, le shopping en ligne.. Et elle ne fait pas exception. Danger principal: l'isolement Le téléviseur serait donc en passe d'être détrôné. En moyenne les jeunes consultent 150 fois par jour cet appareil méconnu il y a 10 ans à peine.

La cyberdépendance qu'est-ce que c'est ? - Les Addictions La cyberdépendance, c'est le besoin incontrôlable d'utiliser internet sans pouvoir s'en passer. L'individu est donc dépendant d'internet. L'explosion de internet en 1990 est un phénomène sans précédent dans le monde des communications cependant malgré les nouvelles possibilités que nous offre cette technologie son utilisation quotidienne fait naître de nouveaux problèmes psychologiques. Il y a plus de 250 millions personnes dans le monde qui utilisent internet et plus de 13 millions de personne souffrent d'une forme de dépendance à internet. La personne cyberdépendante est consciente de son obsession mais peut difficilement sortir de cette dynamique qu'il a lui même crée. Par conséquent, la technique vient à déshumaniser l'individu. La cyberaddiction est dite comme « la drogue des temps modernes » Il existe plusieurs types de cyberdépendances : La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance.

Psy et Geek ;-) Sur le net - Les maternelles En fait, c’est assez complexe, parce que ce sujet va cristalliser toute la complexité, les contradictions d’Internet. C’est-à-dire que le web est devenu un terrain de chasse pour les pédophiles. Et en même temps, c’est aussi sur Internet qu’on va trouver des outils pour lutter et prévenir la pédophilie et la cyber-pédophilie. La cyber-pédophilie, pour entrer un tout petit peu dans le détail, ça peut se passer de deuxmanières. Pratiques Les enfants peuvent d’abord, de manière totalement innocente, atterrir sur des sites à contenu pornographique, violent, pédophile, parce qu’ils ont cliqué sur un lien qu’on leur a envoyé ou parce que le site qu’ils consultent a été piraté. Et puis, il y a le grooming. Et c’est pour répondre à ces chiffres et prévenir la pédophilie et la cyber-pédophilie qu’une série d’outils a vu le jour assez récemment sur Internet, partout dans le monde, avec de grandes disparités en fonction des pays. AmberWatch Alert Campagne Ads of the World- Where's the pedophile?

L'addiction à internet, un mal moderne La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Et se traite-t-elle comme n'importe quelle addiction? Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. L'addiction à internet, qui provoque l'isolement et le repli social, n'est pas forcément considérée comme une maladie au sens commun du terme, bien qu'elle se soigne. Accro à internet ou aux activités sur internet ? Contrairement à une addiction à la drogue ou à l'alcool, la dépendance à internet est à double tranchant : elle peut concerner le média en lui-même comme les activités que l'on peut y pratiquer (jeux en ligne, jeux d'argent, pornographie, achats etc). C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que la population dépendante à internet ne constitue pas un groupe homogène.

Michel Lejoyeux : "Internet est un moyen de plus de satisfaire une addiction" Depuis dix ans, des services d’addictologie se sont ouverts à la cyberdépendance. Accros aux jeux vidéo ou d’argent sur Internet, ou encore aux sites pornographiques, les « toxicomanes 2.0 » y trouvent un accueil spécifique pour se débarrasser d’une dépendance pas si virtuelle. Propos recueillis par Cécile Gueret A découvrir Michel Lejoyeux est chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital Bichat, à Paris et l'auteur de Changer… en mieux (Plon, 2011). Qu’est-ce que la cyberdépendance ? M.L : C’est le déplacement sur Internet d’une addiction : jeu, pornographie, achats compulsifs… Ce n’est pas une question d’heures passées sur l’ordinateur, mais d’incapacité à décrocher, de sensation de manque, de mise en jeu de sa sécurité, de ses finances… Quelle différence avec l’addiction aux drogues ? M.L : Les cyberdépendances sont comportementales, et non physiques. Le web amplifie-t-il des fragilités déjà existantes ? décembre 2011

Les cyber drogués «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Chez les «cyberdépendants», «on retrouve le même type de mécanismes que dans les cas de boulimie, d'achats ou de pratiques sportives compulsifs, d'abus d'alcool et de sexe», poursuit ce praticien qui avoue «défricher pour l'instant ce type de comportement». «Syndrome carrefour.» «Certains se plaignent au bout d'une heure et sont obligés d'arrêter la machine parce que ça leur fait mal. Affronter une machine. On peut aussi parler d'une «insatisfaction par rapport aux désirs initiaux, poursuit Lowenstein, on veut toujours plus». Hors du réel. Ces histoires ont toutes pour noeud commun une énorme souffrance, et un désir de se situer hors du réel. Une fois le diagnostic posé, que faire ? Tasser des angoisses. photos BRUNO CHAROY Matthieu Ecoiffier , Emmanuèle Peyret

businessinsider Addiction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance, ou addiction (qui est un anglicisme), est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a — le plus souvent — d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. L'anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie[1] et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial et social. En psychanalyse, le terme d'addiction est utilisé de manière plus large dans la mesure où il relève plus d'une attitude intrapsychique, d'un mécanisme, plutôt que des moyens pour y satisfaire. Mécanisme[modifier | modifier le code]

Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller Problèmes scolaires, abandon du sport et de la vie familiale sont autant de symptômes caractéristiques d'un joueur pathologique. Enfermé dans sa chambre, votre enfant est accroché à son ordinateur, les yeux rivés sur son écran, hermétique à toutes remarques ou demandes tant son attention est retenue par son jeu vidéo et par les autres jeunes qui «en ligne» évoluent dans le même monde virtuel que lui… Est-ce grave docteur? Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu. Des études contradictoires » Les jeux vidéo n'empêchent pas de dormir » L'addiction à internet, un mal moderne

Les cliniques St-Luc ouvrent un service pour les troubles liés à internet et au jeu Sciences - Santé Le Service de psychiatrie des Cliniques universitaires Saint-Luc a annoncé jeudi l'ouverture en octobre, en collaboration avec la Faculté de psychologie de l'UCL (Université catholique de Louvain), d'une Clinique des troubles liés à internet et au jeu. Quelques patients ont été pris en charge à partir du mois de janvier, avant l'ouverture. Lors d'une consultation, le thérapeute dresse avec la personne un bilan de sa situation et analyse ses motivations à reproduire le comportement. Selon une étude de 2013 du projet CLICK (Compulsive Computer use and Knowledge needs in Belgium) commandité par la Police scientifique fédérale (BESLPO), près de 10% (9,5%) des jeunes Belges âgés de 12 à 17 ans rencontrent des problèmes d'utilisation "compulsive" d'internet, dont 3% de manière sérieuse. Ce phénomène de société est encore peu étudié. Des collaborations ont été développées avec plusieurs cliniques à l'étranger, à Nantes, Londres, ou Genève.

Effectivement , simple et clair. De plus, il fait autorité !! by benhamou_groupe1_psy Apr 7

Bonjour,
bon article. Mr Nayebi a toujours des avis trés interessant et sur ce sujet là il est intarissable... by kucharski_gp2_psy Mar 28

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