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Le document de base pour le psychologue...

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La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

L’enquete PELLEAS sur l’addiction aux jeux vidéo pose 11 problemes de trop L’enquête PELLEAS a bénéficié d’une large couverture médiatique. Les résultats ont été cités par de nombreux médias, jusqu’à l’AFP qui annonçait “Jeux vidéos : un ado sur dix a un usage problématique, les garçons plus touchés”. Pourtant, cette enquête pose un certain nombre de problèmes qui entachent largement les résultats qu’elle annonce. PELLEAS est un Programme d’Etude sur les Liens et L’impact des Ecrans sur l’Adolescent Scolarisé. L’enquête PELLEAS : Les problèmes de l’enquête PELLEAS Ces résultats préliminaires posent une série de problèmes. Comment explique que le bon sens et la psychologie soient autant mis à mal ? Les auteurs font une fausse affirmation Les auteurs de l’enquête PELLEAS affirment que le DSM-5 définit des “troubles de l’utilisation des jeux vidéo sur Internet” ce qui est inexact. Les auteurs se contredisent La revue de la littérature est biaisée Les auteurs pèchent par orgueil Jouët, Josiane, and Dominique Pasquier. WordPress:

Ressource 1: Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères

Commentaire sur la cyberdépendance La cyberdépendance état des connaissances, manifestations et pistes d’intervention Ressource 4: Internet : un amplificateur pour les addictions comportementales Au Centre médical Marmottan nous avons développé depuis le début des années 2000 un accueil spécifique pour des personnes en butte à certaines addictions sans drogue. Dans le cadre de cette consultation nous recevons principalement des usagers de jeux vidéo, des joueurs d’argent et de hasard et des usagers de sites pornographiques. Nous adhérons au consensus selon lequel la majorité des personnes s’adonnant à ces pratiques ne sont pas des usagers problématiques. Certains d’entre eux cependant, minoritaires, en éprouvent une souffrance et demandent une aide. Ces trois groupes de sujets peuvent avoir plusieurs supports d’usage. La pérennité de cette technologie nous convainc que ces usages problématiques ne relèveront pas d’un simple phénomène de mode mais généreront de manière régulière, bien que parcellaire, des formes de difficulté relevant de notre mission d’accompagnement et de soin. Ces éléments n’expliquent pas l’extension très large de ces consultations.

Qu'apportent les digital humanities ? Quelques exemples (2/2) Accueil > Rubriques > Qu’apportent les digital humanities ? Quelques exemples (2/2) Qu’apportent les Digital Humanities ? Les quelques exemples qui ont été mis en avant la semaine dernière [1] ont montré que cet apport n’était pas négligeable ; et que d’ailleurs, derrière cette question, c’était celle de l’utilité des sciences humaines et sociales tout court qui était posée. Enfermées dans un mouvement de spécialisation toujours plus important, prisonnières de formes de communication inaccessibles au grand public, ces disciplines ont eu peine à faire la démonstration de leur intérêt pour le reste de la société ces derniers temps. La crise de la « Princesse de Clèves » en a été en quelque sorte le témoin ultime. De ce point de vue, elles ne peuvent être considérées comme une sorte de luxe optionnel pour les sciences humaines et sociales, car ces disciplines sont contraintes d’entrer dans le même mouvement que celui qui affecte l’ensemble de la société.

DSM-5 : critères du trouble d'utilisation d'Internet classé comme nécessitant plus d'études Le controversé diagnostic d'addiction à Internet ne figurera pas parmi les troubles mentaux qui peuvent être diagnostiqués dans la prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM-5, publié par l'American Psychiatric Association. Depuis la fin des années 1990, des études visent à déterminer si l'addiction à internet constitue un trouble psychiatrique en soi. Les études sont contradictoires et les membres du groupe d'experts chargés de la révision de la section des troubles addictifs du manuel ont décidé de ne pas inclure le trouble, rebaptisé trouble d'utilisation d'internet ("Internet Use Disorder"), parmi les diagnostics qui peuvent être posés.

Article du sénat et de l'inserm Etes-vous cyberdépendant ? Guide, conseils et grille d’auto-observation

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