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Theories de la classe moyenne

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Argent : Comment se répartit le patrimoine français. L'Insee a dévoilé pour la première fois des chiffres sur la répartition du patrimoine national entre les Français.

Argent : Comment se répartit le patrimoine français

Les agriculteurs disposent du patrimoine le plus important. Les moins de 30 ans en possède 13%. La moitié du patrimoine national est détenu par les 20% des ménages les plus aisés. Les agriculteurs disposent du patrimoine le plus important, les employés et les ouvriers le plus faible. Pour la première fois, l'organisme en charge des statiques et des études économiques, l'Insee, lève le voile sur des réalités - certes admises - jusqu'alors non chiffrées. «Il y a une tendance que l'on peut dégager: dans un premier temps, les ménages épargnent, notamment sur des produits d'épargne contractuelle (livrets A, épargne logement...), dans un second temps ils acquièrent un patrimoine immobilier, ce qui souvent les amène à s'endetter.

Des inégalités exacerbées selon l'âge. Derrière le grand flou des "classes moyennes". Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent La hausse des droits de succession ?

Derrière le grand flou des "classes moyennes"

"Un crime à l'égard des classes moyennes" pour le député UMP Marc Le Fur. La hausse du smic ? Une mesure "de pouvoir d'achat en faveur des classes populaires et des classes moyennes" pour le gouvernement. Il suffit de rechercher, dans les comptes rendus des séances de l'Assemblée, les mots "classe moyenne" pour se rendre compte à quel point cette notion est devenue un argument politique : seize occurences sur la seule séance du 19 juillet dernier ! Même dans les commentaires de lecteurs sur LeMonde.fr, on retrouve les "classes moyennes", utilisées à longueur d'arguties sur les hausses de taxes ou les politiques publiques. Revenus : le grand malentendu Prenons l'élément le plus concret, celui du revenu. La lutte des classes serait mathématiquement prouvée – alors que. Préliminaires avec des fourmis En 1946, un certain Weber publie un article [1] sur le « dimorphisme chez l’ouvrière africaine Oecophylla ».

La lutte des classes serait mathématiquement prouvée – alors que

Très simplement, cet entomologiste mesure 300 fourmis et les répartit selon leur taille. "Classes populaires" ? : Recherche pr. « Classes populaires » ? : Recherche prolétaires et peuple-classe désespérément. Texte du 23 décembre 2009 repris le 27 mars 2010. L’expression très employée de « classe populaire » (au singulier ou au pluriel) a plusieurs gros défauts : D’abord elle cache les prolétaires, notion polysémique. Ensuite, elle fait souvent référence à un spectre étroit des « couches populaires », terme plus juste quoique assez flou qui signifie « ceux d’en-bas ». Enfin, la notion de « classe populaire » se refuse à admettre en général les couches moyennes. Si l’expression « classes populaires » ou mieux « couches populaires » sont donc pas les seules à être imprécises. Bien souvent, ce discours flou n’est pas neutre politiquement. Beaucoup trop de défauts donc : un recadrage s’impose pour coller plus au réel. I - Classe(s) populaire(s) : le bas-peuple, l’ouvrièrisme et l’exclusion des couches moyennes.

Classes populaires: pour sortir des mythes. L’évidente rupture entre les classes populaires et la politique découle directement d’une vision erronée de la société française.

Classes populaires: pour sortir des mythes

La compréhension géographique et sociale de la France doit s’émanciper du sens commun et de trop fréquentes représentations imposées pour retrouver le chemin d’une représentation réaliste et lucide de la France populaire. Il faut « chasser les mythes » comme aurait dit le sociologue Norbert Elias. D’abord concentrons-nous sur les faits. Il n’existe pas de jeunesse qu’en ville et, à fortiori, les « quartiers populaires » sont loin d’être tous concentrés dans les métropoles. Une nouvelle réalité sociale est née de la mondialisation néolibérale et s’incarne dans une géographie sociale nouvelle. Encadré : « Le déclassement de la jeunesse » La persistance d’une France populaire, bien souvent ignorée, est ensuite doublée par un autre phénomène : celui du déclassement.

Il n'y a pas de classe moyenne ni « des » classes moyennes. Nous reproduisons un article paru dans le numéro de janvier de la revue Démocratie & Socialisme Il est intéressant d’écouter dans l’immense buzz médiatique toutes les imprécisions de vocabulaire de celles et ceux, qui parlent en permanence et à tort et à travers « des classes moyennes ».

Il n'y a pas de classe moyenne ni « des » classes moyennes

Parfois ils parlent aussi de « couches » moyennes. Ce n’est pas très nouveau, en fait : Marx était à peine mort que toutes les théories voyaient proliférer une énorme « nouvelle petite bourgeoisie » (sic) de fonctionnaires, d’employés, de cadres, d’ingénieurs, de techniciens et de nouvelles professions libérales au sein d’un secteur « tertiaire » hypertrophié. Mais ils sont totalement incapables de vous les décrire aujourd’hui et de vous dire de quoi il s’agit. Pourquoi ? Il est assez facile de distinguer la classe supérieure : 5 % possède environ 50 % du patrimoine. Il est assez facile de distinguer les « pauvres », encore que… :