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Courbe de Laffer

Courbe de Laffer
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés seraient incités à moins travailler (cela ne vaut plus la peine de travailler si les revenus issus du travail sont trop faibles). Historique de l'idée[modifier | modifier le code] L'idée que « trop d'impôt tue l'impôt » ou que « le taux mange l'assiette » est ancienne : des économistes libéraux anciens avaient en leur temps déjà mené une réflexion sur ce phénomène, comme Adam Smith qui suggérait le phénomène en écrivant : « L'impôt peut entraver l'industrie du peuple et le détourner de s'adonner à certaines branches de commerce ou de travail » ; et surtout Jean-Baptiste Say qui concluait « qu'un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte ». Présentation[modifier | modifier le code] En abscisse, le taux d'imposition , en ordonnée les recettes fiscales . , alors Related:  Concepts & Theories

Économie de l'offre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’« économie de l'offre » (on parle aussi de la « politique économique de l'offre », ou plus simplement de « politique de l'offre ») est une école de pensée associée aux changements de la politique économique américaine sous la présidence de Ronald Reagan au point qu'on la désigne souvent par le terme « reaganomics » [1]. Selon les tenants de cette conception, la manière la plus efficace d’obtenir une croissance économique élevée sur le moyen et le long terme est d’aider les entreprises à produire davantage de biens et services, de les inciter à entrer sur de nouveaux marchés. Selon les partisans de « l'économie de l'offre », l'objectif de croissance ne peut être atteint qu'en levant le plus possible les freins fiscaux et règlementaires qui entravent leur développement. Il s'agit donc de lever les freins à l'initiative privée en diminuant l'impôt pesant sur l'activité des entreprises (impôt sur les sociétés, taxe professionnelle, etc.)

Faire payer les riches, ça ne paie pas En complément de l’article d’Aurélien Véron, Contrepoints été republie un article de Vincent Bénard de juin 2010, qui garde toute son actualité aujourd’hui, grâce à la capacité de compréhension et d’apprentissage de ceux qui nous gouvernent. —- Faire payer les riches ? Que ce soit sur les forums, dans les interviews de certains politiciens, ou même dans les commentaires de mon blog, il y a des gens qui pensent dur comme fer qu’il « suffirait de faire payer les riches » pour, comme par magie, redresser les comptes de la nation, « sauver » les retraites, etc. Cette affirmation ne résiste pas à un examen sommaire. Les riches paient déjà ! L’INSEE livre dans ce document (PDF) une étude statistique des plus hauts revenus en 2007. * Tous revenus confondus, 2007 ** Mon estimation du nombre de déclarants peut être faussée par des doubles comptes que je n'ai pas les moyens de détecter. Quelques remarques Un matraquage fiscal supplémentaire des « riches » ne rapporterait rien Conclusion Et ailleurs :

La courbe de Laffer Les mécanismes en jeu dans l'analyse de Laffer La courbe de Laffer se base sur les très microéconomiques effet de substitution et effet de revenu. 1. Un accroissement de la fiscalité entraîne une baisse des salaires effectivement perçus ce qui revient à une diminution du coût du loisir et conduit le contribuable à réduire son offre de travail. 2. Les ménages souhaitent maintenir leur niveau de compensation. 3. "Il n'y a pas de raison pour qu'on puisse s'attendre a priori à ce qu'un impôt sur le revenu accroisse ou réduise l'offre de travail... Un dîner très rentable L'histoire de la courbe de Laffer commence en 1978 avec un article de Jude Wanniski paru dans la revue The Public Interest intitulé "Taxes, Revenues, and the Laffer Curve.'" Une longue histoire, des applications réussies Cette courbe n'est pas une invention d'Arthur Laffer. Au cours du XXème siècle, il y a eu trois périodes de baisse significative des impôts aux Etats-Unis (avant celle opérée par George W. Pertinence 1. 2. 3. 4.

Arthur Laffer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arthur Laffer Biographie[modifier | modifier le code] Il est diplômé en Sciences Economique de l'université de Munich, il est aussi diplômé de l'université Stanford où il obtient son doctorat de Sciences Economiques en 1972. Se fondant sur cette courbe, Arthur Laffer est un ardent défenseur d'une politique de réduction des impôts. Cette influence ne se limite pas aux seuls États-Unis puisque de telles politiques de réduction des impôts voient le jour en Europe. Malgré son succès, cette courbe est nuancée par plusieurs auteurs, qui prétendent qu'Arthur Laffer ne prendrait en compte que l'effet de substitution dans son raisonnement. En outre, les possibilités d'expatriation, en cas de fiscalité exagérée, confortent également la théorie de Laffer. Articles connexes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Entre les marchés et les Etats, c'est la guerre! Le 2 janvier 1672, ruiné, Charles II, roi d’Angleterre, déclarait un «stop de l’échiquier», il suspendait sa dette pour un an. C’était une piètre décision en réalité, les créditeurs ne faisaient plus confiance depuis belle lurette à la couronne. Le roi manquait d’argent, il en manquera tout simplement plus encore. Jusqu’en 1688. A cette date, le roi Guillaume III retrouve tout le crédit qu’il désire. publicité Il avait fallu un changement institutionnel complet, une révolution, pour que les créditeurs retrouvent confiance dans la capacité du royaume à les rembourser. Sommes-nous juste avant 1672? Ces dernières semaines, la panique des créditeurs, nommés «marchés financiers», est devenue progressivement totale vis-à-vis des gouvernements. Les gouvernements déjà très endettés ont dû emprunter encore pour sortir de la crise et pour, cela ne manque pas de sel, sauver les banques de la faillite. Les gouvernements se réunissent, font des promesses, mais ils n’arrivent plus à rassurer.

Trop d'impôt tue-t-il vraiment l'impôt ? «L'impôt peut entraver l'industrie du peuple» : depuis 1776 et cette citation d'Adam Smith, les économistes libéraux ne cessent de reformuler le principe selon lequel «trop d'impôt tue l'impôt» - autrement dit : des prélèvements trop élevés finissent par tarir la source des richesses. Ces temps-ci, c'est sous une apparence plus scientifique que l'idée est avancée : celle de la courbe de Laffer. Des articles de presse, des déclarations politiques et des analyses économiques mentionnent ce modèle esquissé dans les années 1970, qui fait aussi l'objet d'un nombre croissant de recherches sur internet. Certains utilisateurs des réseaux sociaux se réfèrent également à la fameuse courbe pour condamner la politique fiscale du gouvernement : Il faudra expliquer un jour à #Cazeneuve la courbe de Laffer, histoire qu'il comprenne que trop d'impôt tue l'impôt. La courbe en question représente la relation entre le taux d’imposition et les recettes fiscales. «Un outil réthorique» «Imposible à discerner»

Fichier:Public Deficit of France.png - Wikipédia Faut-il taxer les riches Après les récentes déclarations de Warren Buffett, cette question est plus que jamais d’actualité. Mais qu’est-ce qui motive cette volonté de taxer les plus riches ? Augmenter les ressources de l’État, punir les riches, rétablir une forme de « justice sociale » ? Par Aurélien Véron Sollicité par Robert Ménard dans son émission sur Sud Radio, voici quelques éléments de réponse que je choisis d’étoffer ici par abondance de temps (la radio vous laisse 10 minutes entrecoupées). Je ne suis pas particulièrement favorable aux riches, pas plus qu’aux pauvres ou aux classes moyennes. « Pourquoi les riches ne paieraient-ils pas leur part d’impôts ? Je rappelle que la plupart des personnes vivant en France, riches ou non, payent des impôts. « Taxer les riches rapportera de l’argent à l’État » Augmenter les ressources de l’État, punir les riches, rétablir une forme de « justice sociale » ? Chaque année, des personnes disposant d’une véritable fortune quittent le territoire par centaines. —-Sur le web

Commissariat général du Plan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CGP. Le Commissariat général au Plan ou Commissariat général du Plan (CGP) était une institution française qui a existé entre 1946 et 2006 et qui était chargée de définir la planification économique du pays, notamment via des plans quinquennaux. Il s'est transformé en Centre d'analyse stratégique (CAS), créé en 2006. Période de fonctionnement[modifier | modifier le code] Le Commissariat général au Plan fut créé le 3 janvier 1946 par le général de Gaulle. De Gaulle rattache directement le Commissariat général au Plan au chef du gouvernement, ce qui a presque toujours été le cas depuis, sauf dans les périodes où un ministre ou secrétaire d'État a le Plan dans ses attributions. C'est avec la fin des plans quinquennaux en 1993 — cette « ardente obligation », pour reprendre la formule célèbre du général de Gaulle — qu'est ébranlée cette identité forte. Les premières remises en question[modifier | modifier le code]

De l’analyste au comité de notation, le travail des agences de A à Z Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Clément Lacombe et Anne Michel Noter un Etat – que l'on travaille chez Fitch, Standard &Poor's (S &P) ou Moody's– est un processus long et codifié. Au départ, une équipe de deux analystes – le processus est le même pour une entreprise –, un expérimenté et un plus jeune. Polyglottes, avec une formation économique, voire d'ingénieur, ils perçoivent des salaires confortables, mais très loin de certains standards du monde de la finance : environ 45000 euros bruts par an pour un analyste junior et de 70000 à 120000 euros bruts pour un senior. Les analystes de l'équipe "souveraine" de S &P couvrent en moyenne quatre à six pays, ainsi qu'une demi-douzaine d'organismes publics ou parapublics. Pour ne pas qu'ils se lassent ou qu'ils s'attachent à leur sujet, la réglementation interne des agences impose aux analystes une rotation au bout de quelques années. Finalement, c'est à un "comité de notation" qu'il revient de changer ou de maintenir la note.

Les Euro Obligations: un emplâtre sur une jambe de bois Le débat sur les émissions d’Euro Obligations commence à prendre une tournure gênante. Il donne en effet l’impression que l’on pourrait tirer d’un chapeau une nouvelle technique financière qui guérirait la crise de l’Eurozone. En fait, il s’agit d’un emplâtre sur une jambe de bois. Tachons d’y voir clair. La BEI doit sa notation AAA au fait que son ratio de fonds propres est un de plus élevés du monde - 37 milliards d’euros sur un total de bilan de 415 milliards d’euros, soit le double de la moyenne des fonds propres des banques européennes. son actionnariat collectivement constitué par les États membres de l'UE et le soutien que lui apporte celui-ci ;l'excellente qualité de ses actifs ;une gestion des risques prudente. Le FESF doit sa notation AAA au fait que ses engagements sont garantis par les Etats Membres de l’Eurozone. Ces émissions sont bien des Euro Obligations, reposant sur le crédit des Etats Membres concernés (le FESF se limite à l’Eurozone).

Hello j'ai fait quelques billet sur mon blog sur la fiscalité. by vogelsong Mar 14

Il parait qu'il l'aurait trouvée dans un restau avec une serviette en discutant avec son pote. D'après un de nos profs d'éco cette courbe est une absurdité... En tout cas je trouve qu'elle prete à beaucoup d'autres illustrations... by Elrring Peace Mar 14

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