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La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) La marche à la guerre En Europe arrivée au pouvoir de Mussolini et d’Hitler, remilitarisation de la Rhénanie 1936, l’Anschluss 1938, Conférence de Munich 1938, pacte germano-soviétique 1939.

La Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

En Asie protectorat du Japon sur la Mandchourie 1931, offensive japonaise sur la Chine 1937. La Seconde Guerre mondiale - La guerre devient mondiale juin 1941 – fin 1942. 2e GUERRE MONDIALE. La seconde Guerre Mondiale en Couleur 01 sur 13 Le temps des dictatures. Seconde Guerre mondiale - Archives vidéo et radio Ina.fr. Les étapes importantes de la Seconde Guerre mondiale.

La Seconde Guerre mondiale. Sous les bombardements. 1940-1944 : La Seconde Guerre mondiale. Le débarquement de Normandie : du D-Day à la libération de Paris - ... Archives Normandie 1939-45. La resistance française - documentaire histoire - 2nde guerre mondiale.

La résistance française (Cours d'histoire) Collaborer ou résister (Cours d'histoire) La collaboration. Politique de coopération avec l'Allemagne pratiquée par le gouvernement de Vichy et certains milieux politiques français sous l'Occupation (1940-1944), pendant la Seconde Guerre mondiale. 1.

la collaboration

Les conséquences de l'armistice Découlant de l'armistice du 22 juin 1940 (→ armistice de Rethondes), la politique de la collaboration est au départ librement consentie par le gouvernement de Vichy qui espère ainsi pérenniser son régime, adoucir le sort des Français et négocier sa place dans une Europe dominée par l'Allemagne nazie. Les conditions de l'armistice sont drastiques : la « zone libre » – au sud de la ligne de démarcation qui s'étire de Bayonne à la Suisse en passant au nord de Vichy – sur laquelle le gouvernement français aura toute souveraineté est réduite aux deux cinquièmes du territoire. L'article 3 prévoit une « collaboration » des fonctionnaires français avec les autorités allemandes, mais il ne s'agit pas là cependant d'une collaboration entre les gouvernements. 2. Femmes résistantes. Nouvelles perspectives sur la Shoah. L’historiographie de la Shoah a profondément évolué depuis quelques années.

Nouvelles perspectives sur la Shoah

Nouvelles sources, nouvelles méthodes, nouveaux regards ont permis de renouveler un champ qui se caractérise aujourd’hui par son dynamisme et son ouverture. Ces transformations ne sont pas sans incidence sur les manières d’écrire l’histoire et de se souvenir : à nouvelle histoire, nouvelle mémoire. Le champ d’études que constitue la Shoah se caractérise par son ouverture et son dynamisme. La génération des Poliakov, des Hilberg, des Friedländer a jeté les fondements de la discipline. Mais déjà d’autres sources, d’autres questionnements, d’autres formes d’écriture émergent : comparatisme, histoire économique, rôle des administrations, micro-histoire, enquête familiale, etc.

Table Comprendre, témoigner, écrire, par Annette Wieviorka (présentation inédite) À Bad Arolsen, dans la forêt des archives nazies, par Jean-Marc Dreyfus. Mémorial de la Shoah. Le 7 avril 1994 au matin, le génocide des Tutsi au Rwanda débutait à Kigali et allait faire en trois mois plus d'un millions de victimes.

Mémorial de la Shoah

Cette date a depuis été désignée par l'ONU Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda et permet chaque année de se souvenir pour être capable de continuer à agir. En 1994, alors que la France commémorait le 50ème anniversaire des sombres épisodes de la Seconde guerre mondiale, comme la rafle des enfants d'Izieu le 6 avril 1944, et que le "plus jamais ça" résonnait dans tous les esprits, un nouveau génocide débutait au Rwanda. Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement écrivait Victor Hugo. Notre devoir de mémoire est plus que jamais au coeur du présent et de l'avenir. En savoir plus. Le génocide des Tsiganes européens, 1939-1945. Les Tsiganes furent l’un des groupes persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.

Le génocide des Tsiganes européens, 1939-1945

Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs" et s’appuyaient sur les préjugés sociaux de nombreux Allemands non nazis à leur encontre. En de nombreux points, le sort des Tsiganes s’apparentait à celui des Juifs. Sous le régime nazi, les Tsiganes subirent des internements arbitraires, furent soumis au travail forcé et assassinés en masse. Les autorités allemandes exterminèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires occupés par les Allemands en Union soviétique et en Serbie. Des milliers d’autres furent tués dans les camps de mise à mort d'Auschwitz-Birkenau, Chelmno, Belzec, Sobibor et Treblinka. Français - Education. La "Solution finale" La date précise de la décision de mettre en œuvre la "Solution finale" par les Nazis n'est pas connue.

La "Solution finale"

Certains historiens pensent qu'il y avait eu plusieurs décisions. Le génocide des Juifs fut le point culminant d'une décennie de politique nazie, impulsée par Adolf Hitler. Les persécutions et la ségrégation des Juifs furent mises en place en plusieurs étapes. Après l'accession au pouvoir du parti nazi, le racisme d'Etat donna lieu à une législation anti-juive, à des boycotts, à "l'aryanisation", et aux pogroms de la Kristallnacht (la "Nuit de cristal"), tous des événements dont le but était d'isoler les Juifs de la société allemande et de les inciter à partir d'Allemagne.