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Apocalypse - France 2

Apocalypse - France 2
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Le mythe des "Schindlers" turcs par Ayse Hür L’un des mythes nationaux les plus populaires, chez nous, en Turquie, repose sur la croyance selon laquelle des diplomates turcs auraient sauvé des milliers de Juifs condamnés à une mort certaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui permet à bon nombre de Turcs de s’enorgueillir de la leçon d’humanité que leur pays aurait ainsi donnée au monde. Il faut d’abord savoir que les premières manifestations de sympathie à l’égard du nazisme apparaissent en Turquie dès 1933, c’est-à-dire dès que les nazis arrivent au pouvoir en Allemagne. C’est aussi cette année-là que le gouvernement turc demande à ses représentations à l’étranger de ne pas octroyer de visas à des Juifs, sans que cette directive ait d’ailleurs un caractère contraignant. Il faut aussi rappeler que la signature du traité d’amitié turco-allemand, le 18 juin 1941, fut accueillie très favorablement dans le pays. Mais il est rapidement apparu que cette porte de sortie n’était pas la plus sûre. Ayse Hür

Raising the flag, une photographie de Joé Rosenthal, 1945 Histoire / Histoire des Arts Raising the flag, une photographie de Joé Rosenthal, 1945 Le 23 février 1945 le photographe Joé Rosenthal photographie la pose du drapeau américain au sommet du mont Suribachi dans l’île d’Iwo-Jima, alors que des très rudes combats contre les japonais se poursuivent. Ce cliché deviendra immédiatement un symbole de la guerre dans le Pacifique puis l’un des mythes les plus populaires des Etats-Unis. Comment passe-t-on d’un simple cliché au mythe ? A. Il s’agit de la photographie prise par Joe Rosenthal (octobre 1911 – août 2006) le 23 février 1945. quatre sont parfaitement visibles, en train de hisser le drapeau américain qui se détache sur un ciel gris et claque au vent. Les combats commencent le 19 février par le débarquement sur Iwo Jima. La vidéo de la scène Cette photo est publiée à la Une du grand quotidien américain, « the New York Times » date du 25 février 1945, soit moins de 2 jours après que la photographie de Joé Rosenthal ait été prise. B- La polémique

Ignacy Paderewski Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ignacy Paderewski Ignacy Paderewski vers 1894 Ignacy Jan Paderewski, ou Ignace Paderewski, né le à Kuryłówka en Podolie (actuelle Ukraine) et mort le à New York, est un pianiste, compositeur, homme politique et diplomate polonais. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales et formation[modifier | modifier le code] Ignacy Paderewski est issu d'une famille de petite noblesse polonaise, la Podolie étant une province anciennement polonaise alors partie de l'Empire russe. Sa mère meurt alors qu'il est encore nourrisson. Ignacy entre au conservatoire de Varsovie à l'âge de douze ans ; au départ, il envisage une carrière de professeur de musique et ne fait pas preuve à cette époque d'une virtuosité particulière. En 1880, à l'âge de vingt ans, il se marie avec Antonina Korsak. Carrière musicale (1881-1914)[modifier | modifier le code] Ignacy Paderewski avant 1936 L'engagement patriotique (1910-1922)[modifier | modifier le code] A.

VIDEOS. Le Chant des Partisans a 70 ans: 5 choses à savoir La première version du Chant des Partisans était écrite en russe À l'origine, c'est Anna Marly -une guitariste d'origine russe, réfugiée à Londres pour fuir l'invasion de la France par le régime nazi d'Hitler- qui compose la musique du Chant des Partisans, en 1942. Dans sa première version, l'hymne des résistants s'appelle Le Chant de la Libération et les paroles sont en russe, parfois précédé d'une traduction lorsqu'Anna Marly le chante à la BBC. Une mélodie sifflée pour passer outre le brouillage allemand et se reconnaître dans le maquis Le refrain du Chant des Partisans a, au début, été sifflé par hasard, par "réflexe". "Je sifflais (Le Chant des Partisans, ndlr) d'abord parce que lorsque vous jouez de la guitare, le réflexe normal est de siffloter (...) j'ai donc sifflé le refrain (à la radio) et on a découvert que c'était justement l'air qui traversait le brouillage ennemi", explique Anna Marly lors d'une interview en 1964 (voir ci-dessous). Un chant de résistance international

Goliath (chenillé) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Goliath. Soldats britanniques avec des engins Goliath capturés en Normandie. Intérieur d'un Goliath Sd. Le Goliath est un petit engin chenillé filoguidé utilisé par la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est ensuite également présent sur les plages du débarquement en Normandie. Le Goliath créa la base pour les avancées post-Seconde Guerre mondiale en matière de technologies de contrôle distant (drone). (en) Peter Chamberlain, Hilary L. Sur les autres projets Wikimedia : Goliath, sur Wikimedia Commons Le Goliath sur le site du musée de Tosny, dans l'Eure en France

L’affiche rouge Contexte historique Une opération de propagande d’envergure Constitué et organisé entre la fin de l’année 1942 et février 1943, le réseau Manouchian fait partie du groupe de résistance des « Francs-tireurs et partisans – main-d'œuvre immigrée » (FTP-MOI). Composé de 23 communistes (dont 20 étrangers : espagnols, italiens, arméniens et juifs d’Europe centrale et de l’est), le réseau effectue de nombreux attentats et actes de sabotages contre l’occupant nazi. Arrêtés en novembre 1943, ses membres sont jugés lors d’un procès qui se déroule devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris, du 17 au 21 février 1944. 22 des 23 membres du réseau (Olga Bancic, la seule femme du groupe, étant décapitée le 10 mai) sont condamnés à mort et fusillés le 21 février au fort du Mont-Valérien. Réalisée par les services de propagande allemands en France Des libérateurs? Analyse de l'image L’armée du crime L’image est organisée en trois parties. Interprétation L’ennemi de l’intérieur

Opération Seelöwe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plan de l'opération. L'opération Lion de Mer (en allemand : Unternehmen Seelöwe, en anglais : Operation Sea Lion) était un plan d'invasion allemand du Royaume-Uni au début de la Seconde Guerre mondiale. Description[modifier | modifier le code] Les forces navales ennemies doivent être anéanties ou, à défaut, incapables d'intervenir.La menace de la Royal Air Force doit être supprimée.Les défenses côtières doivent être détruites.L'action des sous-marins sur les troupes d'invasion doit être empêchée. Les plans de l'Oberkommando des Heeres préconisaient l'emploi de neuf divisions terrestres et deux divisions aéroportées de la Wehrmacht. Mais l'entrée en guerre des États-Unis et les revers de la Wehrmacht en URSS diminuaient les chances de réussite de Seelöwe. La plupart des analystes militaires croient que l'opération Seelöwe avait peu de chance de réussir. Phase de test du plan[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code]

Effondrement et refondation de la République Controverse Fischer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La controverse sur la thèse de Fischer a également eu une dimension historiographique dans le milieu universitaire allemand. À la conception traditionnelle des sciences politiques, qui voyait dans l’action d'une poignée de grands hommes l’origine des événements et des grandes décisions historiques, une nouvelle génération d’historiens opposait la dynamique des opinions publiques et des mouvements sociaux. Ce débat prélude à la « querelle des Historiens » qui se développa dans les années 1980 autour d’un autre épisode de l’histoire allemande. Principaux aspects de l'analyse de Fischer[modifier | modifier le code] Les travaux de Fischer se fondent, d'une part sur l'analyse de nouvelles sources, d'autre part sur le réexamen des sources traditionnelles, tout en se bornant à considérer les décisions des gouvernements des puissances alliées. Les buts de guerre de l'Allemagne impériale[modifier | modifier le code] Un débat d'historiens...

Kazerne Dossin > Introduction « Depuis la caserne Dossin, édifiée au XVIIIe siècle, 25 484 Juifs et 352 Tsiganes ont été déportés entre 1942 et 1944. À peine 5 % d'entre eux sont revenus vivants d'Auschwitz-Birkenau. Kazerne Dossin est un lieu pour se souvenir intensément, un lieu de mémoire unique en son genre. Le musée est consacré à la persécution des Juifs et des Tsiganes en Belgique. Kazerne Dossin ne traite cependant pas uniquement du « cas belge », mais aussi des violences de masse. Le musée veut mettre à jour la spirale de violence de masse toujours plus intense, qui a finalement débouché sur un génocide. Lisez ici la note conceptuelle dans son intégralité. Prof. Opération « Si un jour... » Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Faux Nazis harcelant un livreur de journaux durant le If Day. L'opération « Si un jour… » (If Day en anglais[1]) est une invasion nazie simulée de la ville canadienne de Winnipeg dans le Manitoba et ses alentours le lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle fut organisée par le comité des obligations de guerre du Grand Winnipeg mené par l'influent homme d'affaires J. D. L'opération « Si un jour… » comportait un combat mis en scène entre les troupes canadiennes et des volontaires déguisés en soldats nazis, l'internement des politiciens influents, la mise en place de l'autorité nazie et une parade. Contexte[modifier | modifier le code] Le If Day est conçu pour promouvoir l'achat d'obligations de guerre. Événements[modifier | modifier le code] La simulation implique 3 500 membres de l'armée canadienne, représentant toutes les unités de Winnipeg faisant de celle-ci le plus grand exercice militaire organisé à Winnipeg jusque là[1],[8].

La visite de l'espace monumental | Park Güell Barcelona Les Rues, Chemins et Viaducs Hors de la zone monumentale de la partie centrale de l’espace, en allant vers l’est, vers la sortie de la route du Carmel, nous traversons le Pont de Baix, qui est le premier des viaducs du réseau de chemins qui aidaient à franchir la topographie et qui relient les différentes parties du parc. Gaudí a projeté trois viaducs de cinq mètres de largeur qui, serpentant vers le haut de la montagne, conduisaient les voitures à cheval de l’entrée principale, dans la rue d'Olot, à la partie haute de l’urbanisation, la Turó de Tres Creus (butte des trois croix). L’autre artère importante de l’urbanisation est la rue transversale, d’une largeur de dix mètres, qui relie la route du Carmel et la sortie par Sant Josep de la Muntanya, tout en longeant par en haut la grande place.

Odessa (organisation) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Odessa (Organisation der ehemaligen SS-Angehörigen, « Organisation des anciens membres SS ») est une organisation fictive devant son nom au roman de Frederick Forsyth Le Dossier Odessa (The Odessa File, 1972). L'auteur imaginait et nommait ainsi un réseau, établi par un groupe de SS pour évacuer des criminels de guerre allemands et leurs familles vers le Moyen-Orient et l'Amérique latine. Bien que partiellement fondée sur des événements réels, "Odessa" est donc une fiction. Le journaliste allemand Guido Knopp avance qu'Odessa relève du mythe et recouvrirait en réalité différents chemins d'évasions (Rattenlinien en allemand, rat-lines en anglais, littéralement route des rats), souvent éphémères[1] et organisés par des services secrets occidentaux : le CIC américain, le réseau d'espionnage de Reinhard Gehlen (ancien de la Wehrmacht devenu premier président du BND), etc. Pour des informations historiques sur le sujet, voir Portail du nazisme

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