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Place des hommes

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Les hommes dans les mouvements féministes : entretien avec Alban Jacquemart - Amélie Macé & Julia Z. Ils sont souvent présentés comme des questionnements apparus dans les années 1970 avec le Mouvement pour la Libération des Femmes (MLF). Mais en réalité, les débats autour de l’acceptation et des modalités de participation des hommes au sein des associations et des mouvements féministes apparaissent en France dès la fin du XIXe siècle. Si dans le contexte de lutte pour l’égalité des droits civiques de la première moitié du XXe siècle, les femmes - alors considérées comme des mineurs juridiques - sont contraintes de s’engager auprès d’hommes socialement habilités à porter leur parole dans l’espace politique pour se faire entendre, ces dernières, progressivement regroupées en associations, organisent dans le même temps les conditions de leur autonomie et questionnent par leurs actes les vertus de la mixité en milieu féministe.

En France, le mouvement féministe de la première vague3 est assez méconnu. La question de la mixité ou de la non-mixité se pose-t-elle ? De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. Origine : Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives.

Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Position sociale, androcentrisme et capacité d’analyse Transformation de notre subjectivité : deux temps Bibliographie Hartsock, Nancy (1998). Rupture anarchiste et trahison proféministe. En tant que féministe, je n’attends pas Le Sauveur.

Je sais que, quelque soit l’homme qui est en face de moi, il est celui qui bénéficie de l’oppression des femmes, de l’oppression que, jours après jours, je subis. Quoiqu’il en dise. Qu’il l’admette ou non. Je l’ai appris à mes dépens, après des années de discussions affectueuses mais infructueuses auprès de mes camarades et compagnons. Au départ, je voulais tenter de changer les choses en faisant appel, avec le plus de pédagogie possible, à leur cohérence, amour et amitié. Il faut bien l’avouer, cette méthode a toujours lamentablement échoué. À présent, je trouve que le petit cri que j’ai longtemps poussé, « s’il te plaît, renonce à tes privilèges et cesse de m’écrabouiller, si tu veux bien, tu seras gentil, s’il te plaît, s’il te plaît !

Car nous sommes dressées à nous excuser lorsque l’on nous coince les doigts dans la porte. "Il y a un moment où il faut sortir les couteaux. Ou : divertissement-corvée. Nos amis et nous. Nous comptons de bons amis parmi les hommes. Nous les fuyons comme la peste, et eux tâchent de forcer notre intérêt : qui ne reconnaîtrait là la démarche même de l’amitié ?

Y. Florenne, aux premiers rangs de ceux-ci, n’arrête pas d’être amical du haut de sa colonne du Monde. C. Alzon, du haut de sa tribune du même ou de sa chaire de Vincennes, se proclame « féministe ». Tous ces amis, ces partisans masculins de la libération des femmes, ont plusieurs points communs : Ils veulent se substituer à nous. Ils parlent effectivement à notre place. Ils approuvent la libération des femmes, et même la participation des susdites à ce projet, tant que libération et femmes les suivent et surtout ne les précèdent pas.

Ils veulent imposer leur conception de la libération des femmes, qui induit la participation des hommes, et réciproquement ils veulent imposer cette participation pour contrôler le mouvement et le sens : la direction, de la libération des femmes. Y. C. . « Quel mouvement ? C. Deuxième partie. « Si seulement il y avait plus d’hommes comme lui parmi les femmes » Aujourd'hui je voudrais interroger la place des hommes dans le mouvement féministe. Ce texte peut déjà servir de préambule à la réflexion. L'idée m'est venu d'un homme sur twitter qui m'a interrogé sur cette place ; j'avoue bien volontiers que c'est le premier à m'avoir demandé cela. En 15 ans de féminisme je n'ai aucun souvenir qu'un homme ne m'ait jamais demandé "où je peux me situer ? ". Je ne le cite pas il se manifestera s'il le souhaite.

Le féminisme a connu différentes phases et la dernière a consisté à étudier la place de chacun dans la société. Sauf que. En tant qu'homme vous avez des privilèges, vous n'y pouvez rien c'est ainsi. Et vous êtes féministe. Vous avez été socialisé en tant qu'homme. Comprenez nous, un homme qui débarque et veut aider, alors qu'on est plutôt habituée à se faire envoyer chier, ca réveille notre féminitude. Alors qu'est ce que je peux dire aux hommes féministes ? Ne venez pas m'expliquer que la drague c'est cool si je ne le pense pas. Are feminists man haters ?