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DOMINATION

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Pervers narcissiques : "Les personnes les plus intelligentes sont les plus exposées"- 30 mars 2012. Dans votre manuscrit, vous analysez longuement la relation d’emprise, véritable "main basse sur l’esprit" selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui permet de pendre le pouvoir sur quelqu’un.

Pervers narcissiques : "Les personnes les plus intelligentes sont les plus exposées"- 30 mars 2012

En quoi consiste-t-elle ? Nous pourrions le définir en un seul mot : "décervelage". Le processus en œuvre dans le décervelage consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui et n’a pas conscience de ce "décervelage".

Comme le fait de penser que les personnes manipulées sont "faibles" ? Tout à fait. Comme souvent, la pluridisciplinarité favoriserait une meilleure compréhension des choses... Oui. Vous écrivez que "la manipulation altère profondément la personnalité du manipulé". Culture du viol, consentement et « zone grise » Un Youtubeur américain interroge la pertinence du concept de « culture du viol » (et il est loin d’être le seul, avouez-le). Le consentement n’est pas toujours clairement formulé, et comment s’y retrouver dans cette « zone grise » ?

Ami•e•s féministes ou anti-féministes, ou sans étiquette, soyez les bienvenu•e•s sur cet article garanti sans sarcasme ni mépris. (C’est sincère, promis). Voilà plusieurs années que le concept de « culture du viol », importé des États-Unis (« rape culture »), a quitté les cercles féministes militants d’où il est parti, pour entrer dans le langage courant.

En janvier 2014, Najat Vallaud-Belkacem alors ministre des Droits des femmes l’utilise dans un discours à l’Assemblée Nationale pour dénoncer la banalisation de la misogynie sur Internet. À lire aussi : Najat Vallaud-Belkacem s’attaque à la « culture du viol décomplexée » Mais ce concept, loin de faire l’unanimité, est sujet à de nombreuses critiques. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – le regard masculin. Partie 1 : définition et concept-clés Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Après une première partie introductive, je vais rentrer dans le vif du sujet et commencer par discuter de la forme d’objectivation sexuelle la plus commune, celle qui passe par le regard masculin.

L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – le regard masculin

Cette forme d’objectivation est souvent appelée male gaze dans les pays anglo-saxons et consiste à inspecter et évaluer le corps des femmes. Sur le graphique présenté en introduction, nous nous trouvons donc à la première étape : les expériences d’objectivation sexuelle, qui surviennent quand autrui nous traite comme un objet sexuel. Graphique résumant les conséquences de l’objectivation sexuelle. Test : Reconnaître un pervers narcissique. ​Reconnaître, détectez un pervers narcissique grâce au test suivant.

Test : Reconnaître un pervers narcissique

Si vous trouvez de 10 à 15 points de comparaison, vous avez affaire à un simple manipulateur. Au-delà de quinze similitudes, vous devez immédiatement agir pour sauver votre existence. FUYEZ ! Le pervers narcissique éprouve de la joie au spéctacle de votre déchéance associé au sentiment de domination morbide. (Plaidoyer contre) Ces hommes qui ont peur d’aimer (mais c’est pas de leur faute) - ChaBaDaBaDa. Il paraitrait que certains hommes sont des phobiques de l’engagement.

(Plaidoyer contre) Ces hommes qui ont peur d’aimer (mais c’est pas de leur faute) - ChaBaDaBaDa

Oui. Ces hommes là, les pauvres, voudraient bien donner plein d’amour aux femmes, ils voudraient bien s’engager, mais ils ne peuvent pas lutter, ils ont la trouille chevillée au ventre. Divorces de leurs parents, perte d’être cher, ou encore blessure due à une autre femme, les hommes qui ont peur d’aimer ont vécu des trucs trop durs dans leur vie, du coup ça les a beaucoup perturbé dans leurs relations aux femmes. Il y a même un livre qui s’attache à décrire et à comprendre leur comportement : « Ces hommes qui ont peur d’aimer ». C’est vrai qu’il a l’air malheureux sur la couverture, cet homme là, ça n’a pas l’air facile pour lui de ne pas savoir aimer, de ne pas pouvoir lutter contre sa peur.

Moi, je suis contre. Il m’énerve avec sa petite moue. J’ai envie de lui donner une claque, tiens. Soyons clair, je ne sais pas si le phobique de l’engagement existe. Je suis contre, donc. As Clemmie Wonders · Une bonne fois (pour toutes?) Petit guide de «disempowerment» pour hommes proféministes. [L’article qui suit a été publié par la revue québecoise Possibles dans le n° Le féminisme d’hier à aujourd’hui.

Petit guide de «disempowerment» pour hommes proféministes

Il est mis à disposition ici avec l’autorisation de l’auteur.] par Francis Dupuis-Déri Plus souvent qu’on pourrait s’y attendre, des féministes suggèrent qu’il faudrait que plus d’hommes se joignent à leur lutte pour la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes. Certaines féministes appellent aussi les hommes à s’engager dans leur mouvement car elles considèrent que le féminisme est bon pour les hommes et pourrait même les libérer des contraintes psychologiques et culturelles que leur imposeraient le patriarcat et le sexisme (c’est, entre autres, la position de bell hooks [2004]).

D’autres mouvements d’émancipation ont connu cette figure paradoxale et problématique du compagnon de route, membre de la classe privilégiée et dominante. Quelle place peuvent jouer les hommes dans ce processus d’empowerment des femmes? Bibliographie Baril, Alexandre. 2009.