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Insectes, algues et viande artificielle vont-ils nourrir la planète

Insectes, algues et viande artificielle vont-ils nourrir la planète
La Terre pourra-t-elle nourrir 9 milliards d'êtres humains en 2050 ? Alors que la démographie ne cesse d'augmenter, cette question taraude tant les scientifiques que les économistes et hommes politiques. Selon l'ONU, nous devrons presque doubler notre production alimentaire, adopter de nouvelles technologies et éviter le gaspillage. Les algues. Surtout, les algues peuvent être utilisées pour l'alimentation humaine — très courant au Japon et en Chine —, pour l'alimentation animale, comme engrais ou surtout comme biocarburant. Les insectes. Car les insectes sont non seulement bons pour la santé — riches en protéines, en calcium et en fer et faibles en graisses — mais aussi ils requièrent peu d'espace. "Malgré tout, on aura une très forte résistance culturelle en Occident. La viande artificielle. Selon une étude des universités d'Oxford et d'Amsterdam, la viande in vitro réduirait de 96 % les émissions de gaz à effet de serre entraînées par l'élevage. Les nouvelles cultures. Audrey Garric Related:  nourrir les hommes

Sécurité alimentaire : une bataille mondiale LE MONDE GEO ET POLITIQUE | • Mis à jour le | Par Gilles van Kote Est-ce dû à la hausse des prix alimentaires de 2007-2008 et aux émeutes de la faim qu'elle a provoquées ? Aux crises qui ont frappé la Corne de l'Afrique en 2011 et le Sahel en 2012 ? Au point qu'après le sommet du G8 de L'Aquila (Italie), en 2009, où une aide de 20 milliards de dollars (15,5 milliards d'euros) pour lutter contre la faim avait été promise, un G20 agricole a été consacré à la sécurité alimentaire et à la volatilité des prix agricoles en juin 2011, à l'initiative de la France. A quelques jours de l'ouverture de la 39e session du Comité des Nations unies sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA), qui doit se tenir à Rome du 15 au 20 octobre, Olivier De Schutter se veut optimiste.

La Grande Muraille verte trace doucement son chemin au Sénégal Par Marion Guénard (contributrice Le Monde Afrique, Widou ( Sénégal) envoyée spéciale) Après une journée d’intenses négociations dans la poussière du marché de Widou, où le vieil éleveur se rend tous les mardis pour vendre ses chèvres et ses moutons, Ngadiel Ba s’installe dans une chaise pliante, un verre de lait caillé à la main. « Quand j’ai vu l’installation des premiers enclos de la Grande Muraille verte [GMV] en 2008, j’ai tout de suite compris que c’était très important. J’ai milité pour que nous en ayons un près de chez nous », raconte Ngadiel Ba. Lire aussi : Climat : pour l’Afrique, l’accord de Paris est le « premier pas d’un long voyage » A 65 ans, l’éleveur est un Peul du Kooyah, région sahélienne du nord du Sénégal située à une cinquantaine de kilomètres de la ville côtière de Saint-Louis. Il a connu la brousse généreuse d’avant la grande sécheresse de 1973. « En ce temps, elle était peuplée de pintades et autres animaux. Parcelles éparses Changer de mode de vie

Contre la faim dans le monde, la FAO défend l'agriculture vivrière Alors que la faim progresse dans le monde, les organisations spécialisées insistent, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, jeudi, et en pleine crise financière, sur la nécessité d'investir massivement dans l'agriculture vivrière. Mi-septembre, le directeur général de la FAO Jacques Diouf a annoncé de nouveaux chiffres alarmants sur la faim dans le monde touchant aujourd'hui 923 millions de personnes contre 850 millions avant la flambée des prix et les émeutes qui l'ont suivie au printemps dernier. Manque de volonté politique Dans la foulée, Jacques Diouf a accusé les dirigeants du monde d'avoir ignoré les avertissements lancés par son agence onusienne sur la crise alimentaire, estimant que ce qui avait manqué pour enrayer la crise était à la fois la volonté politique et les moyens. Selon la FAO, l'investissement dans l'agriculture entre 1980 et 2006 est tombé de 17% à 3% alors que la population mondiale a cru pendant ce temps de 78,9 millions chaque année. (Source AFP)

jardins polyvalents villageois aux portes du Sahel-geoconfluences Bibliographie | citer cet article Dans le jardin de Widou-Thiengoly, les femmes se livrent à l'arrosage des manguiers Date de la prise de vue 8 mars 2014 Auteur de l'image Léa Billen Localisation Jardin polyvalent de Widou-Thiengoly, région de Louga, Sénégal Le regard de la géographe Les jardins polyvalents villageois constituent l'une des réalisations du volet de la Grande Muraille Verte relatif à la lutte contre la pauvreté. Des jardins en milieu présahélien Sur cette image, deux femmes du groupement qui gère le jardin de Widou-Thiengoly arrosent des manguiers. Une réduction de la marginalité féminine ? Une « muraille » de jardins ? [1] La tontine est une forme traditionnelle d'épargne et de microcrédit. Documents complémentaires Ressources complémentaires Ancey V., Ickowicz A., Corniaux C., Manoli C., Magnani S., 2009, « Stratégies pastorales de sécurisation chez les Peuls du Ferlo (Sénégal) », Journal des africanistes, n° 78, p.105-119. Léa BILLEN, agrégée de géographie, ENS de Lyon.

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