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Œuvre vs travail...

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Valeur travail

Demain le quaternaire ?, par Bernard Cassen. Voici pourquoi il nous faut un revenu garanti. En complément à mon article sur les 10 mauvaises objections au revenu de vie, voici la traduction d’un texte de C.A. L’Hirondelle & J.S. Larochelle paru sur le site Livable for all. Merci à l’équipe de traducteurs grâce à qui la diffusion de ce texte a été possible rapidement, et merci également aux auteurs pour leur autorisation de republication. 1. Nature Un revenu de vie garanti épargnerait la destruction de notre environnement naturel, conséquence inéluctable de la quête de toujours plus de croissance économique sensée assouvir la promesse chimérique du plein emploi.

Le revenu garanti signifie la fin de la guerre entre l’emploi et l’environnement. Équilibre de population : Un revenu de vie n’est ni pro-nataliste, ni anti-nataliste. 2. Un revenu de vie garanti éviterait aux gens de voir leur vie raccourcie ou misérable du fait de la pauvreté et des maladies qu’elle génère. 3. Des millions d’emplois dépendent des conflits armés. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12.

Illustration Shayne Kaye. Non, le revenu de vie n'est pas une utopie. Après avoir écrit l’article provocateur “Le problème, ce n’est pas les riches, c’est les pauvres” sur le revenu de vie, de nombreux commentaires m’ont incité à me pencher plus sérieusement sur cette idée. Voici une présentation plus “sérieuse” de ce concept révolutionnaire. Qu’est-ce que le revenue de vie ? Connu également sous de nombreux noms, le revenue de vie, ou aussi dividende universel, dotation inconditionnelle de citoyenneté, allocation universelle, revenu de base, revenu forfaitaire, revenu garanti, revenu de citoyenneté, revenu social de solidarité semble au premier abord totalement utopique.

“Ce revenu serait inaliénable, universel, inconditionné, insaisissable, cumulable avec les autres rentrées d’argent, professionnelles ou patrimoniales. On le verserait tout au long de la vie, de la naissance à la mort, par individu, et non par foyer. Il se substiturait à l’ensemble des prestations sociales (exception faite de l’assurance-maladie et des handicap lourds).” source. Économie quaternaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les travaux de Michèle Debonneuil l'ont conduit à développer le concept d'« économie quaternaire »[1] sur la base du constat de l'interaction croissante entre différents éléments - ainsi, par exemple, dans le domaine des services de proximité, des services à la personne, ou des nouvelles technologies de traitement de l'information et de communication TIC… La montée des activités de service[modifier | modifier le code] Une demande accrue de services[modifier | modifier le code] Les services au consommateur connaissent un développement sans précédent : Services dits de proximité, offerts dans des lieux dédiés : écoles, hôpitaux, garages, salons de coiffure, etc.

Une offre facilitée et encouragée par les apports des technologies de l'information et de la communication[modifier | modifier le code] – déplacer le lieu de fourniture des services des lieux dédiés au lieu souhaité par le consommateur. . – soit mettre à disposition ses salariés ; Du tiers secteur à l'économie quaternaire. Roger SUE * *Sociologue, auteur de la richesse des hommes : vers l'économie quaternaire, Odile Jacob, 1997 Le nouvel âge de l'économie, selon Roger Sue, s'appelle secteur quaternaire.

Dans ce secteur, où l'homme s'empare de la production (et non plus l'inverse), les individus trouveront, à côté de l'emploi salarié, des gratifications et des critères d'investissement personnel profondément différents de ceux du marché et du secteur public. Les acteurs de cette nouvelle économie sociale auront un objectif clair, d'utilité économique et sociale, et un statut crédible vis à vis de l'extérieur : le volontariat. Les mots sont des enjeux de sens et situent un débat, particulièrement dans le cas du "tiers secteur". Je ne crois pas en l'occurrence que cette expression serve la cause essentielle qu'elle voudrait promouvoir. L'économie quaternaire Tel est à la fois le constat et la ligne générale que je propose comme point de départ et dont on peut tirer les conséquences suivantes : 1.

La Richesse des hommes. Vers l'économie quaternaire - Sylvain Allemand , article Économie. Dans son précédent ouvrage, Temps et ordre social, Roger Sue analysait l'emprise du temps du travail sur les autres temps sociaux, puis son déclin au profit du « temps libéré du travail ». Dans ce nouvel ouvrage, il décrit les contours d'une économie ou le travail ne serait justement plus dominant. Si entre les deux livres, la continuité du thème est manifeste, la tonalité a quelque peu changé. Il y a quelques années encore, le temps libéré était l'expession d'une transformation positive de la société.

Aujourd'hui, l'accroissement de temps disponible est davantage vécu comme une fatalité, liée à la crise de l'emploi. Après avoir souligné, chiffres à l'appui les limites des performances de l'Etat providence comme de l'économie marchande dans laquelle Adam Smith voyait la source de la richesse des nations, Roger Sue précise les caractéristiques de cette troisième voie que pourrait représenter l'économie quaternaire. L'avenir du travail par Albert Jacquart. Revenu garanti, « la première vision positive du XXIe siècle » Susanne Wiest, Enno Schmidt et Daniel Häni Après avoir vécu douze ans dans une roulotte de cirque, pour être libre et pour économiser un loyer, Susanne Wiest s’est installée à Greifswald, dans le nord de l’Allemagne.

Elle travaille comme maman de jour, sans gagner suffisamment pour joindre les deux bouts : elle doit accepter l’aide de ses parents. Une réforme fiscale, qui l’appauvrit en intégrant les allocations de ses enfants à son revenu imposable, augmente encore son exaspération et son sentiment d’absurdité. Et puis, un jour, elle tombe sur une carte postale. Une carte postale dorée, avec, en lettres blanches, cette simple question : « Quel travail feriez-vous si votre revenu était assuré ? » L’audition de Susanne Wiest au Bundestag, le 8 novembre 2010 En décembre 2008, usant d’un droit accordé depuis 2005 à tout citoyen allemand, elle lance une pétition en ligne demandant au Bundestag de se pencher sur la question du revenu de base. 1.

Marie-Paule Perrin et Oliver Seeger Un jardin ? Entretien avec Bernard Friot : La révolution du salaire à vie. Bernard Friot explique son "salaire universel" EXCELLENT !! L'avenir du travail par Albert Jacquart ! Future-of-work-report-v23.pdf. Revenu de Base Inconditionnel et Monnaies Complémentaires par Frédéric Bosqué LA LEGITIMITE DU REVENU MINIMUM D’EXISTENCE Pour un nouveau contrat social. Trois tendances qui rendent nécessaire le revenu de base - Le blog d'Effervea. Peut-on parler de politique quand on dirige une entreprise ? On m’a récemment affirmé que non, surtout pas. Mais le revenu de base est-il vraiment un sujet politique ? Personnellement, j’en doute. Car c’est un sujet qui trouve des partisans à gauche comme à droite, et au delà des frontières de la France.

Toujours est-il que je me retrouve à en parler souvent autour de moi, et que beaucoup de mes amis sont également entrepreneurs. Jusqu’à présent ça s’est toujours bien passé ! Nous en parlions encore lors du récent forum de l’économie collaborative à Bordeaux. Ce qui définit les startups selon Paul Graham, est leur croissance exponentielle. Mais les nouvelles technologies ont également deux attributs positifs. Cet article est basé sur « Three trends that will create demand for an Unconditional Basic Income » que je vous invite vivement à lire pour mieux comprendre le principe du revenu de base. Memoire_rme.pdf (Objet application/pdf) Pour re-faire société : un revenu de base. Par Marc de Basquiat, ingénieur et docteur en économie Depuis des années, l’état providence distribue sous diverses formes « des aides » qui ont pour objectif de gommer les inégalités.

Le résultat est mitigé. Et si chacun percevait un revenu de base sans condition ? Posez la question à l’homme de la rue : « Est-il normal que dans un pays comme la France, des gens soient obligés de mendier pour survivre, ou n’aient pas de toit ? ». Les réponses sont sans équivoque, signifiant une incompréhension massive devant cette détresse humaine, particulièrement choquante dans une société capable de produire tant de richesses. Dès sa naissance, l’enfant ne doit sa survie qu’aux soins que lui apportent ses parents. A l’inverse, tout travail est-il rémunérateur ? Pensons autrement Pourtant, l’imaginaire collectif nous porte à considérer le revenu comme la « juste » contrepartie d’un effort productif.

Un revenu de base a vocation à se substituer à tous les autres mécanismes redistributifs actuels. Noosquest: Pas de #revenudebase sans revenu...

Anti Work

Le Dividende Universel : valorisation de la couche libre et non. Il peut y avoir quelques nuances entre les différentes expressions, mais qu’on l’appelle Revenu citoyen, Revenu de vie, Allocation universelle ou Dividende Universel, l’idée principale consiste à verser tout au long de sa vie un revenu unique à tous les citoyens d’un pays, quels que soient leurs revenus, leur patrimoine, et leur statut professionnel. Ce revenu permettant à chaque individu de satisfaire ses besoins primaires tels que se nourrir, se loger, se vêtir, voire acquérir certains biens culturels de base. À priori cela semble totalement fou.

Mais quand on se penche sur les sites spécialisés, comme CreationMonetaire.info d’où est issu le billet reproduit ci-dessous, on réalise que c’est peut-être moins utopique qu’on ne le croit. Du reste, nous pouvons témoigner : GNU/Linux, Wikipédia, OpenStreetMap… les projets utopiques existent, nous en avons rencontrés ;-) Parce que c’est bien moins l’argent[1] qui nous manque que le temps. Les 4 arguments du Dividende Universel 1. 2. 3. 4. Soyons sérieux, jouons ! (4/5) : Le jeu est le futur du travail. Dans son roman de 1959, Le temps désarticulé, l’auteur de science-fiction Philip K. Dick nous entraine dans une petite ville américaine des plus typiques. Dans cette bourgade vit un homme connu pour ses capacités à gagner constamment au concours « Où se trouvera le petit homme vert demain ?

» publié régulièrement dans le journal local, ce qui lui permet de gagner sa vie sans trop se fatiguer. Mais comme souvent chez Dick tout cela n’est que simulacre. On ne se trouve pas dans les années 50, mais dans un futur lointain, où la Terre est en guerre contre ses colons lunaires indépendantistes. Le monde de l’entreprise de demain ressemblera-t-il au Temps désarticulé ? L’école des leaders Réalité ? Première constatation, trois joueurs sur quatre, dit le rapport, sont convaincus que leur pratique de WoW est susceptible d’améliorer leur leadership dans leur vie professionnelle. Ce qui permet d’envisager la question dans l’autre sens ? Mais qui « permutera » ces leaders ? D’accord. Rémi Sussan. INSTAURER UN REVENU D'EXISTENCE INCONDITIONNEL ET EGAL POUR TOUS. 10 (mauvaises) raisons de ne pas croire au revenu de vie.

Marc Vasseur a tristement raison : le « revenu citoyen de Villepin fait pour l’instant quasi lettre morte. Pourquoi ? Parce que le revenu de vie n’est pas une idée de loi de plus pour législateur ennuyé. Le revenu de vie est un véritable levier pour un changement de société. C’est une idée puissante dans un sens, mais également complexe à aborder car elle nécessite d’avoir une vision globale des problèmes de notre société. Clairement, les journalistes qui s’emparent aujourd’hui de la question sont largués car ils abordent le revenu universel avec leurs questions de journalistes c’est à dire des questions de tenants du système, et non de progressistes qui essayent d’en changer les règles.

Bref, afin de mieux expliquer tout cela, je me suis lancé dans une petit « FAQ » visant à répondre aux 10 objections que j’entends le plus souvent. 1. Pour certains, le revenu universel est une idée libérale qui vise uniquement à se débarrasser de l’état providence. 2. 3. 4. 5. 6. Oui, et alors ? 7. 8. The End of Work. The End of Work: The Decline of the Global Labor Force and the Dawn of the Post-Market Era is a non-fiction book by American economist Jeremy Rifkin, published in 1995 by Putnam Publishing Group.[1] Synopsis[edit] As the market economy and public sector decline, Rifkin predicted the growth of a third sector—voluntary and community-based service organizations—that would create new jobs with government support to rebuild decaying neighborhoods and provide social services.

To finance this enterprise, he advocated scaling down the military budget, enacting a value added tax on nonessential goods and services and redirecting federal and state funds to provide a "social wage" in lieu of welfare payments to third-sector workers.[1] Critical reception[edit] A number of economists and sociologists have been critical of Jeremy Rifkin for being one of the major contributors to the "end of work" discourse and literature of the 1990s. See also[edit] Notes[edit] References[edit] External links[edit] [infographic] Industrialized vs Humanized Companies.

Work isn’t working...

Accueil | Sortir du travail. Le vieux monde s’accroche, et croit qu’on lui doit tout. Mais quand vont-ils nous lâcher la toile? La vieille économie défend son bout de gras en sombrant dans le ridicule, et comme tous les boutiquiers, ceux du livre en papier, de la musique en galette plastique, des brevets industriels, et j’en passe, les fous de copyright viennent demander à l’Etat si souvent honni de bosser pour eux en raquetant le bon peuple ou les concurrents pour leurs petits intérêts privés. T’as un soucis? Ton business périclite? Va lobbyfier ton ministre pour demander toujours plus de taxes sur tes « ennemis ». C’est déjà assez pénible d’essayer d’inventer un futur sur les ruines d’un passé parfois bien égoiste et imprudent, pour en plus se cogner les revendications de subventions des mammouths agonisants. Réinventez, réagissez et nous serons frères, on vous aidera à muter. Continuez à nous alourdir le monde et vous nous trouverez alors comme opposants.

Moi ça me fait marrer parce que justement je n’ai rien d’illégal sur mes disques. Pire. Oui rentiers. La gauche doit proposer un nouveau pacte social. Article écrit pour Politiko.fr Les élections primaires du parti socialiste viennent de battre leur plein ces deux dernières semaines, mais les propositions, elles, continuent de sonner creux. Plus que jamais, le problème du PS n’est pas qu’il se meurt, c’est qu’il ne finisse pas de mourir, continuant ainsi de donner de stériles espoirs à une grande partie des français qui attendent pourtant de véritables solutions alternatives qui pourraient enfin apporter à la société un renouveau démocratique, économique et social. Puisque rien ne viendra des politiciens, c’est à nous d’exprimer nos demandes. Dans cet article, j’aimerais commencer par aborder la nécessité d’un renouveau du pacte social français, en montrant que le système actuel est fondé sur des mythes qu’il convient de dépasser : les acquis sociaux, le plein emploi, l’État protecteur.

Les acquis sociaux, oui mais pour qui ? La fin des politiques pro-emploi Pour une juste redistribution des gains de productivité Illustrations BarbaraLN. Culpabilisons les pauvres (ça les occupera) La séquence de communication "L'assistanat est le cancer de la société" lancée dimanche soir sur BFM par Laurent Wauquiez aura duré une semaine. Elle introduit un axe de campagne à droite pour 2012. Et dire que l'on m'accusait de caricaturer en 2008 lorsque j'évoquais la possibilité d’un délit de pauvreté made in UMP. Au fond chez les hommes du Monarque, faute de résultats et pour masquer les inégalités de plus en plus criantes, on en revient toujours à désigner un coupable, le plus faible et vulnérable possible. Quand on n'arrive pas à supprimer la pauvreté, on criminalise le pauvre et hop: la conséquence des désordres devient la cause des problèmes. Nous constations le même procédé en août dernier avec les roms et la sécurité, et annoncions les prochains bouc-émissaires marketing.

Déjà le mois dernier, au nom de "la justice sociale", un député UMP après sa déculottée aux régionales proposait de conditionner les indemnités des chômeurs de longue durée à un travail gratuit. Cinq idées reçues sur "l'assistanat" Faites entrer l'assisté ! Ces salauds de pauvres qui boudent le RSA.