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17 octobre 61 / Ludovic Janvier / Médine

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Décryptage - Enquête sur un crime d’Etat à Paris. Clique x Médine. Décembre 1960. Quand le peuple algérien se soulevait contre le colonialisme. DE GUERRE EN FILS. Il y a 55 ans, les médias et le massacre du 17 octobre 1961. Le 17 octobre 1961 la fédération de France du Front de libération nationale (FLN) organise une manifestation à Paris.

Il y a 55 ans, les médias et le massacre du 17 octobre 1961

La répression policière est d’une extrême violence : outre l’internement de milliers de manifestants et l’expulsion de centaines d’entre eux, plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’Algériens sont portés disparus – nombre d’entre eux ont été tués et jetés dans la Seine. Comment la presse a-t-elle rendu compte de ce massacre ? [1] À notre connaissance, la meilleure étude publiée à ce jour sur le traitement médiatique du 17-Octobre est due à Mogniss H. Abdallah : dans un article paru dans la revue bimestrielle Hommes & migrations de novembre-décembre 2000, sous le titre « Le 17 octobre 1961 et les médias. L’auteur examine ce traitement médiatique jusqu’en 2000. De droite… « La presse populaire de droite, écrit Mogniss H. Crimes et racisme d’Etat : la persistance du 17 octobre 1961. Octobre à Paris. Dans "Voyage à travers le cinéma français", Bertrand Tavernier rend hommage à un film longtemps interdit de diffusion : "Octobre à Paris".

Octobre à Paris

C'est un document exceptionnel qui relate les évènements de la nuit du 17 octobre 1961, lors de laquelle près de 30 000 personnes d'origine algérienne défilent dans les rues de Paris au cours d'une manifestation pacifique à l'appel de la Fédération de France du FLN. Ce rassemblement fut provoqué par la décision de Maurice Papon, préfet de Police de la Seine, d’imposer un couvre feu discriminatoire visant exclusivement les Français musulmans d'Algérie. Ce soir là, la police se livre à une répression acharnée contre les manifestants. Les historiens évoquent aujourd’hui onze mille arrestations, des dizaines d'assassinats et des centaines d'expulsions. On retrouve des cadavres dans la Seine et toutes les plaintes déposées restent sans suite.

17 Octobre 1961 (CLIP) - Fils du Béton. Massacre du 17 octobre 1961 : le crime d’Etat d’une métropole coloniale. A l’occasion du 55e anniversaire du massacre des manifestants algériens à Paris le 17 octobre 1961, qui se mobilisaient contre le couvre-feu imposé par le gouvernement de l’époque, nous republions ci-dessous l’article que Révolution Permanente avait publié l’année dernière.

Massacre du 17 octobre 1961 : le crime d’Etat d’une métropole coloniale

Aujourd’hui, lundi 17 octobreaura lieu également un rassemblement au Pont Saint-Michel à 18h. Nous nous joignons à l’appel de ce rassemblement et vous invitons à y participer. Yano Lesage Mardi 17 octobre 1961. Paris. La manifestation du 17 octobre 1961 est le pendant métropolitain de la guerre d’Algérie et l’expression de toute la violence de l’Etat français pour maintenir sa domination raciste et impérialiste.

La Nuit Oubliée - 17 octobre 1961 - Introduction. Mort et résurrection du 17 octobre 1961, par Benjamin Stora (Le Monde diplomatique, août 2005) Le 17 octobre 2001, le maire de Paris, M.

Mort et résurrection du 17 octobre 1961, par Benjamin Stora (Le Monde diplomatique, août 2005)

Bertrand Delanoë, pose une plaque sur le pont Saint-Michel à la mémoire des Algériens tués le 17 octobre 1961. Des dizaines de morts, des centaines de blessés, des milliers d’expulsés, et 11 500 manifestants arrêtés, parqués au Palais des sports de la porte de Versailles à Paris et dans d’autres lieux. Des policiers parisiens qui jettent dans la Seine des manifestants algériens : longtemps, pourtant, le souvenir de cette soirée du 17 octobre 1961, terrible répression de manifestants dans la capitale française, restera effacé.

Quarante ans après, diverses manifestations ont eu lieu, marquant une étape importante vers la reconnaissance officielle de ce qui s’est passé dans cette nuit tragique d’octobre 1961 (1). En quarante longues années, que de chemin parcouru, d’obstacles franchis pour parvenir à une telle reconnaissance ! Ce premier recouvrement sera consolidé par les amnisties (quatre après 1962) des crimes liés à la guerre d’Algérie. Paris 1961 : les Algériens, la terreur d’Etat et la mémoire. 12 Nov Paris, 17 octobre 1961 : alors que le soir enveloppe peu à peu les badauds, des dizaines de milliers d’Algériens, marchant en rangs serrés, jaillissent de l’obscurité.

Paris 1961 : les Algériens, la terreur d’Etat et la mémoire

Venus protester pacifiquement contre la répression policière, ils appréhendent la rencontre avec les forces antiémeutes. Ils sont loin d’imaginer l’extrême brutalité des attaques meurtrières qui vont suivre. Le massacre du 17 octobre 1961 est l’un des événements les plus contestés de l’histoire contemporaine française. D’abord étouffée, sa mémoire fut longtemps entretenue par une minorité d’immigrés et de militants, avant de revenir au premier plan, de façon dramatique, dans les années 1980. J'aime : J'aime chargement… Octobre à Paris (1962) Le 17 Octobre 1961 : un tabou de l'histoire. Nouvelle diffusion du reportage de Daniel Mermet et de Giv AnquetilPour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur était imposé, des Algériens de la région parisienne manifestent pacifiquement, avec femmes et enfants, le 17 octobre 1961, à 20h30.Une manifestation nocturne à deux pas du palais de l’Élysée et de l’Assemblée nationale.

Le 17 Octobre 1961 : un tabou de l'histoire

La séance du dimanche : Octobre à Paris (1962) Le tournage d’Octobre à Paris est entamé quelques semaines après la manifestation tragique du 17 octobre.

La séance du dimanche : Octobre à Paris (1962)

Quelles circonstances amènent un chercheur scientifique à passer derrière la caméra ? D’abord comprenez que dans mes réponses, il y aura certainement beaucoup de subjectivité parce qu’il est vrai que je considère ne pas avoir été gâté par les militants, ni malheureusement et c’est plus important encore, par ce qu’on appelle les intellectuels. Au matin du 17 octobre 1961, je suis averti par un camarade algérien que « quelque chose va se passer ». Je n’en sais pas plus. Le soir même, il y avait une réunion du secrétariat du comité Audin que nous avions fondé deux ans plus tôt avec Pierre Vidal-Naquet après la mort du mathématicien Maurice Audin, torturé par les militaires. Au lendemain du 17 octobre, j’ai proposé l’idée d’un film qui retracerait les événements… enfin ce qui s’était passé.

J’ai donc proposé de réaliser le film moi-même. Le silence du fleuve - Lallaoui Mehdi. Massacre du 17 octobre 1961. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Massacre du 17 octobre 1961

Les événements généralement qualifiés de massacre du 17 octobre 1961 sont le fait de la répression meurtrière, par la police française, d'une manifestation d'Algériens organisée à Paris par la Fédération de France du FLN. Le 17 octobre 1961 et ses suites ne sont longtemps perçus que comme l'un des nombreux épisodes liés à la guerre d'Algérie. À partir des années 1990, ils font l'objet d'un traitement médiatique, puis politique plus important à la suite de la publication d'études historiques, de romans, d'un recueil photographique et surtout du retentissant procès de Maurice Papon, préfet de police de Paris au moment des faits, pour ses actes sous l'occupation allemande. En mémoire du 17 octobre 1961. 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective"

L'exécution de plus d'une centaine de manifestants algériens à Paris le 17 octobre 1961 reste méconnue, souligne l'historien Gilles Manceron.

17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective"

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Soren Seelow A cinq mois de la fin de la guerre d'Algérie, le 17 octobre 1961, Paris a été le lieu d'un des plus grands massacres de gens du peuple de l'histoire contemporaine de l'Europe occidentale. Ce jour-là, des dizaines de milliers d'Algériens manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui les vise depuis le 5 octobre et la répression organisée par le préfet de police de la Seine, Maurice Papon. La réponse policière sera terrible. La nuit noire du 17 octobre 1961. Du nouveau sur le 17 octobre 1961, par Dominique Vidal.

C’est la page la plus noire de l’histoire de Paris depuis la seconde guerre mondiale : le 17 octobre 1961, à l’appel de la section de France du Front de libération nationale (FLN), une manifestation pacifique contre le couvre-feu « conseillé aux Nord-Africains » depuis douze jours réunit de trente mille à quarante mille Algériens.

Du nouveau sur le 17 octobre 1961, par Dominique Vidal

Quelque deux cents manifestants vont y trouver la mort, tués par balle, à coups de matraque, étranglés ou noyés. La censure cacha, des semaines durant, la réalité des faits. Et ce pesant silence dura près de trois décennies. Un écrivain et deux historiens contribueront à briser cette omerta : Didier Daeninckx en 1984 avec son « polar » Meurtres pour mémoire (1), que Laurent Heyneman adaptera au cinéma ; Michel Levine en 1985, avec Les Ratonnades d’octobre (2) ; et Jean-Luc Einaudi en 1991, avec La Bataille de Paris (3). Cinquante ans après, quatre nouvelles parutions contribuent à raviver, affiner et transmettre le souvenir de cette nuit longtemps disparue.

Ne pas oublier le massacre de Charonne. Pour ne pas oublier, la CGT, le PCF et le Comité vérité et justice Charonne, une cérémonie d’hommage aux neuf victimes du 8 février 1962 s'est déroulée ce samedi 7 février au métro Charonne. « En une période où le besoin d’histoire est si fort dans la société française et où est légitimement revendiquée une exigence de vérité, en particulier sur les deux moments clefs de notre histoire nationale récente que sont l’Occupation et les guerres coloniales, il n’est pas inutile de se souvenir de Charonne. » , précisait leur appel.

En pleine vague d'attentats commis sur le territoire métropolitain par l'OAS (l'Organisation de l'Armée Secrète, créée en 1961, dont l'objectif était de maintenir l'Algérie française à tout prix) plusieurs syndicats et organisations politiques de gauche appellent à manifester pour la paix en Algérie. Musée. Collections : Manifestation des travailleurs algériens. Paris, 17 octobre 1961 - Du nouveau sous les ponts de Ludovic Janvier. Ludovic Janvier, « Du nouveau sous les ponts », La mer à boire, Éditions Gallimard, 1987.pdf. Du nouveau sous les ponts : collège 3 fontaines histoire des arts. Cours HDA / G. Médine - 17 Octobre. L'histgeobox: 236. Médine : "17 octobre 1961" (2007) Voilà un rappeur qui, selon ses propres mots, "ne parle que de guerres, d'histoire-géographie". Il a donc toute sa place dans l'histgeobox. Dans sa chanson "17 octobre", Médine nous relate ce qui s'est passé à Paris, en pleine Guerre d'Algérie, ce 17 octobre 1961.

Il replace la journée dans le temps long des relations complexes et tendues entre la France et sa colonie. Sa connaissance de cette histoire et la force qu'il met à la transmettre en font un rappeur atypique. Nous commençons par la musique en vous proposant le clip et les paroles de la chanson. Medine dans les manuels scolaires. « Islamo-racaillus » : ce serait dommage de s’arrêter à la barbe de Médine. Dans son nouveau clip, le rappeur Médine, pas à sa première provoc, joue à fond le cliché de « l’islamo-racaille ».

Mais on perdrait à s’arrêter à son image de mec de quartier costaud et barbu. « Que le mal qui habite le corps de Dame Laïcité prononce son nom [...]. Nadine Morano, Jean-François Copé, Pierre Cassen et tous les autres, je vous chasse de ce corps et vous condamne à l’exil pour l’éternité. Vade retro satanas. » Médine (photo Boris Allin) Dans son dernier titre, « Don’t Laïk », Médine parle de laïcité, d’extrémisme, d’islamophobie, sur un ton encore plus provocateur que d’habitude. Pêle-mêle, on y voit des pains au chocolat sur un étal « Islamo-racaillus », des bananes taguées « Say no to racism », une Marianne qui mange un gâteau sur lequel est écrit « Halal », le tout accompagné de paroles comme : Il fait tellement polémique que les commentaires sous la vidéo ont été fermés et qu’Alain Finkielkraut ou encore Vincent Cespedes se sont saisis de l’occasion pour réagir.

17 octobre 1961 - un webdocumentaire de Raspouteam. Nuit noire (teaser) - Guillaume Cramoisan.mpg. Extrait Nuit noire, 2004, Alain Tasma. «Octobre à Paris», le film interdit, projeté en avant-première au festival de Mediapart. C'est un film rare, un film longtemps interdit et jamais sorti en salle que Mediapart programme samedi 24 septembre dans le cadre de son festival. « Octobre Noir », un court-métrage d'animation sur les massacres du 17 octobre 1961. Le 17 octobre 1961 en bande dessinée.