
SYRIE
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Sur ce document, un rebelle syrien est filmé en train d'arracher le coeur et le foie d'un soldat mort. Membre d'un groupe rebelle, il a déjà été repéré dans plusieurs attaques. Des «atrocités choquantes», mais qui résultent de la non-application du droit international. C'est ainsi qu'a réagi l'ONG Human Rights Watch (HRW) en découvrant une vidéo violente postée dimanche sur Internet par un groupe de rebelles syriens.
Syrie : l'une des vidéos les plus atroces du conflit postée sur Internet
Selon les Nations-unies, c’est l’opposition soutenue par les États-Unis et non le régime syrien qui a utilisé du gaz sarin
Selon les Nations-unies, c’est l’opposition soutenue par les États-Unis et non le régime syrien qui a utilisé du gaz sarin Dans une série d’interviews, Carla del Ponté, enquêtrice des Nations-unies a dit que le gaz sarin utilisé en Syrie a été utilisé par l’opposition, soutenue par les Etats-Unis, et non par le régime du président Bashar al-Assad. Son rapport fait voler en éclats les mensonges sur lesquels Washington et ses alliés européens fondent leur campagne pour une guerre avec la Syrie, et selon lesquels les Etats-Unis et leurs alliés se préparent à attaquer la Syrie pour protéger la population syrienne des armes chimiques d’Assad. En fait, les preuves disponibles concernant l’utilisation de gaz sarin mettent en cause les « rebelles » dominés par les islamistes et qui sont armés par des pays du Moyen-Orient, alliés aux Etats-Unis et sous la supervision de la CIA.Plus de deux ans que la révolte populaire gronde en Syrie. Au fil du temps, la situation ne cesse de s'envenimer et les affrontements entre "pro" et "anti" Al-Assad se radicalisent. Dans leur action, les rebelles bénéficient de soutiens, dont celui diplomatique et matériel accordé par le Qatar. En effet, dès le mois de mai 2011, ce pays producteur de pétrole s'était ouvertement opposé au régime de Bachar al-Assad, faisant de son soutien aux rebelles l'une des priorités de sa politique internationale. Rapidement, un réseau de distribution d'armes aux combattants a été organisé depuis le Qatar jusqu'en Syrie, via laTurquie.
Syrie : le Qatar aurait dépensé 3 milliards de dollars pour armer les rebelles
Al-Qaïda opère désormais officiellement en Syrie
"Nous, le Front al-Nosra, prêtons allégeance à cheikh Ayman al-Zawahiri", le chef d' al-Qaïda . C'est ce qu'a annoncé mercredi 10 avril le chef de ce mouvement djihadiste en Syrie , Abou Mohammed al-Joulani, dans un message audio diffusé sur des forums en ligne. Ce Front Jabhat Al-Nosra, dont les liens avec al-Qaïda étaient déjà évoqués sans être officialisés, est au cœur des combats contre le régime de Bachar al-Assad sur une grande partie du territoire syrien. Si l'ampleur de sa présence est toujours discutée dans les Chancelleries et les centres d'études, il est indéniable que le Front engrange des victoires militaires, sait communiquer parfaitement sur ces réussites et accueille de plus en plus de monde dans ses rangs. Déjà, mardi, les liens entre Jabhat al-Nosra et al-Qaïda avaient été évoqués dans un autre enregistrement audio, du chef de la mouvance islamique en Irak celui-là.Le silence des dirigeants israéliens était assourdissant, jeudi matin, alors que les plus grands journaux du pays titraient sur les informations, en provenance de l'étranger, faisant état d'une frappe aérienne israélienne, mardi soir, en territoire syrien. Ainsi, lorsqu'il a été interrogé par la radio publique jeudi matin, le ministre israélien des Finances Youval Steinitz, membre du cabinet de sécurité, s'est borné à affirmer qu'il se tenait au courant "par les médias". "Autrement dit : pas de commentaire", a-t-il ajouté. Le responsable a pris soin de ne pas démentir.
Pourquoi Israël a frappé en Syrie
La Russie s'est déclarée jeudi "très préoccupée" par une information concernant un raid israélien en territoire syrien et a indiqué qu'elle condamnerait cette attaque si l'information s'avérait exacte. "Si cette information est confirmée, cela signifie que nous avons à faire à des frappes sans aucun prétexte sur le territoire d'un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l'ONU et est inacceptable, quel qu'en soit le motif", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Nous prenons des mesures d'urgence pour éclaircir cette situation dans les moindres détails", a-t-il souligné. "Nous appelons une nouvelle fois à la fin des violences en Syrie, sans intervention extérieure - ce qui serait inadmissible - et au début d'un dialogue intersyrien basé sur les accords de Genève du 30 juin 2012".
Syrie: la Russie "très préoccupée" par un raid israélien
Syrie : les médias sont-ils partiaux ?
À en croire les dirigeants occidentaux, le régime syrien serait au bord du précipice. Celui-ci serait "proche de l'effondrement (...) ce n'est qu'une question de temps", a déclaré le 13 décembre le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen . "La fin se rapproche pour Bachar el-Assad" , a renchéri dimanche Laurent Fabius . "Vous avez vu, même si c'est controversé, que même les Russes l'envisagent", a ajouté le chef de la diplomatie française.Syrie : la troisième armée
Des dizaines de corps brûlés dans un double attentat-suicide à la voiture piégée , devant le siège des services de sécurité de l'armée de l'air, près de Damas. La veille, c'était le quartier général de la police qui était visé par une attaque. Les images de ces attentats, devenus presque quotidiens en Syrie , ne sont pas sans rappeler la tragédie irakienne. Le régime syrien, qui ne cesse depuis le début de la révolte populaire d'accuser des "groupes terroristes" de vouloir semer le chaos dans le pays, aurait-il raison ? Ces attaques ne seraient pourtant pas l'oeuvre des déserteurs de l'Armée syrienne libre (ASL), engagée depuis un an dans une lutte sans merci contre le pouvoir syrien.par Stephanie Nebehay et Tom Miles GENEVE (Reuters) - Des crimes de guerre ont été commis en Syrie aussi bien par les forces de Bachar al Assad que par des rebelles, affirment des enquêteurs des Nations unies, qui demandent au Conseil de sécurité de saisir la Cour pénale internationale (CPI). Ces enquêteurs, dirigés par Paulo Pinheiro, disent avoir compilé un ensemble "remarquable et extraordinaire" de preuves à l'appui de leurs accusations et ils ont dressé une nouvelle liste d'individus et de groupes susceptibles d'être poursuivis. Dans leur dernier rapport en date remis en août, les enquêteurs avaient conclu que les forces gouvernementales syriennes et les milices "chabiha" avaient commis des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, notamment des meurtres et des actes de torture.
L'Onu augmente sa liste de suspects de crimes en Syrie
Donatella Rovera : "Il n'y a pas de guerre civile en Syrie"
Syrie : les islamistes contrôlent-ils la révolution ?
Les monarchies sunnites du Golfe souhaitent-elles installer au pouvoir en Syrie des islamistes ? C'est en tout cas ce que répète à souhait le régime alaouite de Bachar el-Assad , justifiant ainsi le recours à une répression qui a fait 19 000 morts en dix-sept mois. Une chose est sûre, l' Arabie saoudite et le Qatar sont aujourd'hui les deux seuls pays à avoir officiellement admis qu'ils livraient des armes aux rebelles syriens.Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh Le nom, la terminologie utilisée, les méthodes de travail, tout mène vers la nébuleuse al-Qaïda. Le Front al-Nosra qui a revendiqué le double attentat meurtrier du 10 mai 2012 à Damas, semble donc être la « marque » derrière laquelle s’active en Syrie l’organisation fondée par Oussama ben Laden.
Attentats en Syrie: la piste d’al-Qaïda serait privilégiée - Syrie
Bachar el-Assad a-t-il vu juste ? Répétant à l'envi que les manifestants ne sont que des groupes terroristes armés, malgré l'implacable réalité du terrain, le président syrien a été conforté ce jeudi par le chef du renseignement américain. D'après James Clapper , les attentats de Damas des 23 décembre et 6 janvier ainsi que le double attentat à la voiture piégée le 10 février contre le siège des renseignements militaires et le QG des forces de l'ordre "ont la caractéristique des attentats commis par Al-Qaïda ".
Syrie : al-Qaida s'empare de la révolution
Nicolas Sarkozy : "Moi, au moins, j'ai agi"
En vacances au Maroc avec sa famille, Nicolas Sarkozy n'épargne pas son successeur, tout du moins en privé. D'après Le Parisien daté de ce dimanche , l'ancien chef de l'État accuse François Hollande de ne pas avoir encore pris "la dimension" du poste, notamment sur l'international. Il regrette ainsi son "début de brouille" avec Angela Merkel sur le traité budgétaire européen. Mais c'est sur le dossier syrien qu'il se montre le plus sévère.Pas si sûr, le retour. L’épouvantable Sarkozy est face à trois écueils. L’UMP, d’abord, avec Fillon et Copé qui ne veulent plus entendre parler de ce malade. Ces deux-là sont persuadés que leur tour est venu et ils ne laisseront pas le tyran à talonnettes refaire surface. C’est ainsi, n’en déplaise aux caniches sarkozystes de la « droite forte », les pitoyables Hortefeux, Morano, Estrosi, etc.

