
SYRIE
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Comme on pouvait le prévoir, l'interview du président syrien Bachar al-Assad donnée à ABCNews , mercredi 7 décembre a suscité incrédulité et effarement. Bachar al-Assad l'affirme : il n'est pour rien dans les 4.000 morts, selon les Nations unis, en Syrie, dans les actes de tortures et les arrestations d'enfants. Quand Bachar al-Assad reprend la parole ça détonne. Il a démenti avoir donné l'ordre de tuer des manifestants. "Nous ne tuons pas notre peuple... Aucun gouvernement ne tue son peuple à moins qu'il ne soit dirigé par un fou", a-t-il dit.
SYRIE. Le président Bachar al-Assad est-il fou ? - Monde - Nouvelobs.com
Le Syrien Assad ne connaîtra pas le même sort que Kadhafi
Ironie de l’Histoire, le câble 09DAMASCUS807 – merci Wikileaks – qu’expédiait à Washington le 19 novembre 2009 l’ambassade US à Damas (« Optimisme de l’ambassadeur de France quant à la visite d’Asad à Paris et aux relations franco-syriennes ») explique dans une large mesure la différence de traitement infligé par le Quai d’Orsay à ces deux ex-meilleurs amis de la France que sont le désopilant Colonel Kadhafi toujours en fuite , et le non-moins gai luron, Bashar al Asad que l’on ménage encore, en dépit de sa très nette inclination à éliminer par la force toute trace d’aspiration démocratique dans son pays… Sujet : optimisme de l’ambassadeur de France quant à la visite d’Asad à Paris et aux relations franco-syriennes Résumé : l’ambassadeur de France en Syrie a qualifié la récente visite à Paris du président syrien Bashar al Asad de succès relationnel pour Damas, en permettant à Asad de donner une impression positive à l’ensemble de ses interlocuteurs.La tension monte entre la France et la Syrie - Le Point
La France a "vigoureusement" protesté dimanche auprès de la Syrie après des dégradations faites à son ambassade et à un consulat au lendemain d'une visite de son ambassadeur dans la ville rebelle de Hama (nord), assiégée par les forces syriennes. L'ambassadrice syrienne en France Lamia Shakkour a été convoquée au Quai d'Orsay en raison de "nombreuses dégradations", lors de manifestations samedi, ciblant l'ambassade française à Damas et le consulat d'Alep, a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. Des "outrages contre les emblèmes de la République" française ont été commis, a-t-il précisé dans un communiqué : "drapeaux français brûlés et nombreuses dégradations (jets de projectiles dans l'enceinte, destruction de véhicules) sans que les forces de l'ordre et de sécurité syriennes se soient le moins du monde mobilisées pour empêcher ces actes inqualifiables".Le Figaro - International : Syrie : un demi-million de personnes manifestent à Hama
Syrie : face aux chars, la population se barricade - Le Point
Au moins onze civils ont été tués par les forces syriennes mardi à Hama, ville où la population érigeait des barricades de sacs de sable et de pneus pour faire face à un éventuel assaut de l'armée. Théâtre vendredi d'une immense manifestation anti-régime, cette ville de 800 000 habitants, située à 210 km au nord de Damas , est cernée par l'armée qui a déployé des chars à ses portes, ont rapporté des militants des droits de l'homme. "Onze personnes ont été tuées par les tirs de la sécurité syrienne et plus de 35 autres ont été blessés", a affirmé Rami Abdel Rahmane, chef de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.Syrie: Bachar el-Assad piégé par l'aile dure du régime - L'EXPRESS
Il a fini par franchir le pas: dans un discours télévisé, le 16 avril, le président Bachar el-Assad a promis d'abolir avant la fin de cette semaine la loi d'urgence en vigueur depuis 1963. Mais le chef de l'Etat syrien a aussitôt précisé que la nouvelle législation antiterroriste, qui remplacera l'ancien texte, ne ferait preuve d'aucune indulgence contre les "saboteurs". Dès le lendemain, de nouveaux appels à manifester étaient lancés dans tout le pays... Depuis un peu plus d'un mois, les autorités syriennes sont en butte à une vague contestataire qu'elles peinent à contenir. Parti, à la mi-mars, de Deraa , dans le sud du pays, le mouvement s'est étendu à de nombreuses villes, y compris la capitale, Damas . Selon le principal comité syrien de défense des droits de l'homme, près de 200 personnes auraient été tuées au cours de ces manifestations violemment réprimées.Syrie : pourquoi la communauté internationale n'agit pas : Affaires étrangères
Deux poids deux mesures ? Ces derniers jours, le régime syrien a tué au moins trente personnes lors de manifestations pacifiques. Au total, il y aurait eu deux à trois cents morts depuis le début des troubles.Le Figaro - International : Le gouvernement syrien devrait démissionner
Syrie : "Les soldats du Président tirent sur nous à balles réelles" | Rue89
À Sanamein, à 40 km au sud de Damas, une marche de solidarité se dirigeant vers Deraa, l'épicentre de la contestation contre le régime, a tourné au drame, vendredi après-midi, lorsque les forces de l'ordre ont tiré sur les frondeurs. Dix-sept d'entre eux auraient été tués, selon un bilan fourni par un militant des droits de l'homme, mais non confirmé de source indépendante. Malgré un dispositif policier serré et des annonces d'ouverture politique, la «Journée de la dignité» a encore été marquée par de très nombreuses manifestations à travers la Syrie. À Damas, au moins trois cents personnes ont marché, après la prière, vers le souk Hamidiey, en criant «Dieu, la liberté, la Syrie, et c'est tout» , le slogan de ralliement de cette contestation sans précédent contre le pouvoir de Bachar el-Assad. «Des agents de la sécurité étaient postés à chaque coin de rue, raconte un manifestant joint par téléphone.
Le Figaro - International : Syrie : la contestation gagne timidement Damas
Le Figaro - International : Syrie : les manifestations font des dizaines de morts
Sur Facebook , «The Syrian Revolution 2011» appelle à des manifestations massives, ce vendredi, dans toutes les villes de Syrie contre le président Bachar al-Assad. Les mesures annoncées jeudi soir par le régime restent insuffisantes aux yeux de l'opposition. Dans la journée, des milliers de manifestants ont enterré les victimes de la répression à Deraa, une petite ville du sud, théâtre de violents affrontements depuis plusieurs jours . Le rendez-vous de ce vendredi s'annonce comme un test pour le pouvoir, selon un observateur syrien qui, comme beaucoup de ses compatriotes, se demande si la vague des révolutions arabes emportera à son tour un régime en place depuis quarante ans.Syrie - Bachar al-Assad fait des concessions, actualité Monde : Le Point
La Syrie , qui juge les demandes de son peuple "légitimes", envisage d'annuler la loi sur l'état d'urgence et va mettre en place des mécanismes "efficaces" pour lutter contre la corruption, a déclaré jeudi Boussaïna Chaabane, conseillère du président Bachar al-Assad . Cette déclaration intervient alors que la Syrie est le théâtre depuis le 15 mars d'un mouvement de protestation contre le régime, notamment dans le sud du pays, qui a fait plus d'une centaine de morts selon des militants des droits de l'homme. L'agence de presse officielle a annoncé dans le même temps une augmentation immédiate des salaires des fonctionnaires de 30 %. "La Syrie va étudier l'annulation de la loi sur l'état d'urgence" décrété dans le pays à l'arrivée au pouvoir du parti Baas en 1963, a affirmé Boussaïna Chaabane lors d'une conférence de presse à Damas. Elle a ajouté que de "nouveaux mécanismes pour lutter contre la corruption vont être mis en place".Plus de 20 000 personnes ont participé jeudi à des funérailles à Deraa, dans le sud de la Syrie, où une centaine de manifestants ont été tués la veille par des tirs des forces de sécurité selon des militants des droits de l'homme. Les manifestants, qui se dirigeaient de la mosquée al-Omari vers le cimetière, scandaient : "Par notre âme et notre sang, nous nous sacrifierons pour toi, martyr." Parallèlement, les forces de l'ordre ont arrêté de nombreuses personnes à Deraa, noyau de la contestation en Syrie qui a débordé dans des villes voisines. "Le nombre des interpellés est énorme", a dit un militant des droits de l'homme. "La Syrie prendra des décisions importantes pour répondre aux aspirations du peuple , et le peuple prendra part à toutes les décisions qui seront prises", a affirmé à Damas dans l'après-midi Boussaïna Chaabane, conseillère du président Bachar al-Assad.

