
RENAULT espionnage
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Des salariés de Renault portent plainte pour abus de biens sociaux
La prétendue affaire d’espionnage industriel qui a agité pendant plusieurs mois l’entreprise automobile Renault montre les carences de sa direction en matière d’information : elle paraît avoir ignoré que l’information extorquée pour être plus fiable que l’information donnée , est loin de l’être toujours avec certitude. On sait que l’information donnée n’est jamais fiable parce qu’elle n’est livrée volontairement par un émetteur que sous le contrôle de son autocensure qui écarte tout ce qui est susceptible de lui nuire. L’information extorquée , au contraire, obtenue à l’insu et/ou contre le gré de l’émetteur et échappant ainsi à son autocensure, est en principe plus fiable, mais sous réserve de la rigueur heuristique des méthodes mises en œuvre pour y accéder. L’affaire Renault présente trois cas de figure où l’information extorquée obtenue est d’une inégale fiabilité pour cette raison.
Pour la direction de Renault, l'information extorquée était du chinois !
Dans la famille Renault-Ghosn, je demande la carte Kafka
Renault risque de payer longtemps la note du faux scandale d'espionnage - LExpress.fr
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Renault : le rapport d'audit pointe de "graves dysfonctionnements" - Economie
Les trois cadres licenciés réclament des réparations pour préjudice moral qui se chiffrent en millions, d'après Marianne . Le constructeur fait face à un dilemme pour décider d'accéder, ou non, à ces demandes. La fausse affaire d'espionnage pourraît coûter très cher à Renault.
Sociétés : La fausse affaire d'espionnage coûterait 11 millions à Renault
(dessin : Louison) Du même auteur La fausse affaire d’espionnage qui secoue Renault depuis le début de l’année s’est déplacée sur un nouveau terrain : celui de l’argent. Comment indemniser les salariés indûment « virés » à la juste valeur de l’indéniable préjudice moral subi ? Dans son édition à paraître demain samedi, Marianne révèle en exclusivité le montant des dommages et intérêts que Michel Balthazard, Bertrand Rochette et Matthieu Tenenbaum, les trois salariés de Renault accusés à tort d’espionnage et injustement licenciés, réclament à leur entreprise en réparation du préjudice moral qu’ils ont subi : entre 2,4 et 3,5 millions d’euros chacun.
Exclusif: chez Renault, les cadres virés réclament des millions
Renault : nouveau personnage, nouvelles révélations, mais l'imbroglio toujours pas démêlé - LePost.fr
Ex-employé d'une société spécialisée dans la sûreté et l'intelligence économique, Michel Luc, 50 ans, a été mis en examen pour « faux » et « escroquerie en bande organisée » par le juge Hervé Robert, chargé de l'affaire Renault. A la demande de Dominique Gevrey, un des responsables de la sécurité de la firme automobile aujourd'hui incarcéré, cet ancien parachutiste avait accepté de facturer de fausses prestations au groupe automobile en échange d'une rémunération. Pour la première fois, il accepte de s'en expliquer. Comment avez-vous été impliqué dans cette affaire Renault ? Michel Luc.
Affaire d'espionnage : le témoignage du faux facturier de Renault
Un ancien agent secret belge a assuré lundi aux enquêteurs ne pas être la "source" de Dominique Gevrey, mis en examen et placé en détention dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de Mediapart . Cet ancien agent, présenté par Dominique Gevrey comme sa "source" le 13 mars lors de sa première audition par le juge chargé de l'enquête, a été entendu lors d'une commission rogatoire internationale en Belgique par les enquêteurs chargés de l'affaire d'escroquerie présumée chez Renault, selon cette source. Au cours de son audition, cet homme a formellement nié être la "source" de Dominique Gevrey, un responsable de la sécurité de Renault mis en examen et placé en détention dans cette affaire. Celui-ci avait pourtant assuré le 13 mars que cet homme lui avait fourni des numéros de compte censés appartenir aux trois cadres de Renault licenciés début janvier sur la base d'accusations d'espionnage. M.
Flash Eco : Renault: ancien agent secret belge nie
Et si l'affaire Renault commençait à peine? Certes, les trois cadres soupçonnés un temps d'espionnage au profit de la Chine ont été blanchis par la justice. Mais l'enquête, elle, se poursuit et s'oriente vers une escroquerie au renseignement , imaginée, semble-t-il, par un membre du service de sécurité du constructeur automobile, Dominique Gevrey , écroué depuis le 13 mars. Le numéro 2 du groupe, Patrick Pélata, a beau présenter Renault en "victime", ce dossier gigogne réserve encore des surprises.
Renault, ses faux espions, son dérapage
On dit beaucoup de mal de la justice en France : trop lente, trop précautionneuse, trop encline, selon une partie de la droite, à garantir les droits des prévenus, prenant même à revers, dans certains cas, le travail des policiers. Mais que dire de la justice privée ? L'affaire Renault en donne un exemple calamiteux.

