RENAULT espionnage

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Des salariés de Renault portent plainte pour abus de biens sociaux Plusieurs salariés de Renault attaquent le constructeur, indique France Info, jeudi 3 mai. Ils sont quatre salariés-actionnaires à porter plainte pour abus de biens sociaux auprès du tribunal de grande instance de Nanterre pour dénoncer une succession d'"opérations financières opaques" après la succession de scandales qui a ébranlé le constructeur. Les plaignants demandent au constructeur de s'expliquer sur la provenance des sommes utilisées pour enquêter sur certains salariés, notamment les trois cadres accusés à tort d'espionnage au début de 2011. Des salariés de Renault portent plainte pour abus de biens sociaux
La prétendue affaire d’espionnage industriel qui a agité pendant plusieurs mois l’entreprise automobile Renault montre les carences de sa direction en matière d’information : elle paraît avoir ignoré que l’information extorquée pour être plus fiable que l’information donnée, est loin de l’être toujours avec certitude. On sait que l’information donnée n’est jamais fiable parce qu’elle n’est livrée volontairement par un émetteur que sous le contrôle de son autocensure qui écarte tout ce qui est susceptible de lui nuire. L’information extorquée, au contraire, obtenue à l’insu et/ou contre le gré de l’émetteur et échappant ainsi à son autocensure, est en principe plus fiable, mais sous réserve de la rigueur heuristique des méthodes mises en œuvre pour y accéder. L’affaire Renault présente trois cas de figure où l’information extorquée obtenue est d’une inégale fiabilité pour cette raison. Pour la direction de Renault, l'information extorquée était du chinois ! Pour la direction de Renault, l'information extorquée était du chinois !
Dans la famille Renault-Ghosn, je demande la carte Kafka Dans l’affaire des fausses accusations d’espionnage contre trois cadres de Renault, l’Express publie aujourd’hui l’enregistrement de l’entretien avec l’une des victimes. Kafkaïen ! L’aveuglement de Renault et de Carlos Ghosn Dans cette affaire le plus choquant a été la divulgation publique rapide des accusations contre les cadres et de leur mise à pied. Dans la famille Renault-Ghosn, je demande la carte Kafka
Renault : "Carlos Ghosn est indéboulonnable !" - Economie
Renault risque de payer longtemps la note du faux scandale d'espionnage - LExpress.fr Renault risque de payer longtemps la note du faux scandale d'espionnage - LExpress.fr Les milieux financiers ont réagi avec défiance mardi à l'annonce de ce départ, craignant des répercussions sur le plan stratégique de Renault à l'horizon 2016, dévoilé en février par M. Ghosn. A la Bourse de Paris, l'action a perdu 3,17% mardi à 37,75 euros. C'est "une mauvaise nouvelle", a commenté Florent Couvreur, un analyste de CM-CIC Securities, alors que le constructeur, qui a renoué avec les bénéfices en 2010, s'est donné pour objectif de battre son record de ventes d'ici 2013, à 3 millions de voitures, et d'améliorer sa rentabilité. Selon l'analyste, "la complémentarité du tandem Ghosn/Pélata avait fait ses preuves lors du rétablissement de Nissan". "Sans Pélata aux commandes, ce plan pourrait être alors perturbé, voire reporté de six mois à un an", a-t-il estimé.
Le coup de sang de Serge Raffy : l'innocent Carlos - Economie Le coup de sang de Serge Raffy : l'innocent Carlos - Economie Ainsi donc, il n’était au courant de rien. On l’avait laissé dans l’ignorance de cette affaire d’espionnage industriel. Une des plus grandes puissances du nouveau monde multipolaire était soupçonnée de corrompre des dirigeants de Renault, notre industrie automobile était en passe d’être déstabilisée, des James Bond de l’empire du Milieu, ou même des Mata Hari de la Cité Interdite infiltraient l’Etat major de la marque au losange, et Carlos Ghosn ne voulait rien savoir ni rien décider ? Pourquoi s’intéresser à une histoire de barbouzes quand on a le regard tourné vers la mondialisation et ses vallées heureuses ? Non, Carlos Ghosn n’allait pas se salir les mains dans ce cloaque. Donc, il a préféré ne rien voir.
Le numéro deux de Renault Patrick Pélata a démissionné Le numéro deux de Renault Patrick Pélata a démissionné Le groupe Renault a annoncé lundi plusieurs mesures pour tenter de liquider le scandale de la fausse affaire d'espionnage, dont la démission du numéro deux Patrick Pélata, le départ de plusieurs dirigeants, et un accord pour indemniser les cadres licenciés à tort. "Patrick Pélata, directeur général délégué aux opérations de Renault, ayant pris connaissance du rapport d'audit, a demandé à être relevé de ses fonctions. Cette demande a été acceptée", a annoncé le constructeur, dans un communiqué diffusé à l'issue d'un conseil d'administration extraordinaire. "Il continuera à gérer les affaires opérationnelles courantes jusqu'à son départ de Renault. Il se verra alors proposer d'autres fonctions au sein du groupe constitué par l'alliance Renault-Nissan", poursuit le groupe, ébranlé depuis janvier par ce scandale.
Renault : le rapport d'audit pointe de "graves dysfonctionnements" - Economie Renault : le rapport d'audit pointe de "graves dysfonctionnements" - Economie Les représentants de l'Etat au conseil d'administration du constructeur Renault (15% du capital) ont pour consigne de soutenir les recommandations du rapport d'audit sur la rocambolesque fausse affaire d'espionnage, a dit lundi 11 avril la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. "J'ai donné instruction aux représentants de l'Etat au conseil d'administration de Renault de soutenir les recommandations du comité d'audit", a déclaré la ministre. Le conseil d'administration du groupe se réunit lundi pour examiner le rapport d'audit sur cette affaire qui a secoué le groupe. "Les rapports montrent qu'il y a eu des dysfonctionnements évidents, qui incluent deux choses : la révision des règles de gouvernance, et des sanctions", a déclaré la ministre.
Les trois cadres licenciés réclament des réparations pour préjudice moral qui se chiffrent en millions, d'après Marianne. Le constructeur fait face à un dilemme pour décider d'accéder, ou non, à ces demandes. La fausse affaire d'espionnage pourraît coûter très cher à Renault. Sociétés : La fausse affaire d'espionnage coûterait 11 millions à Renault Sociétés : La fausse affaire d'espionnage coûterait 11 millions à Renault
(dessin : Louison) Du même auteur La fausse affaire d’espionnage qui secoue Renault depuis le début de l’année s’est déplacée sur un nouveau terrain : celui de l’argent. Comment indemniser les salariés indûment « virés » à la juste valeur de l’indéniable préjudice moral subi ? Dans son édition à paraître demain samedi, Marianne révèle en exclusivité le montant des dommages et intérêts que Michel Balthazard, Bertrand Rochette et Matthieu Tenenbaum, les trois salariés de Renault accusés à tort d’espionnage et injustement licenciés, réclament à leur entreprise en réparation du préjudice moral qu’ils ont subi : entre 2,4 et 3,5 millions d’euros chacun. Exclusif: chez Renault, les cadres virés réclament des millions Exclusif: chez Renault, les cadres virés réclament des millions
Renault : les cadres licenciés à tort réclament entre 2,6 et 4,4 millions d'euros - LePost.fr
Renault : nouveau personnage, nouvelles révélations, mais l'imbroglio toujours pas démêlé - LePost.fr Renault 01/04/2011 à 16h32 - mis à jour le 01/04/2011 à 16h40 | vues | réactions Renault, ton univers impitoya-a-ble | Montage Le Post d'après Reuters On connaissait déjà l'enquêteur, Dominique Gevrey, membre du service sécurité de Renault... seul contact avec une source anonyme sensée donner toutes les infos nécessaires sur l'affaire d'espionnage dont Renault accusaient 3 de ses salariés. L'enquêteur est aujourd'hui sous les verrous, mis en examen pour "escroquerie en bande organisée". Les enquêteurs douteraient même de l'existence de la source. Renault : nouveau personnage, nouvelles révélations, mais l'imbroglio toujours pas démêlé - LePost.fr
Affaire d'espionnage : le témoignage du faux facturier de Renault
Renault: le faux facturier de l'affaire d'"espionnage" dit avoir été "manipulé", actualité Finances : Le Point
Affaire Renault: les personnages clés
Un ancien agent secret belge a assuré lundi aux enquêteurs ne pas être la "source" de Dominique Gevrey, mis en examen et placé en détention dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de Mediapart. Cet ancien agent, présenté par Dominique Gevrey comme sa "source" le 13 mars lors de sa première audition par le juge chargé de l'enquête, a été entendu lors d'une commission rogatoire internationale en Belgique par les enquêteurs chargés de l'affaire d'escroquerie présumée chez Renault, selon cette source. Au cours de son audition, cet homme a formellement nié être la "source" de Dominique Gevrey, un responsable de la sécurité de Renault mis en examen et placé en détention dans cette affaire. Celui-ci avait pourtant assuré le 13 mars que cet homme lui avait fourni des numéros de compte censés appartenir aux trois cadres de Renault licenciés début janvier sur la base d'accusations d'espionnage. M. Flash Eco : Renault: ancien agent secret belge nie
Et si l'affaire Renault commençait à peine? Certes, les trois cadres soupçonnés un temps d'espionnage au profit de la Chine ont été blanchis par la justice. Mais l'enquête, elle, se poursuit et s'oriente vers une escroquerie au renseignement, imaginée, semble-t-il, par un membre du service de sécurité du constructeur automobile, Dominique Gevrey, écroué depuis le 13 mars. Renault, ses faux espions, son dérapage
On dit beaucoup de mal de la justice en France : trop lente, trop précautionneuse, trop encline, selon une partie de la droite, à garantir les droits des prévenus, prenant même à revers, dans certains cas, le travail des policiers. Mais que dire de la justice privée ? L'affaire Renault en donne un exemple calamiteux. L'édito de Laurent Joffrin - "Renault : les dangers de la justice privée" - Opinion - Nouvelobs.com
Renault accablé par l'enregistrement d'une réunion secrète, actualité Economie : Le Point Renault avait conscience dès février de s'être fourvoyé dans un faux scandale d'espionnage, selon un document révélé par L'Express.fr et France 2 lundi qui atteste de façon accablante que le groupe avait choisi de licencier sans preuves les cadres mis en cause dans l'affaire. Le constructeur automobile français avait aussi délibérément opté pour masquer cette absence de preuves aux enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), alors qu'il doutait déjà de la source présumée du responsable de sa sécurité à l'origine des accusations, selon ce document. Lors d'une réunion, le 14 février, ce responsable, Dominique Gevrey, mis en examen et incarcéré depuis, se retrouve pressé de fournir des preuves par le directeur juridique de Renault, Christian Husson, atteste un enregistrement diffusé sur France 2.
Affaire Renault : une enquête aussi sur le patron de Nissan ? - LePost.fr Renault 25/03/2011 à 08h20 - mis à jour le 25/03/2011 à 11h54 | vues | réactions Enquête chez Renault | Montage Le Post d'après MaxPPP
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