
Karachi suite
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Avis favorables à la déclassification de documents sur Karachi
La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis un avis favorable à la déclassification de 65 documents de Matignon, des Affaires étrangères et de la Défense relatifs au volet financier du dossier judiciaire de l'attentat de Karachi. Quatre avis de la CCSDN, publiés vendredi au Journal officiel, se prononcent pour la déclassification de 65 documents et la déclassification partielle de quatre autres et refusent la déclassification de deux documents. La CCSDN s'est prononcée lors d'une réunion le 19 avril. Il revient maintenant aux autorités gouvernementales concernées de suivre ou non ces quatre avis.La bombe de l'entre deux tours de la présidentielle : le système Sarkozy mis en cause par M. Ziad Tiakeddine dans le « karachigate » ! - AgoraVox le média citoyen
Une dépêche de l’agence Reuters émise en fin de matinée du 24 avril, nous apprend que M. Ziad Tiakeddine, homme d’affaire franco-libanais spécialiste de l’achat et la vente d’armes, a mis en cause le président de la République dans une déclaration à la presse, à son arrivée au pole financier du tribunal de Paris. Plusieurs juges enquêtent depuis des mois sur l’existence d’éventuelles rétro-commissions versées par des intermédiaires dans l’affaire de la vente de sous-marins au Pakistan et de frégates à l’Arabie Saoudite. La suspension du versement de ces rétro-commissions sous l’ère Chirac aurait pu avoir pour conséquence la réalisation d’un attentat au Pakistan en 2002, au cours duquel le car qui transportait des coopérants Français avait été soufflé par une explosion entrainant la mort de onze d’entre eux.PARIS (Reuters) - L'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine était à nouveau interrogé mardi dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995, où sont mis en examen plusieurs proches de Nicolas Sarkozy. A son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, il s'en est pris à Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à s'adresser aux électeurs pour leur demander de le chasser de l'Elysée. "Je m'adresserai aux Français pour leur dire à qui ils vont avoir affaire s'ils ne font pas les choses qu'on leur offre de faire, (...) éradiquer ce système de corruption qui vous mène depuis quelques années, depuis 1995, et en tous cas fortifié aujourd'hui", a-t-il dit aux journalistes. Il a mis en cause "un système qui gère la France et qui a la tête quelqu'un qui s'appelle peut-être le président de la République". Il propose aux électeurs de voter pour quelqu'un de "propre".
L'affaire Karachi progresse, Takieddine accuse Sarkozy
Affaire Karachi: l'enquête étendue à des faits de blanchiment jusqu'à mars 2012 - L'EXPRESS
Le parquet de Paris a autorisé les juges chargés du volet financier de l'affaire Karachi à étendre leurs investigations, à leur demande fin mars, sur des faits de blanchiment de 1993 à mars 2012, a-t-on appris lundi de source proche du dossier. Cette décision pourrait conduire à une nouvelle mise en examen de l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine , qui doit être de nouveau entendu mardi matin par les juges, selon cette source. Son avocate, Me Samia Maktouf, soulève la nullité du réquisitoire du parquet autorisant l'extension des poursuites. "Il vise des faits supposés de blanchiment antérieurs à la loi de 1996, il est donc entaché de nullité", affirme-t-elle, avant de dénoncer "une procédure inique et un acharnement" contre son client.L'étau se resserre autour de Ziad Takieddine dans l'affaire Karachi. Auditionné mercredi durant plus de six heures par le juge Renaud Van Ruymbeke, l'intermédiaire a dû s'expliquer sur des retraits d'argent en espèces suspects récemment découverts en Suisse . Mis en examen pour complicité de recel d'abus de biens sociaux, l'homme d'affaires est soupçonné d'avoir participé à un système de détournement de commissions lié à des contrats d'armement au profit du candidat Édouard Balladur, en 1995. Dans le cadre d'une commission rogatoire internationale lancée en Suisse, le juge Van Ruymbeke a retrouvé la trace d'une sortie en espèces, en avril 1995, de dix millions de francs dans le circuit bancaire suisse. Une somme qui correspond au franc près à celle que l'équipe d'Édouard Balladur a versée, le 26 avril 1995, sur le compte de campagne du candidat.
EXCLUSIF. Ziad Takieddine : "Je ne protège personne" - Le Point
Ziad Takieddine : "Sarkozy devra répondre à toutes les questions" - Le Nouvel Observateur
Sarkozyland, les affaires du moment III/V : Les détournements de fonds des contrats d'armements - AgoraVox le média citoyen
Le titre de Mediapart ne fait pas dans la dentelle : Affaire Takieddine : 82,6 millions d'euros détournés par les balladuriens. Vous avouerez que cette information n'a pas fait la une des journaux et n'a pas encore déclenché de plainte en diffamation, pourtant ce n'est ni du conditionnel ni de l'interrogatif mais bien du passif affirmatif. C'est donc dans un long article que Mediapart révèle que le clan de Balladur aurait mis en coupe réglée la France au travers, non d'un contrat d'armement, mais pas moins de quatre, et ce au travers de Takieddine et autres intermédiaires imposés. Ces informations ne découlent pas seulement de déclarations mais de recherches poussées de la justice française.Aurait-on enfin une preuve des comptes truqués de Balladur ? - AgoraVox le média citoyen
Monsieur Logerot, Président, Pusiqu'il s'agit d'une lettre ouverte, c'est donc qu'elle se doit d'être publique. Je me permets de vous écire au nom de tout citoyen, électeur et contribuable qui ne peut qu'être stupéfait de vos propos et de votre façon très pharisienne - Pharisien : personne orgueilleuse qui croit incarner la perfection et la vérité et qui est formaliste et hypocrite -, selon la Bible ce qui va de soi à quelques jours après la supposée date anniversaire de la naissance d'un de ses prophètes, d'analyser les faits et d'en faire un lien étrange avec la loi. Cette lettre tient compte d'un contexte très particulier et foncièrement néfaste à notre République et à notre Démocratie.
Lettre ouverte au président de la commission des comptes de campagne - AgoraVox le média citoyen
Karachi, Takieddine, Sarkozy, du nouveau - AgoraVox le média citoyen
Un ex-haut fonctionnaire a confirmé en décembre au juge qui enquête sur l' affaire Karachi que Nicolas Sarkozy , ministre du budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération lundi. Le journal s'appuie sur un procès -verbal d'audition du 2 décembre, devant le juge Renaud Van Ruymbeke, de Gérard-Philippe Menayas, ancien haut fonctionnaire du ministère de la défense et ex-directeur administratif et financier de la DCNI, branche internationale de la Direction des constructions navales (DCN), qui a vendu en 1994 au Pakistan des sous-marins Agosta. En novembre 2009, M. Menayas avait déjà assuré aux juges que le plan de financement suspect du contrat Agosta avait été "soumis aux autorités de tutelle, c'est-à-dire au ministre de la défense lui-même au ministre du budget" . En novembre 2010, M.
Affaire Karachi : Sarkozy aurait validé un circuit de commissions en 1994 - LeMonde.fr
Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge du volet financier de l'affaire de Karachi, se rapprochent de plus en plus d' Edouard Balladur . Les soupçons sur un financement illicite de sa campagne présidentielle malheureuse de 1995, via des contrats d'armement et/ou les fonds secrets ne cessent de se renforcer . Ces dernières semaines, ils ont placé en garde à vue plusieurs des anciens responsables de sa campagne, chez qui les policiers ont également conduit des perquisitions. Parmi eux, Frédéric Aucher, un ancien gendarme, militant RPR de longue date, qui a expliqué aux enquêteurs de la division nationale d'investigations financières et fiscales (DNIF) dans quelles conditions il avait, en janvier 1995, "accepté de devenir secrétaire général de la campagne de M. Balladur" , à la demande de Bernard Debr é, dont il était à la fois le directeur de cabinet à la mairie d'Amboise (Indre-et-Loire) et l'assistant parlementaire.
Karachi : les fonds secrets ont bien été mobilisés pour la campagne de M. Balladur en 1995 - LeMonde.fr
( 11319 votants ) M’agace, car c’est penser que le peuple est dupe et qu'il vote dans l'émotion plutôt qu'avec raison. La trouille organisée, ça donne des voix, on nous veut moutons mais nous sommes des lions. ( 1188 votants ) M’agace car il est brandi pour masquer les plus grands dangers : le marché, la mondialisation qui fabrique la pauvreté, la dépression, le chômage et autres délices... ( 1830 votants ) Me fatigue : des dizaines de lois répressives n'ont en aucune façon fait baisser l'insécurité, les politiques réutilisent la peur qu'ils engendrent !
Karachi : l'aveu qui peut impliquer Léotard - Le Point
1 décembre 2010 | 11 commentaire(s) | vu 1 799 fois Si la justice (toujours fragilisée par une décision du chef de l’Etat, qui pourrait clore l’affaire définitivement) se décidait à enquêter du coté de Bazire , il est probable qu’une incontournable vérité commencerait à sortir du puits. Il était directeur de cabinet de Balladur de 1993 à 1995 , et il est devenu depuis le numéro 2 du groupe de luxe LVMH de Bernard Arnault. lien Stéphane Paoli , dans son 12-13 du dimanche 28 novembre 2010 sur l’antenne de France inter ouvrait, grâce aux personnalités qu’il avait invitées, un aspect tout à fait intéressant de l’affaire. Etaient présents à cette émission Fabrice Arfi , journaliste à Médiapart , Jean-Bernard Schmid , juge d’instruction à Genève, Ghislaine Ottenheimer , rédactrice en chef de « Challenges » et Denis Bertrand , professeur de littérature et de sémiotique. lien
Le maillon faible du Karachi-gate | CentPapiers
En plaçant sur écoute un portable de Thierry Gaubert , la police capte, le 19 juillet, une conversation entre sa fille, Nastasia, et un ami, David C., portant sur les révélations que la femme de M. Gaubert pourrait faire à la police. - N. : "Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh..., toute la famille saute, on saute tous (...)

