
Grèce
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La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce , a estimé le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble , dans un entretien au quotidien régional allemand Rheinische Post , paru vendredi. À la question "La zone euro peut-elle supporter une sortie de la Grèce", Schäuble répond : "Nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro. Mais elle doit aussi le vouloir et remplir ses devoirs.
L'Allemagne lâche-t-elle la Grèce ?
Soupçons de déficit gonflé pour la Grèce
Le cas grec empoisonne encore la zone euro - Le Point
L'équation grecque est de plus en plus en plus insoluble. Pour stabiliser sa dette colossale de 158 % du PIB, Athènes doit dégager un excédent budgétaire de 6 % du PIB. Un doux rêve, alors que le déficit budgétaire devait encore atteindre 9 % du PIB fin 2011.Grèce - Quitter l'Euro, c'est quitter l'Europe, selon Bruxelles - Le Point
En 2009, le courtier Helvea, filiale de la banque privée genevoise Pictet, révèle que, de tous les étrangers plaçant leurs économies en Suisse , les Grecs étaient les plus mauvais contribuables. Seulement 1 % des sommes déposées étaient déclarées (contre 3 % pour les Français ) (*). Écrasée par les dettes, Athènes s'est sans doute penchée sur cette étude avec beaucoup d'attention. D'autant que le montant des avoirs grecs dissimulés dans les banques helvétiques pourrait atteindre 150 à 200 milliards d'euros.
L'argent grec se planque... en Suisse - Le Point
Toujours plus d'efforts. C'est ce que demandent les ministres des Finances de la zone euro à la Grèce. Échaudés par les récents chiffres qui montrent un accroissement du déficit public à 8,5 % du PIB alors qu'on attendait un redressement à 7,4 %, les grands argentiers réclament des "mesures d'économie supplémentaires" pour 2013 et 2014. Réponse excédée d'Évangélos Vénizélos, ministre grec des Finances : "De nouvelles mesures ne sont pas nécessaires à condition que les mesures déjà annoncées s'appliquent. La Grèce est un pays avec des difficultés structurelles, mais elle n'est pas le bouc émissaire de la zone euro.
La Grèce refuse de nouvelles mesures de rigueur - Le Point
L'hypothèse du naufrage grec - Le Point
Le singulier consensus français sur la Grèce
Alors que ce mardi le parlement français devrait approuver dans l'indifférence générale le deuxième plan de soutien à Athènes, la cour constitutionnelle allemande rendra un avis mercredi sur les plans précédents. Certes, cet avis devrait être positif, mais les conditions posées par Karlsruhe relanceront sans doute le débat ? très vif dans la République fédérale ? sur l'encadrement et l'intérêt de l'aide à la Grèce et aux autres pays en difficulté.Le Figaro - Conjoncture : Pour les économistes, le plan d'aide à la Grèce est mort-né
Le Figaro - Conjoncture : Grèce : les modalités de l'aide toujours pas bouclées
http://www.dna.fr/fr/AFP/article.html?id=CNG.733e2d05764feb61e5309a25c10a4024.201&cat=Economie
Le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen, le 21 juillet 2010 à Bruxelles Les garanties exigées par la Finlande pour venir en aide à la Grèce créent la controverse au sein de zone euro et fragilisent la mise en oeuvre du second plan d'aide à Athènes, qu'Helsinki a menacé mardi de ne pas soutenir. Dans le cadre du second plan d'aide à la Grèce, vital pour éviter une banqueroute au pays et plus largement une propagation de la crise de la dette au sein de l'union monétaire, Helsinki a obtenu l'obtention de garanties financières, dont les modalités sont en discussion. Cette disposition était écrite noir sur blanc dans les conclusions du dernier sommet de la zone euro le 21 juillet. Mais depuis, plusieurs autres pays de la zone euro ont laissé entendre qu'ils souhaitaient le même traitement de faveur.Le Figaro - Conjoncture : La Grèce encore enfoncée par Standard & Poor's
Après sa consœur Moody's , l'agence de notation Standard & Poor's sanctionne la Grèce. Elle a annoncé ce mercredi l'abaissement de la note du pays à «CC», avec une perspective négative. Athènes se retrouve à deux crans du défaut de paiement. Le plan d'aide présenté jeudi dernier par les dirigeants européens placera de facto la Grèce en situation de «défaut sélectif», argumente l'agence.SANTE SECU
L’austérité pour payer les créanciers Comme le rappelle très clairement Nicolas Dupont-Aignan dans une tribune publiée dans le Monde ( version longue sur le site de Debout la République ), ces plans ne résolvent rien. Certes, les banques privées sont impliquées (ce qui est positif, car il aurait été immoral que seuls les contribuables paient ), mais ils ne règlent en aucun les problèmes de la Grèce.
Comment Nicolas Sarkozy jette 90 milliards par la fenêtre - AgoraVox le média citoyen
Dans un article très sévère pour la Grèce, le Daily Mail a énuméré quelques uns de ces gaspillages ou abus fiscaux contre lesquels le gouvernement de Papandreou tente de lutter : 1. Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour distraire les voyageurs. Et il est gratuit pour les cinq millions d’habitants de la capitale.

