Côte d'Ivoire
< nadine1111
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" Qui est à l’origine de l’Ivoirité > Bédié... Qui l’a mise en place> Gbagbo... Donc quelle est la source de ces maux ?" - Si il n’y avait pas des milliers d’innocents morts inutilement, je rirai de cette propagande digne de celles qu’on diffusait dans les cinémas en 39-45. Je comprends que vous venez d’arriver en Côte d’Ivoire et peut être vos interlocuteurs habituels vous ont mal sciemment informé.
Des voix s’élèvent de toute part pour dénoncer l’imposture Ouattara, le président imposé aux Ivoiriens par la communauté internationale, après le coup d’Etat de Sarkozy, au nom d’une France qui n’a jamais déclaré officiellement la guerre à la Côte-d’Ivoire. Un mois après l’attaque de l’armée française contre le président légitime de la Côte-d’Ivoire, le sang continue à couler, dans la plus grande indifférence chez les agresseurs néocoloniaux, qui attendent à présent de leur homme de paille Ouattara qu’il se comporte en serviteur zélé de leurs intérêts. Quid des droits de l’homme, de la démocratie, de la liberté de la presse, avec Ouattara ? Ses actes, la répression entreprise partout en Côte-d’Ivoire, contre les partisans et proches de son adversaire, augurent mal de l’avenir !
Alors que Maître Josette Kadji, avocate auprès de la Cour pénale internationale, met en cause la légitimité d’Alassane Ouattara à la tête de l’Etat ivoirien, de son côté, Guy Labertit, le Monsieur Afrique du PS, affirme que ce sont bien les Français qui ont livré Gbagbo. Dans une interview donnée à Ivoirediaspo , Maître Kadji, qui travaille sur le génocide du Rwanda, explique pourquoi, s’appuyant sur les bases légales de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara n’est pas le président de la Côte-d’Ivoire. Le Monde marche sur la tête
Des fuites radioactives qui pourraient atteindre ou dépasser celles de Tchernobyl, la gravité de la situation à la centrale de Fukushima a-t-elle été sous évaluée ? Et le pire aurait-il pu être évité ?
Rue89 et Wikileaks Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les diplomates français ont régulièrement tenu leurs homologues américains au courant de la situation en Côte d’Ivoire. Et des doutes de l’Elysée et du Quai d’Orsay sur l’attitude à adopter. Jusqu’où peut-on faire pression sur Laurent Gbagbo sans le brusquer ? Et jusqu’où soutenir Alassane Ouattara sans que cela devienne trop voyant ? Pour Laurent Gbagbo, l’élection de Nicolas Sarkozy est une mauvaise nouvelle : si Jacques Chirac n’appréciait guère Alassane Ouattara , le nouveau président français est considéré comme proche de l’opposant.
Les troupes françaises patrouillent à Abidjan, 2 avril 2011. Voilà des images que la France voulait éviter à tout prix : des soldats français tirent sur des positions militaires et des dépôts de munitions en Côte d'Ivoire et aident les casques bleus à attaquer le palais présidentiel à Abidjan. Les partisans du chef de l'Etat sortant, Laurent Gbagbo, accusent les Français de barbarie et de néocolonialisme. Ceux d'Alassane Ouattara, le président élu, réclament au contraire que Paris s'implique fortement. La France se retrouve malgré elle entraînée dans la guerre civile et doit désormais mener une seconde intervention dans un pays africain, en plus de celle à laquelle elle participe en Libye. Le président Sarkozy était pourtant entré en fonctions en promettant de réduire la présence militaire française en Afrique.
La campagne électorale française a été consternante, et elle le sera sans doute jusqu’au bout. Je m’abstiendrai, pendant quelques jours, de la commenter. La campagne électorale américaine, en l’occurrence les primaires républicaines, s’est située, jusqu’à présent dix mille coudées plus haut, ce qui explique qu’elle ait échappé à la plupart des journalistes…
Laurent Gbagbo et son épouse Simone arrêtés, Paris s'est empressé lundi d'opposer un ferme démenti aux affirmations propagées par leur entourage: le couple présidentiel n'a pas été appréhendé par les forces spéciales françaises, mais par celles d'Alassane Ouattara. «À aucun moment les forces françaises n'ont pénétré» dans la résidence présidentielle, a affirmé l'état-major en indiquant qu'elles avaient seulement été «en soutien de l'opération». Une précision de taille: elle vise à ancrer l'idée que la France a agi dans le strict respect de son mandat onusien. C'est dans ce cadre, en effet, que les forces françaises de «Licorne», passées en quelques jours de 980 à 1700 hommes, ont aidé depuis le 4 avril les Casques bleus de l'Onuci à «protéger les civils» et à «prévenir l'usage d'armes lourdes», selon les termes de la résolution 1975 du 30 mars. Les événements de lundi qui ont conduit à la capture de l'ex-président sont-ils conformes au «cahier des charges» de «Licorne»?
photo : Le Télégramme Les autorités françaises ont beau démentir, il n'empêche : si les forces spéciales françaises engagées dans l'opération Licorne de l'Onuci n'ont pas arrêté Laurent Gbabgo, il est clair qu' au mieux, elles ont laissé faire. En attestent les nombreux reportages , c'est essentiellement grâce aux hélicoptères (et même les blindés au sol) et à la logistique des forces françaises que les défenses du palais présidentiel où se retranchait Laurent Gbagbo, ont cédé, après 48 heures de pilonnage incessant. Se pose alors la question : pourquoi les forces françaises de l'Onuci, ont-elles laisser les rebelles pro-Ouattara "extraire" Laurent Gbaggo de son bunker et le transférer à l'Hôtel du Golf, quartier général d'Alassane Ouattara ? En tant que forces engagées dans l'opération Licorne sous mandat de l'Onu, pourquoi n'ont-elles pas procédé elles-même à son arrestation et ne l'ont-elles pas placé immédiatement sous l'autorité et la protection de l'Onu ?
« On peut tuer en Indochine, torturer à Madagascar, emprisonner en Afrique Noire, sévir aux Antilles. Les colonisés savent désormais qu'ils ont sur les colonialistes un avantage. Ils savent que leurs "maîtres" provisoires mentent » ( Aimé CESAIRE , Discours sur le colonialisme, Paris, Présence Africaine, 1989, pg. 8)
Une catastrophe écologico-environnementale est en cours sur le littoral abidjanais. Plusieurs corps en décomposition dûment reconnus comme étant ceux de soldats Licorne ou rebelles sont réjétés par la mer. Pareil scénario est observé sur les bretelles lagunaires divisant le district d’Abidjan. Quelle en est l’origine ?
Alassane Ouattara a lancé lundi soir un appel au calme et à la réconciliation après la capture de Laurent Gbagbo , contre lequel le président internationalement reconnu de la Côte d'Ivoire a annoncé l'ouverture de poursuites judiciaires. Laurent Gbagbo a été arrêté dans sa résidence à Abidjan après une opération militaire des forces françaises. Paris insiste toutefois sur le fait que le président ivoirien sortant s'est rendu aux combattants d'Alassane Ouattara . Le camp Gbagbo assure cependant que des militaires français de la force Licorne ont pénétré dans la résidence.
Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a été arrêté lundi à l'issue d'une offensive généralisée des forces de son rival Alassane Ouattara, appuyées par les moyens aériens et blindés des forces françaises et de la mission des Nations unies (Onuci). "Laurent Gbagbo a été arrêté par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) et conduit à l'hôtel du Golf (QG du camp Ouattara) par les FRCI", a déclaré l'ambassadeur de France, Jean-Marc Simon . Laurent Gbagbo, au pouvoir depuis 2000, est en compagnie de son épouse Simone, considérée comme une "dure" du régime, et son fils Michel, d'un premier mariage, a précisé Anne Ouloto, porte-parole d'Alassane Ouattara, vainqueur reconnu de l'élection présidentielle du 28 novembre. "Le cauchemar est terminé" pour les Ivoiriens, a déclaré à la télé pro-Ouattara Guillaume Soro, Premier ministre d'Alassane Ouattara, assurant que Laurent Gbagbo et son épouse étaient "aux arrêts".
Le point sur la situation ce lundi - Le président sortant Laurent Gbagbo a été arrêté par les forces pro-Ouattara à sa résidence, puis conduit à l'Hôtel du Golf, siège du gouvernement d'Alassane Ouattara. Sa sécurité, ainsi que celle de sa femme, est assurée par des gendarmes de l'ONU. - Le doute se porte désormais sur le véritable rôle des forces françaises de la Licorne dans l'arrestation de Laurent Gbagbo. Selon l'état-major français, les forces françaises n'ont eu "aucun rôle particulier, ni hier ni aujourd'hui." - Malgré cette arrestation, selon plusieurs internautes sur Twitter et France 24, le calme reste précaire dans la capitale économique Abidjan, où des exactions et des pillages sont observés.
Laurent Gbagbo et son épouse Simone à l'hôtel du Golf, peu après leur capture. Crédits photo : STR/AFP Le président ivoirien sortant a été arrêté lundi par les forces d'Alassane Ouattara, appuyées par les moyens aériens et blindés des forces françaises et de la mission des Nations Unies (Onuci). Laurent Gbagbo se trouvait dans sa résidence, retranché avec son épouse Simone et quelques fidèles. Il a été conduit, avec sa femme et son fils Michel, à l'hôtel du Golf, quartier général du vainqueur reconnu de l'élection présidentielle du 28 novembre.