Aspartame

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L'amère vérité sur l'aspartame. Tiré de et sommairement révisé pour améliorer la traduction.

L'amère vérité sur l'aspartame

On trouvera aussi sur ce site quelques autres documents en français sur l'aspartame: Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l'aspartame Transcription d'une conférence de Betty Martini sur l'aspartame N'hésitez pas aussi à explorer la section française de ce site et - si vous comprenez l'anglais - les centaines de pages d'information et de correspondances sur une foule de sujets. On peut aussi sur simple demande à Jean Hudon au globalvisionary@cybernaute.com, faire ajouter son nom soit à la liste d'envoi francophone du Réseau arc-en-ciel de la Terre,(rarement utilisée) ou bien à la liste anglaise du même réseau(fréquemment utilisée) pour recevoir copie de ce qu'il diffuse régulièrement.

Bonne lecture! Dossier "Edulcorants de Synthèse" L'amère vérité sur l'aspartame Les substituts du sucre à base d'aspartame causent des symptômes inquiétants allant de la perte de mémoire jusqu'à des tumeurs au cerveau. G.D. Le Dr. Taxe sodas light: comment Coca-Cola a perdu la bataille. Coca-Cola a perdu.

Taxe sodas light: comment Coca-Cola a perdu la bataille

L'Assemblée nationale a approuvé vendredi l'instauration d'une taxe sur les sodas, dont le montant sera doublé par rapport au projet initial du gouvernement. Et elle a également instauré une taxe sur les boissons contenant des édulcorants de synthèse, contre laquelle s'élevait le géant des boissons gazeuses. La taxe sur les sodas, de deux centimes par cannette, rapportera 240 millions d'euros, dont la moitié devrait financer la réduction des charges sociales dans l'agriculture, et celle sur les sodas light 40 millions d'euros, a indiqué la ministre du Budget, Valérie Pécresse.

Ce n'est pas faute pour Coca-Cola d'avoir tenté de s'y opposer en procédant à un lobbying intensif. Au point que le député UMP Bernard Reynes, à l'origine de l'amendement proposant de taxer le light, se montrait pessimiste sur les chances de le voir passer. "Un lobbysme de rouleau compresseur" Les boissons light représentent en effet 60% des recettes de Coca-Cola. "Ils appellent tout le monde! Aspartame, un scandale sanitaire en cours ?

L'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a publié un rapport sur l'aspartame en 2002, tout comme l'Agence européenne (l'EFSA).

Aspartame, un scandale sanitaire en cours ?

Il portait notamment sur la dose journalière admissible (DJA) de consommation définie à partir de trois études de cancérogénicité datées de 1973, 1974 et 1981. Les deux premières, qui n'ont jamais été publiées dans une revue scientifique, ne sont donc pas recevables sur le plan scientifique. Ces études non publiques ont été demandées aux autorités de santé par le Réseau environnement santé (RES) pour pouvoir les analyser. En France, le 11 mai 2011, la réponse de la nouvelle agence sanitaire (Anses) a été : "Plusieurs études citées dans l'évaluation de l'aspartame par les agences de sécurité sanitaire sont anciennes, et l'Anses n'en dispose pas.

" Les industriels semblent, pour leur part, se baser sur l'avis d'un comité de 1985 mais dont les études sources ne sont pas publiées. . © Beaucardet / Nouvelobs / Sipa. Notre poison quotidien - L'aspartame. Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps. Où sont les études qui ont autorisé l’aspartame ?

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps

Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l’Europe. Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l’aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu’à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l’interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.

L’enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. . « Une décision purement politique », tranche la journaliste. Le dossier est introuvable.