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Robots

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Le robot universel verra-t-il le jour ? Après nous avoir parlé la semaine dernière de l'engouement des start-up travaillant dans l'intelligence artificielle pour les poètes et les scénaristes, Guillaume Scifo, lecteur d'Usbek & Rica, nous a envoyé un nouvel article.

Le robot universel verra-t-il le jour ?

Celui-ci porte sur les différences culturelles en matière de robotique et le challenge colossal que représente la conception d'un « robot universel » susceptible de plaire sans effrayer, qu'on soit Américain, Japonais ou Français. Assistera-t-on bientôt à l’arrivée d’un robot accepté dans toutes les cultures, quels que soient leur histoire, leur comportement, leur langue, leur rapport à l’humain et leur sensibilité ? Les chercheurs semblent divisés sur la question. Imaginer la tête du robot universel Seriez-vous prêts à vous faire masser par un robot ? Le moment robotique : promesses et inquiétudes. La question du remplacement des humains par les machines n’est pas une nouveauté.

Le moment robotique : promesses et inquiétudes

Elle figure à l’aube de la modernité. Son renouvellement, à l’aune des technologies numériques, inspire plusieurs remarques préliminaires qui doivent nous aider à mieux poser et reformuler le problème. 1. Toute activité humaine (travail ou hors travail, professionnelle ou non) que l’on peut formaliser ou traduire en procédures peut être codifiée et potentiellement transférée à des machines (c’est-à-dire des dispositifs externes).

Le robot tue-t-il l’emploi ? L’usine du futur met en œuvre des processus plus flexibles et automatisés.

Le robot tue-t-il l’emploi ?

Des postes d’opérateurs sont remplacés par des machines autonomes, automates ou robots. Est-ce la fin du travail ? Des phénomènes contradictoires à la résultante incertaine La question dépend largement du périmètre considéré. En effet, l’impact de l’automatisation de la production sur l’emploi est la résultante de quatre phénomènes : Les analystes, selon le phénomène qu’ils privilégient, nous prédisent la fin du travail ou une nouvelle prospérité partagée. Les techno-optimistes ironisaient donc sur le « sophisme de la masse de travail fixe », arguant qu’on n’observe pas de corrélation historique entre les gains de productivité et le taux de chômage. Peu d’évidences empiriques La corrélation avec l’emploi dans l’industrie, elle, est presqu’indétectable : la croissance de la production ne ferait que compenser – en moyenne – la décroissance de la main d’œuvre nécessaire pour fabriquer une unité de production.

Au service des personnes fragiles. Une première version de cet article est parue dans le dossier n°87 Les robots en quête d'humanité de la revue Pour la Science, numéro de avril/juin 2015.Selon l’INSEE, la France de 2035 comptera 20,9 millions de personnes âgées de plus de 60 ans (soit un tiers de la population totale) contre 12,6 millions en 2005.

Au service des personnes fragiles

Cet accroissement, qui correspond à une hausse de 66 % en 30 ans, traduira l’arrivée à ces âges des générations issues du baby-boom, nées entre 1946 et 1975. La France n’est pas un cas isolé. Selon certaines projections, en 2050, les plus de 65 ans représenteront 28 % de la population en Europe (contre 15 % en 2004), 22 % en Amérique du Nord (contre 12 %), 18 % en Asie (contre 7 %)...

Une forte majorité de cette population souhaitera — et désire déjà — continuer à vivre dans son domicile, même avec une autonomie diminuée. Comment le lui permettre ? Pourquoi les robots doivent être capables de dire « non » Doit-on toujours se plier à ce que les autres nous disent de faire ?

Pourquoi les robots doivent être capables de dire « non »

Bien sûr que non. Tout le monde sait ça. Du coup, les robots du futur doivent-ils toujours obéir à nos ordres ? Au premier abord, on pourrait penser que oui, tout simplement par ce que ce sont des machines et qu’elles ont été construites pour ça. Mais pensez un peu à toutes les situations où vous n’exécuteriez pas aveuglément n’importe quel ordre – et mettez les robots à votre place. Pensez-y, dans les cas suivants : Un robot auxiliaire de vie à qui son propriétaire souffrant de pertes de mémoire demande de laver le « linge sale », alors que ledit linge sort à peine de la machine à laver.Un petit de maternelle demandant à sa nounou-robot de balancer un ballon à travers la fenêtre.Une étudiante demandant à son robot-prof de faire tous ses devoirs à sa place.Un robot ménager à qui les propriétaires débordés demandent de faire fonctionner la poubelle, même si des couverts sont coincés dedans.

Expliquer l'humain aux robots, un enjeu de sécurité. L'éveil des bébés robots. Une première version de cet article est parue dans le dossier n°87 Les robots en quête d'humanité de la revue Pour la Science, numéro d'avril/juin 2015.

L'éveil des bébés robots

Dans son parc, un bambin empile consciencieusement un, deux, trois cubes, puis soudain, détruit l’édifice dans un grand éclat de rire. Et il recommence, avec à chaque fois un plaisir intact. Plus tard, près d’une rivière, il jettera quantité de cailloux pour les voir couler et autant de brindilles pour les suivre des yeux lorsqu’elles partent, flottant à la dérive. Des robots au service des hommes. Comprendre les interactions entre les robots et les humains pour faciliter leur acceptation, voilà un des défis qui anime la chercheuse Serena Ivaldi au quotidien.

Des robots au service des hommes

Elle nous en parle dans cet épisode du podcast audio. Bien qu'elle semble encore lointaine, la perspective de l'arrivée massive des robots dans notre quotidien ne relève plus de la science-fiction. Même si ce n'est pas pour tout de suite, cela deviendra certainement une réalité, d'ici quelques décennies. Doués d'une autonomie croissante, les robots ont un rôle à jouer dans l'environnement humain. Comme nous l'explique Serena Ivaldi, ils peuvent par exemple être très utiles dans la robotique de service ou d'assistance, auprès des personnels soignants ou des personnes âgées.