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Neurosciences et apprentissages

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Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon - Equipe DYCOG. Lattention est le processus de slection, dactivation et de facilitation de certains rseaux de neurones au dpend des autres. Ce processus peut tre dclench de manire rflexe, par un stimulus externe ou interne, ou bien se dvelopper sous forme dun contrle endogne par le systme excutif, exerant son influence sur le cerveau depuis le lobe frontal. Je mintresse particulirement ce deuxime aspect.

Je crois quil existe pour chaque activit, quil sagisse de lire un article, de retourner un service au tennis, dcouter un cours de maths, parler un ami ou simplement manger un bon repas, des tats attentionnels optimaux, au cours desquels lattention ajuste finement lquilibre entre les automatismes du cerveau pour parvenir une grande efficacit et une grande qualit dexprience et de ressenti, accompagnes dune sensation deffort minime. Cette conviction a motiv mes recherches tout au long de ces quinze dernires annes. Glossaire : Les différents types de mémoire - La mémoire humaine. La mémoire est une fonction qui permet de conserver et de faire revenir consciemment quelque chose que l’on a apprit antérieurement. Il est préférable de parler de mémoires au pluriel. Selon le modèle de Tulving, l’homme présente cinq systèmes de mémoire.

Ces différents types de mémoire interagissent en elles mais dépendent de régions cérébrales distinctes. Ainsi certains patients peuvent avoir certaines formes de mémoires préservées et d’autres altérées. On distingue trois catégories temporelles de mémoires. La mémoire sensorielle est l’aptitude de garder un élément en mémoire entre 200 millisecondes à trois secondes grâce à la perception visuelle et à perception auditive. La mémoire de travail ou mémoire à court terme est la seconde catégorie qui va permettre à l’esprit de retenir les informations durant la réalisation de taches. La mémoire à long terme est la troisième catégorie de mémoire temporelle qui résulte d’un stockage durable à l’intérieur de certaines zones du cerveau. 1. 2. Projet de neuroéducation. Bilan neuropsychologique EF 10 08. Mémoire.

Dossier réalisé en collaboration avec le Pr. Francis Eustache, Directeur de l'unité Inserm-EPHE-UCBN U1077 "Neuropsychologie et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine" – Octobre 2014 La mémoire repose sur cinq systèmes de mémoire © Inserm, G. Auzias/S. Baillet/O. Colliot Cette représentation de neuro-imagerie est un exemple de la technique dite de recalage interindividuel guidé par les sillons (DIffeomorphic Sulcal-based COrtical ou DISCO).

La mémoire se compose de cinq systèmes de mémoire impliquant des réseaux neuronaux distincts bien qu’interconnectés : La mémoire de travail (à court terme) est au cœur du réseau. Cet ensemble complexe est indispensable à l’identité, à l’expression, au savoir, aux connaissances, à la réflexion et même à la projection de chacun dans le futur. La mémoire de travail La mémoire de travail (ou mémoire à court terme) est en fait la mémoire du présent. 7, le nombre magique Le chiffre 7 serait le "nombre magique" de la mémoire de travail. . © Inserm, F. Un centre dédié aux sciences de l'apprentissage est créé à la Faculté des sciences de l'éducation. Un centre dédié aux sciences de l'apprentissage est créé à la Faculté des sciences de l'éducation. Les sciences de l'apprentissage abordent l'apprentissage à travers le concept d'architecture cognitive.Photo: Istock L'antenne uqamienne du Centre for the Study of Learning and Performance (CSLP), fondé en 1988 à l'Université Concordia, a été officiellement reconnue par le Conseil d'administration de l'UQAM, qui lui a accordé le statut de centre institutionnel de recherche et de création le 1er juin dernier.

Financé par le Fonds de recherche Société et culture du Québec (FRQSC) pour une durée minimale de trois ans, le nouveau Centre pour les sciences de l'apprentissage (CSLP UQAM) regroupe une douzaine de chercheurs provenant des quatre départements de la Faculté des sciences de l'éducation – didactique, didactique des langues, éducation et formation spécialisées, éducation et pédagogie.

Cognition et environnements d'apprentissage Julien Mercier. Photo: Émilie Tournevache. 3 effets qui affectent la mémorisation. Connaître ces 3 effets permet de les utiliser à notre avantage pour mieux mémoriser Les 3 effets principaux qui affectent notre capacité de mémorisation sont : l’effet de primauté On retient surtout les premiers éléments d’un tout.

Ces premiers éléments peuvent facilement être passés de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme. l’effet de récence On retient mieux les derniers éléments d’un tout. L’effet de Von Restorff On retient plus facilement les faits qui sortent de l’ordinaire, à tel point que ces faits masquent les faits plus ordinaires. Nous nous souvenons de ce qui sort de l’ordinaire car cela est perçu comme une menace pour notre survie. (une vidéo de Marco Bertolini) Pour aller plus loin dans la maitrise des techniques de mémorisation : Un livre que je vous conseille pour mieux comprendre et utiliser la mémoire dans les études : Commander Objectif mémoire : Au lycée et à l’université, (re)trouvez le goût de travailler avec plaisir et efficacité sur Amazon.

Sur le même thème. 5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation. Comment tout mémoriser rapidement avec les répétitions espacées – Formation 3.0. Comment mémoriser mes cours ? Comment retenir du vocabulaire anglais ?

Des formules de mathématiques ? Des théorèmes de physique ? Essayez les répétitions espacées ! Voilà le genre de question qui hante le cerveau des étudiants de tout âge et de toute condition ! Répétitions espacées : grâce à la courbe d’oubli d’Ebbinghaus En 1885, Hermann Ebbinghaus publiait son livre « La mémoire. Cette courbe montre sans pitié que nous apprenons très vite. Si on étudie un sujet à fond, une seule fois, sans révision, il est impossible de retenir à long terme. Cela explique aussi pourquoi les étudiants qui s’y prennent à la dernière minute peuvent réussir un examen le lendemain ou le surlendemain. L’impact des répétitions espacées sur la mémoire à long terme Alors, est-ce sans espoir ? Non. Cette théorie suppose que, lorsque nous étudions quelque chose de neuf, nous en retenons la majeure partie pendant un temps très court.

Que se passe-t-il lors de ces répétitions ? Mais attention ! 1. 2. Comment ? Bien apprendre : 8 techniques pédagogiques incontournables. Il n’existe pas qu’une seule technique pédagogique… et heureusement ! C’est ce qui rend le métier de formateur si passionnant : on n’apprend pas à tout le monde de la même façon. Une fois qu’on a dit cela, reste une interrogation : quelle est la technique pédagogique la plus adaptée ? Notre équipe de Sydologues fait pour vous le point sur les méthodes les plus répandues. Et sur la meilleure façon d’en tirer profit !

De l’exercice au débat, comment favoriser l’apprentissage ? Au fil des années, la pédagogie a changé. . – L’exercice Un classique de chez classique ! – La simulation Pour bien apprendre, le cerveau humain a besoin de se sentir impliqué. . – L’expérimentation Le principe de l’expérimentation est vieux comme le monde : il suffit de suivre des consignes et d’analyser les résultats pour en tirer des conclusions. . – Le multimédia Sur ordinateur ou sur tablette tactile, l’apprentissage par le multimédia a connu ces dernières années un boum incontestable. . – L’exposé – L’étude de cas – Le débat. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1.

L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage.

Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4. Neuroéducation #1: l’étude du cerveau pourrait nous aider à mieux enseigner - #PROFPOWER. La neuroéducation est un champ très à la mode ces temps-ci. Vous avez toujours rêvé de connaître ce qu’il se passe dans le cerveau de vos élèves lors de l’apprentissage ? De savoir quels sont les effets de vos enseignements sur leurs capacités cérébrales ? De pouvoir adapter votre pédagogie à chaque élève, en fonction de la constitution et du développement de son cerveau ? On se propose de vous exposer en avant-première les découvertes d’une toute jeune discipline à la croisée des chemins : la neuroéducation. La neuréducation : définition Discipline scientifique émergente, à la croisée des neurosciences, de la psychologie et de l’éducation, la neuroéducation se donne pour objectif de rendre compte aux éducateurs, enseignants et professeurs, des meilleures stratégies et méthodes d’enseignement, à partir des découvertes scientifiques sur la mémoire, le langage et l’apprentissage.

L’émergence récente d’une discipline prometteuse 1/ L’apprentissage modifie l’architecture du cerveau. Les dernières découverts en neuroéducation. Steeve Masson, chercheur canadien en neuroéducation, propose de répondre dans la vidéo ci-dessous à la question : en quoi mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Cette vidéo dure 1 heure et 15 minutes et je vous en résume les grandes lignes dans plusieurs articles : Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (1/5) – Les dernières découvertes en neuroéducation Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (2/5) – Utiliser la neuroplasticité pour enseigner efficacement Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (3/5) – La lecture vue par les neurosciences Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (4/5) – L’inhibition dans l’apprentissage des sciences et de la logique Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (5/5) – 5 neuromythes invalidés par les neurosciences La plasticité du cerveau Dire que le cerveau est plastique signifie que le fait d’apprendre modifie la structure du cerveau.

L’apprentissage est donc un mode dynamique.