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Understanding the four types of AI, from reactive robots to self-aware beings. The common, and recurring, view of the latest breakthroughs in artificial intelligence research is that sentient and intelligent machines are just on the horizon.

Understanding the four types of AI, from reactive robots to self-aware beings

Machines understand verbal commands, distinguish pictures, drive cars and play games better than we do. How much longer can it be before they walk among us? By Arend Hintze, Michigan State University The new White House report on artificial intelligence takes an appropriately skeptical view of that dream. It says the next 20 years likely won’t see machines “exhibit broadly-applicable intelligence comparable to or exceeding that of humans,” though it does go on to say that in the coming years, “machines will reach and exceed human performance on more and more tasks.”

As an AI researcher, I’ll admit it was nice to have my own field highlighted at the highest level of American government, but the report focused almost exclusively on what I call “the boring kind of AI.” We need to do more than teach machines to learn. Quand l’intelligence artificielle reproduit le sexisme et le racisme des humains. Une nouvelle étude montre qu’un programme d’analyse de texte se montre aussi biaisé que les humains, qui lui ont servi de modèle.

Quand l’intelligence artificielle reproduit le sexisme et le racisme des humains

Un problème bien connu des spécialistes de l’IA. Les femmes associées aux arts et au foyer, les hommes aux mathématiques et aux professions scientifiques… Ces stéréotypes ont tellement la vie dure qu’ils se retrouvent aujourd’hui reproduits dans des programmes d’intelligence artificielle (IA). Dans un article publié vendredi 14 avril par la revue Science, Joanna Bryson, Aylin Caliskan et Arvind Narayanan, des chercheurs des universités de Princeton (New Jersey) et de Bath (Royaume-Uni), montrent comment une technologie de machine learning (apprentissage machine) reproduit les biais humains, pour le meilleur et pour le pire. La technologie sur laquelle ils ont basé leurs travaux s’appelle GloVe.

Développée par l’université de Stanford (Californie), elle calcule les associations entre les mots, afin de mieux comprendre leur sens, qui diffère selon le contexte. Le nouveau nouvel âge d'or de l'IA // FABERNOVEL. En ce début d’année, l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres, entre eldorado économique et questionnements existentiels sur le futur de l’humanité.

Le nouveau nouvel âge d'or de l'IA // FABERNOVEL

Mais c’est oublier que le champ de recherche qu’est l’IA a une histoire longue et complexe, et que ce n’est pas la première fois qu’il suscite de si vives attentes. L’engouement actuel constitue-t-il un soubresaut de plus, ou marque-t-il au contraire l’amorce d’une nouvelle ère ? Après l’intelligence artificielle, l’intelligence « étendue »

Intervenant dans un débat en ligne du New York Times autour des enjeux de l’IA, Joi Ito (@joi), le directeur du Media Lab du MIT, expliquait que même très bien intentionné, l’usage des technologies peut mal tourner. « La majeure partie de la recherche en IA se concentre sur l’apprentissage profond : des ingénieurs « entraînent » des machines pour augmenter l’intelligence collective de nos gouvernements, de nos marchés et de nos sociétés ».

Après l’intelligence artificielle, l’intelligence « étendue »

Pour lui, plus que d’intelligence artificielle (IA), on devrait parler d’intelligence étendue (IE) pour évoquer cette forme appelée à devenir dominante de l’IA. Les algorithmes qui façonnent l’IE sont entraînés par des humains et peuvent de ce fait propager les mêmes biais qui ruinent la société, les perpétuant sous couvert de « machines intelligentes », à l’image des biais qui affectent les systèmes de police prédictive. Joi Ito dresse un constat d’échec.

Devons-nous nous adapter à l’évolution technologique ? Mais pouvons-nous vraiment nous adapter ? La France fait le pari de l’intelligence artificielle. Le projet « France IA » entend valoriser ses potentiels scientifiques et industriels.

La France fait le pari de l’intelligence artificielle

Les intelligences artificielles voient aussi « le côté obscur de la nature humaine » Apple a Siri, Google a Assistant et Microsoft a Cortana.

Les intelligences artificielles voient aussi « le côté obscur de la nature humaine »

De plus en plus utilisés par les propriétaires de smartphone, ces programmes d’intelligence artificielle, qui reconnaissent la voix et répondent aux questions, sont le fruit d’un travail technique complexe, mais aussi créatif. La bataille des assistants virtuels fait rage. LE MONDE ECONOMIE | | Par Jérôme Marin (San Francisco, correspondance) En partie dévoilé il y a quatre mois, Home est la réponse à Echo, un appareil similaire commercialisé par Amazon depuis 2014.

La bataille des assistants virtuels fait rage

Le marché est encore naissant et pour le moment limité aux Etats-Unis. Mais certains analystes estiment qu’il pourrait rapidement atteindre plusieurs dizaines de millions d’unités vendues par an. L’intelligence artificielle sur tous les tableaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup A gauche, la jeune femme dessinée semble dormir – peut-être est-elle morte.

L’intelligence artificielle sur tous les tableaux

Son image est en tout cas ­saisissante de réalisme, jusque dans les détails de ses boucles de cheveux et dans le jeu des ombres dans les plis de son ­visage. A droite, un chemin de campagne, peint à la manière de Van Gogh. Intelligence artificielle : les géants du Web lancent un partenariat sur l’éthique. Google, Facebook, IiBM, Microsoft et Amazon comptent instaurer de « bonnes pratiques » dans le domaine, et mieux informer le grand public.

Intelligence artificielle : les géants du Web lancent un partenariat sur l’éthique

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual A l’heure où les technologies d’intelligence artificielle (IA) progressent à grands pas, soulevant quelques inquiétudes, les géants du secteur ont annoncé mercredi 28 septembre un partenariat pour définir de « bonnes pratiques », notamment en termes d’éthique. Google, Facebook, IBM, Microsoft et Amazon ont officialisé dans un communiqué commun la création du « Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society » (« partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société »). Ce partenariat prendra la forme d’une organisation à but non lucratif, qui « mènera des recherches, recommandera de bonnes pratiques, et publiera les résultats de ses recherches sous une licence ouverte ». Des technologies « qui ne font pas de mal » Questions urgentes.

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