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Voici pourquoi IA et open source vont de pair - L'Atelier BNP Paribas. L’intelligence artificielle est également une discipline qui effraie autant qu’elle fascine, et pour les entreprises opérant dans ce domaine, se montrer transparent et collaboratif est aussi une manière de s’assurer une bonne image auprès du public, et donc des consommateurs potentiels. Car œuvrer pour une intelligence artificielle ouverte demeure le moyen le plus sûr d’éviter tout dérapage.

C’est d’autant plus important que les algorithmes occupent une place toujours plus grande dans notre existence. Ils sont désormais utilisés par les recruteurs pour sélectionner les profils de candidats pouvant correspondre à un poste vacant, par la police, pour repérer les zones à risque, par les banques, pour déterminer l’attribution d’un prêt bancaire… Il est donc important que ces algorithmes soient les plus neutres et impartiaux possibles. 3 Ways Companies Are Building a Business Around AI. There is no argument about whether artificial intelligence (AI) is coming. It is here, in automobiles, smartphones, aircraft, and much else. Not least in the online search abilities, speech and translation features, and image recognition technology of my employer, Alphabet. The question now moves to how broadly AI will be employed in industry and society, and by what means. Many other companies, including Microsoft and Amazon, also already offer AI tools which, like Google Cloud, where I work, will be sold online as cloud computing services.

There are numerous other AI products available to business, like IBM’s Watson, or software from emerging vendors. Whatever hype businesspeople read around AI — and there is a great deal — the intentions and actions of so many players should alert them to the fundamental importance of this new technology. This is no simple matter, as AI is both familiar and strange. In the face of such technical progress, paralysis is rarely a good strategy. Understanding the four types of AI, from reactive robots to self-aware beings • NevilleHobson.com. The common, and recurring, view of the latest breakthroughs in artificial intelligence research is that sentient and intelligent machines are just on the horizon.

Machines understand verbal commands, distinguish pictures, drive cars and play games better than we do. How much longer can it be before they walk among us? By Arend Hintze, Michigan State University The new White House report on artificial intelligence takes an appropriately skeptical view of that dream. It says the next 20 years likely won’t see machines “exhibit broadly-applicable intelligence comparable to or exceeding that of humans,” though it does go on to say that in the coming years, “machines will reach and exceed human performance on more and more tasks.” But its assumptions about how those capabilities will develop missed some important points. We need to do more than teach machines to learn. Type I AI: Reactive machines Deep Blue can identify the pieces on a chess board and know how each moves.

Quand l’intelligence artificielle reproduit le sexisme et le racisme des humains. Une nouvelle étude montre qu’un programme d’analyse de texte se montre aussi biaisé que les humains qui lui ont servi de modèle. Un problème bien connu des spécialistes de l’IA. Le Monde | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Les femmes associées aux arts et au foyer, les hommes aux professions scientifiques… Ces stéréotypes ont tellement la vie dure qu’ils se retrouvent reproduits dans des programmes d’intelligence artificielle (IA). Dans un article publié vendredi 14 avril par la revue Science, Joanna Bryson, Aylin Caliskan et Arvind Narayanan, des chercheurs des universités de Princeton (New Jersey) et de Bath (Royaume-Uni), montrent comment une technologie de machine learning (apprentissage machine) reproduit les biais humains, pour le meilleur et pour le pire. La technologie sur laquelle ces scientifiques ont basé leurs travaux s’appelle GloVe.

Développée par l’université Stanford (Californie), elle calcule les associations entre les mots. Reproduction de stéréotypes. Le nouveau nouvel âge d'or de l'IA // FABERNOVEL. En ce début d’année, l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres, entre eldorado économique et questionnements existentiels sur le futur de l’humanité. Mais c’est oublier que le champ de recherche qu’est l’IA a une histoire longue et complexe, et que ce n’est pas la première fois qu’il suscite de si vives attentes. L’engouement actuel constitue-t-il un soubresaut de plus, ou marque-t-il au contraire l’amorce d’une nouvelle ère ?

2016 a marqué l’irruption de l’intelligence artificielle dans le débat public, s’affranchissant des discussions internes à l’écosystème des nouvelles technologies pour devenir un enjeu majeur dont tous les médias généralistes se sont saisi. Cela s’inscrit dans le prolongement de nombreuses actualités qui se sont accumulées ces dernières années, à travers 3 prismes parallèles : Un point de départ tout sauf anodin ou trivial, comme n’importe quel scrutateur des pérégrinations de l’IA en fait rapidement l’expérience. Paradoxe n°1 : la définition introuvable. Après l’intelligence artificielle, l’intelligence « étendue » Intervenant dans un débat en ligne du New York Times autour des enjeux de l’IA, Joi Ito (@joi), le directeur du Media Lab du MIT, expliquait que même très bien intentionné, l’usage des technologies peut mal tourner. « La majeure partie de la recherche en IA se concentre sur l’apprentissage profond : des ingénieurs « entraînent » des machines pour augmenter l’intelligence collective de nos gouvernements, de nos marchés et de nos sociétés ».

Pour lui, plus que d’intelligence artificielle (IA), on devrait parler d’intelligence étendue (IE) pour évoquer cette forme appelée à devenir dominante de l’IA. Les algorithmes qui façonnent l’IE sont entraînés par des humains et peuvent de ce fait propager les mêmes biais qui ruinent la société, les perpétuant sous couvert de « machines intelligentes », à l’image des biais qui affectent les systèmes de police prédictive.

Joi Ito dresse un constat d’échec. Devons-nous nous adapter à l’évolution technologique ? Mais pouvons-nous vraiment nous adapter ? La France fait le pari de l’intelligence artificielle. Le projet « France IA » entend valoriser ses potentiels scientifiques et industriels. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Vincent Fagot Etablir une stratégie étatique pour l’intelligence artificielle à quatre mois de la fin du quinquennat peut sembler vain. C’est pourtant bien dans ce projet qu’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique et de l’innovation, et Thierry Mandon, son homologue à l’enseignement supérieur et la recherche, se sont lancés, vendredi 20 janvier.

Avec le projet « France IA », l’Etat entend mobiliser la communauté française de l’intelligence artificielle pour valoriser ses capacités. L’initiative consiste en la mise en place de sept groupes de travail. Ils porteront notamment sur un recensement des efforts déjà réalisés en matière d’intelligence artificielle en France (formation, recherche, entreprise, start-up), l’identification des besoins industriels, les capacités de financement et les conditions des transferts de connaissances vers l’industrie.

Les intelligences artificielles voient aussi « le côté obscur de la nature humaine » Apple a Siri, Google a Assistant et Microsoft a Cortana. De plus en plus utilisés par les propriétaires de smartphone, ces programmes d’intelligence artificielle, qui reconnaissent la voix et répondent aux questions, sont le fruit d’un travail technique complexe, mais aussi créatif. Microsoft dispose ainsi d’une équipe de 22 personnes dans le monde, essentiellement composée d’écrivains, chargés d’écrire son texte. L’écrivain américain Jonathan Foster, qui était de passage à Paris mardi 4 octobre, dirige cette équipe depuis trois ans.

En quoi consiste précisément votre travail ? Je dirige l’équipe qui écrit ce que Cortana dit, et qui développe, en continu, sa personnalité. Nous devons donc répondre à la question de qui elle est. Vous avez donc accès à tout ce que disent les utilisateurs ? Oui. Vous devez en permanence trouver de nouvelles façons de répondre à « salut » ou « bonjour » ? Oui, c’est notre objectif. Avez-vous une équipe française ? Pourquoi vouliez-vous travailler pour Cortana ? La bataille des assistants virtuels fait rage. LE MONDE ECONOMIE | | Par Jérôme Marin (San Francisco, correspondance) En partie dévoilé il y a quatre mois, Home est la réponse à Echo, un appareil similaire commercialisé par Amazon depuis 2014. Le marché est encore naissant et pour le moment limité aux Etats-Unis. Mais certains analystes estiment qu’il pourrait rapidement atteindre plusieurs dizaines de millions d’unités vendues par an.

D’autant plus si Apple se lance également sur le segment, comme le rapportait récemment Bloomberg. Lire aussi : Avec Home, Google s’installe à demeure Home se contrôle avec la voix. Pour l’activer, il suffit de prononcer la phrase « Ok Google ». Avec Home, le géant du Web veut devancer l’évolution des habitudes des consommateurs, en installant son assistant personnel sur un nouvel appareil. Machine learning En outre, les terminaux comme Echo et Home « seront plus pratiques et naturels pour remplir certaines tâches », explique Jan Dawson, analyste chez Jackdaw Research. L’intelligence artificielle sur tous les tableaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup A gauche, la jeune femme dessinée semble dormir – peut-être est-elle morte. Son image est en tout cas ­saisissante de réalisme, jusque dans les détails de ses boucles de cheveux et dans le jeu des ombres dans les plis de son ­visage. A droite, un chemin de campagne, peint à la manière de Van Gogh.

Le ciel semble onduler sous la chaleur, les blés cumulent toutes les nuances du jaune au doré, et l’arbre qui se dresse au milieu du champ attire immédiatement le regard. L’un de ces deux tableaux n’a jamais été peint par un humain. Intelligence artificielle : les géants du Web lancent un partenariat sur l’éthique. Google, Facebook, IiBM, Microsoft et Amazon comptent instaurer de « bonnes pratiques » dans le domaine, et mieux informer le grand public. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual A l’heure où les technologies d’intelligence artificielle (IA) progressent à grands pas, soulevant quelques inquiétudes, les géants du secteur ont annoncé mercredi 28 septembre un partenariat pour définir de « bonnes pratiques », notamment en termes d’éthique. Google, Facebook, IBM, Microsoft et Amazon ont officialisé dans un communiqué commun la création du « Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society » (« partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société »).

Ce partenariat prendra la forme d’une organisation à but non lucratif, qui « mènera des recherches, recommandera de bonnes pratiques, et publiera les résultats de ses recherches sous une licence ouverte ». Des technologies « qui ne font pas de mal » Questions urgentes Apple, le grand absent.

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