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Analyse GAFA, fonctionnement économique inernet

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Les dangers d' Internet - Framasoft. In the freedom defenders’ village Engulfed in sprawling multinational firms, a few non-profit organizations keep up the struggle for an open web respectful of internet users.

les dangers d' Internet - Framasoft

In addition to Framasoft, the non-profit association leading the campaign described here, we may also mention April, la Quadrature du Net or l’Aful. These organizations can only keep going with the help of your donations, so don’t forget to support them! Closedum Online services are often closed-source: once you start using them, it is very difficult to leave, because these companies do everything to keep you captive by preventing you, for example, from migrating your data elsewhere. Using open source services means making sure that you will never be controlled by a particular website, but also that you can always migrate your data elsewhere.

Centralizum Trackum “If it’s free, you are the product”: many online services make a living by exploiting your personal data, i.e., selling it to advertising companies. Proprietarum. #PizzaRat, les « fermes à mèmes » et la dystopie de la monétisation panoptique – – S.I.Lex – Ces dernières semaines, un nouveau mème est apparue sur Internet, en faisant exploser les compteurs de vues.

#PizzaRat, les « fermes à mèmes » et la dystopie de la monétisation panoptique – – S.I.Lex –

Baptisé « Pizza Rat » par les internautes, il s’agit d’une vidéo de 14 secondes seulement montrant un rat surpris par un passant dans un escalier du métro de New York, traînant une énorme part de pizza. Tourné par Matt Little, un comédien de 35 ans, ce petit film a dépassé rapidement les 7 millions de vues sur YouTube et s’est diffusé de manière explosive un peu partout sur le web. Instagrammée, Snapchatée, Photoshopée, GIFée, repostée sur Twitter, sur Facebook, détournée de mille et une façons et déjà déclinée de manière sauvage en produits dérivées, cette vidéo illustre à nouveau l’incroyable puissante de dissémination d’internet et la propension des utilisateurs à s’emparer des contenus qu’ils apprécient pour les partager et se les approprier par la transformation. La mise en place de « fermes à mèmes » Propriété vs Appropriation Alliance de raison avec les grandes plateformes.

Pourquoi Mark Zuckerberg investit des milliards dans « l’enseignement personnalisé » ? Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, mise sur l'enseignement personnalisé pour répondre aux principales difficultés auxquelles le système éducatif est actuellement confronté.

Pourquoi Mark Zuckerberg investit des milliards dans « l’enseignement personnalisé » ?

C'est l'un des quatre principaux secteurs que financera la Chan Zuckerberg Initiative, créée par sa femme, Prescilla Chan, et lui-même, et dotée de 41,5 milliards d'euros. Tandis que certains observateurs ergotent sur le fait de savoir s'il s'agit d'un geste philanthropique ou d'une stratégie commerciale avisée, d'autres aimeraient savoir en quoi consiste exactement l'enseignement personnalisé. Car en dépit du soutien enthousiaste d'une partie des responsables politiques, il n'en existe toujours pas de définition claire. Dans le monde de l'éducation, on fait valoir que les bons professeurs pratiquent déjà cet enseignement en adaptant le matériel pédagogique et leurs méthodes à chaque élève.

Mark Zuckerberg en a pourtant une définition très claire. Les dangers de cet enseignement En quoi il peut s'avérer utile. Dominique Cardon : «En calculant nos traces, les algorithmes reproduisent les inégalités entre les individus» On ne le voit pas.

Dominique Cardon : «En calculant nos traces, les algorithmes reproduisent les inégalités entre les individus»

Quoi que l’on fasse sur le Web, des systèmes de calculs exploitent des masses de données afin de nous faciliter la tâche : ce sont les algorithmes. Alors que les critiques fusent à leur propos (ils nous gouverneraient, nous enfermeraient…), Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et professeur associé à l’université de Marne-la-Vallée, relativise.

Avec A quoi rêvent les algorithmes, sorti aux éditions du Seuil la semaine dernière, il propose une approche à la fois compréhensive (et compréhensible !) Et critique de ces calculs devenus omniprésents dans notre quotidien. Big data : comment les géants du Net transforment nos faits et gestes en juteux business. Age, religion, profession, achats, loisirs...

Big data : comment les géants du Net transforment nos faits et gestes en juteux business

Les traces laissées en ligne par nos modes de vie numériques sont une mine d'or pour les régies publicitaires des géants du Net. À un point que les utilisateurs ne soupçonnent pas. C'était le deal de départ. Internet, c'est gratuit, mais, en échange, l'utilisateur doit naviguer entre les pubs. Sauf qu'avec la numérisation massive de la vie quotidienne - e-mails, recherches sur Google, «likes» sur Facebook, photos sur Instagram, achats sur Amazon - le consommateur digitalisé livre toujours plus d'informations sur ses goûts et son profil. Des millions de données, appelées «big data», qui sont ensuite triturées par les géants du Web et mises à la disposition des annonceurs pour qu'ils y fassent plus de pubs, mieux ciblées.

L'internaute qui, grâce à ce ciblage, se voit offrir des annonces en rapport avec ses besoins n'y a longtemps rien trouvé à redire. Mais la grogne monte. Celle des Etats européens enfin. Nathalie Villard.