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Textile

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H&M, Zara... J'ai longtemps acheté des vêtements pas chers. Aujourd'hui je fais attention. Bloquées dans une imagerie de "fringues cheap", les marques de vêtements industriels ont pris l’habitude de proposer des collections capsules signées par des noms connus du monde de la mode, un peu plus chères, et se voulant plus originales.

H&M, Zara... J'ai longtemps acheté des vêtements pas chers. Aujourd'hui je fais attention

Top Shop au Royaume-Uni, H&M dans une grande partie de l’Europe, Uniqlo qui commence à s’imposer sur le marché de la confection bon marché en France... Pour chacune de leurs collections "signées", ils organisent même des événements calqués sur le modèle de la haute couture : défilés, soirées "champagne et petits fours" de présentation dans des lieux de prestige. S'habiller au mépris de l'éthique En voyant passer ce matin le tweet de la blogueuse féministe Sophie Gourion, je me suis dit qu’il était temps d’écrire sur l’industrie du vêtement et les implications éthiques auxquelles je me confronte depuis quelques temps.

Ces capsules de H&M c'est de la poudre aux yeux, du placebo de luxe super cheap vendu à prix d'or rapport à la qualité. Dans les coulisses de Zara. Business modèle à la logistique imparable, le groupe espagnol Inditex a bâti, en trois décennies, un empire dont l'enseigne Zara est le fer de lance.

Dans les coulisses de Zara

Championne de la fast-fashion, la griffe habille le globe depuis son fief de la Corogne, en Galice. Notre journaliste s'est glissée dans le saint des saints, où règne le culte du secret. C’est d’abord juste une impression. Une blouse flashy par là, un talon à paillettes ici. Ce jeudi soir, l’aéroport de La Corogne en Espagne semble littéralement envahi de jeunes femmes urbaines et dynamiques, iPhone vissé à l’oreille, MacBook sous le bras... et intégralement habillées en Zara. Difficile de repérer le chauffeur, à l’aéroport, qui cache une minuscule pancarte avec pour toute inscription « Inditex » le nom officiel du groupe. L'empire du "one shot" Découvrir l’univers caché de Zara, c’est balancer sans cesse entre deux rives.

. « Ainsi, nous limitons au maximum les catastrophes, poursuit Maria Ventin. On ne plaisante pas avec la performance. Les enseignes de prêt-à-porter cintrées par la crise. Les enseignes de prêt-à-porter accrochées par la crise Selon le Référenseigne Fashion de TNS Worldpanel, le début de l’année 2009 est une période morose pour le marché du Textile en recul sur le 1er semestre 2009 de -2% en valeur et de -3% en volume.

Les enseignes de prêt-à-porter cintrées par la crise

La crise est là et le secteur n’échappe pas à la règle. Le début de l’année 2009 est une période morose pour le marché du Textile en recul sur ce 1er semestre de -2% en valeur et de -3% en volume. La crise est là et le secteur n’échappe pas à la règle. Un marché du textile sensible aux prix et promotions La baisse du pouvoir d’achat et le moral en berne des français contribuent toujours au fait que la sensibilité au prix et aux promotions soit particulièrement forte sur le marché du Textile : 1 achat sur 2 est à prix barré au 1er semestre 2009, un record !!! Textile : le marché rétrécit en volume et en valeur Dans ce contexte de récession, pratiquement aucune enseigne ne tire vraiment son épingle du jeu. Qualité et prêt-à-porter d’entrée de gamme. Ah, le prêt-à-porter (PAP) d’entrée de gamme, cette terrible porte d’entrée de la mode masculine… Pourtant, alors que pour de nombreux hommes, c’est l’unique gamme de PAP dans laquelle ils s’habillent, c’est un milieu qui est quand même bien méconnu, et qui cristallise quelques curieux mythes.

Qualité et prêt-à-porter d’entrée de gamme

Le PAP d’entrée de gamme est le type de PAP le plus connu chez le français moyen, bien plus que le haut de gamme ou le moyen de gamme, tout simplement parce qu’à l’inverse d’un vêtement Dior, bien nombreux sont les hommes qui ont déjà porté du Celio, du Jules, du H&M, du Zara, du Brice, du Devred, du Armand Thierry, sans compter tous les vêtements Décathlon qui ont été détournés et portés dans un contexte complètement urbain. Une histoire de prix… La plus grande force de ces marques est d’avoir imposé un nouveau standard de prix, totalement détaché de la qualité de fabrication. Payer un jean 45 € est devenu « normal », même si la toile vieillit mal et que la coupe des fesses est toute flasque. Prêt-à-porter : Toute l'actualité sur Le Monde.fr.