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Méthode

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La méthode est une démarche de l'esprit consistant à classer, sélectionner et ordonner des idées pour effectuer une tâche avec ordre, logique et cohérence.



Elle ne se confond pas avec les techniques, qui consistent à appliquer des connaissances, des moyens ou des procédés à la réalisation d'un produit, à la prestation d'un service, à la conduite d'une activité : techniques de communication, de négociation, de combat, de couture, de chant...

On peut appliquer une technique de façon "mécanique", suivre la recette sans se poser de questions (même si rien n'interdit de l'appliquer intelligemment, de se l'approprier, de l'adapter au contexte). Mais on ne peut procéder avec méthode sans s'impliquer ni dans l'analyse de la situation, ni dans l'élaboration de réponses.

La mise en oeuvre de techniques permet de rester dans l'obligation de moyens : j'ai fait ce que j'ai pu, j'ai suivi le manuel... et je n'y suis pour rien si ça n'a rien donné. Procéder avec méthode relève de l'obligation de résultat : j'ai identifié mon objectif, je veux l'atteindre, je m'en donne les moyens... et je me considère responsable du succès comme de l'échec.

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Formation & Enseignement. Cours Methodo ESC. Topos Méthode. FOAD. Désapprendre. Méthode Intro. En toute circonstance - management, éducation des enfants, choix politiques, organisation des loisirs, gestion de l'information... - on doit faire une quantité de micro-choix : vais-je m'adresser plutôt à Untel ou à Telautre, quand, pour dire ou demander quoi, de quelle façon, en prélude à quelles initiatives ultérieures, etc. C'est la conduite des opérations. Elle est d'autant plus délicate que les situations sont plus complexes, selon la diversité des paramètres à prendre en compte, selon le nombre d'acteurs concernés, donc aussi selon l'ampleur des relations en cause. Elle sera plus ou moins maîtrisable, puis plus ou moins bien maîtrisée, en fonction notamment de la variété des options ouvertes et de leur degré d'incertitude, voire d'indétermination .

Autrement dit, tout micro-choix managérial, ou choix tactique (la conduite : comment y aller), est supposé dépendre d'un cadrage stratégique (le cap : où peut-on/veut-on aller, selon quelles lignes directrices ?) Techniques Méthode Responsabilité. Une technique consiste à appliquer des connaissances, des moyens ou des procédés à la réalisation d'un produit, à la prestation d'un service, à la conduite d'une activité : techniques de communication, de négociation, de combat, de couture, de chant... La méthode est une démarche de l'esprit consistant à classer, sélectionner et ordonner des idées pour effectuer une tâche avec ordre, logique et cohérence : il n'y a pas que la maïeutique de Socrate ou le doute hyperbolique de Descartes, chacun de nous a sa propre démarche, plus ou moins élaborée.

On peut appliquer une technique de façon "mécanique", suivre la recette sans se poser de questions (même si rien n'interdit de l'appliquer intelligemment, de se l'approprier, de l'adapter au contexte). Mais on ne peut procéder avec méthode sans s'impliquer ni dans l'analyse de la situation, ni dans l'élaboration de réponses. >>> La méthode ne se réduit pas à une juxtaposition de techniques. La méthode ne se réduit pas à une juxtaposition de techniques. Que l'on soit étudiant ou enseignant, employé ou chef à plumes, producteur ou consommateur, auteur ou lecteur... on est incité à se reposer sur toutes sortes de salutaires routines destinées à automatiser ce qui peut l'être, à systématiser ce qui doit l'être, à faciliter le travail, à ouvrir le jeu, etc. : techniques de résolution de problèmes, mode de calcul de ceci, technique de négociation de cela, mode d'emploi des touches dites simplifiées de ce fichu téléphone, technique de lecture rapide...

C'est aussi un moyen de se mettre en état de se dépasser, comme les gammes ou l'échauffement musculaire dont l'automatisme permet au musicien ou au sportif de consacrer l'essentiel de ses ressources mentales à de nouveaux progrès. Si l'on faisait confiance à l'intelligence humaine, une technique ne serait jamais employée sans référence à la méthode qui la sous-tend.

>>> Techniques, méthode... et responsabilité. De la problématique à la décision. Quand les choses sont simples, on peut se contenter de prendre des mesures. Dans une situation complexe, c'est vivement déconseillé (mais couramment pratiqué), car on s'expose à des retombées collatérales (n° 105) : c'est le tailleur qui prend des mesures, pas le stratège !

Quand c'est simple, un plan d'actions peut suffire ; si c'est complexe, il faut un plan d'action. Le plan d'actions - avec un s, au sens partitif - est un plan qui juxtapose des actions ; on peut l'élaborer en envisageant directement les actions. Le plan d'action - au sens générique - est un plan qui guide l'action, conçue et orchestrée dans une perspective globale ; il résulte d'une décision réfléchie et doit être construit avec un minimum de méthode (cf. la marelle stratégique, n° 98). Une décision dépend de trois groupes de données, qui se réfèrent aux composantes-clés de toute problématique : Il est facile de mal aborder une problématique, donc une décision. Quelques exemples de dérives : d) etc. ;) Marelle stratégique. L'élaboration d'une stratégie est une démarche de l'esprit consistant à expliciter le souhaitable, évaluer le possible, envisager les combinatoires, choisir une combinaison et la traduire en pistes d'action.

Consciemment ou non, nous construisons en permanence des stratégies, au bureau, à la maison, au tennis ou en voiture. La différence entre une bonne et une mauvaise stratégie s'apprécie en termes de résultats, la bonne étant celle qui a réussi - mais ce mode d'évaluation est un peu tardif pour les besoins de l'action... Sans négliger la sanction ultérieure du résultat, on peut aussi l'apprécier en termes de méthode, un critère essentiel étant la cohérence. Que ce soit pour élaborer une stratégie ou pour évaluer celles d'autrui, la marelle permet notamment d'identifier les ingrédients, de les ordonner, hiérarchiser, articuler entre eux, puis de valider la cohérence. Ce que je veux, peux, choisis... Le problème, c'est le problème ! Problématiques européennes. L'obésité progresse dangereusement aux Etats-Unis, particulièrement chez les enfants, que peut-on faire ? La réponse vient de tomber : on va renforcer les sièges-auto...

A quel problème s'attaque-t-on ? Veut-on réduire l'obésité ou gérer ses conséquences ? [cf. ex. Three Miles Island] La France s'agite autour du CPE. Qui court après quoi ? La construction européenne est grippée... mais au fait, quelle Europe veut-on, pourquoi, comment ? Point commun entre ces trois entrées : si vraiment on veut résoudre un problème, il faut commencer par l'énoncer. Après la Constitution européenne, les passions se déchaînent à propos du CPE au point que la France descend dans la rue sous des prétextes et dans des formes que la presse internationale a beau jeu de brocarder. Pour entendre, il faut écouter ; de même, pour les résoudre, il faut entendre les problèmes, donc les écouter, c'est à dire s'attaquer aux problématiques en cause.

Différentes problématiques. Problématiques sans décisions. L'aggiornamento européen se fait attendre Après le rejet de la Constitution, on a réduit les ambitions à un "mini" traité... qui au demeurant reste lui-même hypothétique, ne serait-ce qu'en raison de la double unanimité exigée, d'abord pour sa signature par les gouvernements, puis pour sa ratification au sein des Etats. Là comme ailleurs, face à une issue incertaine, "jouer petit bras" est une solution. Une autre est au contraire de créer une dynamique nouvelle, à base d'ambition, d'imagination, de détermination... C'est ce qu'avaient choisi les Pères de l'Europe. Vingt ans après, leurs héritiers étaient revenus au petit jeu.

Aujourd'hui, dans les discours sinon dans les faits, la rupture est enfin à l'ordre du jour : un nouveau leurre, ou vraiment la fin du mini mini mini ? Après 30 ans d'entracte, il serait temps ! Suite : Comment jouer à côté du jeu... Chercher & trouver. Comment trouve-t-on, que cherche-t-on ? Comment cherche-t-on, que trouve-t-on ? Les démarches de veille, de recherche et d'innovation ont en commun d'être écartelées entre des exigences parfois contradictoires comme celles que suggèrent les préceptes ci-après. • Cherchez et vous trouverez. 100 % des gagnants ont tenté leur chance : il suffit rarement d'attendre que "ça tombe tout seul", il faut une bonne dose de motivation, de foi, d'initiative, de persévérance... • C'est en cherchant sans trouver qu'on trouve sans chercher.

Avec le mélange d'inspiration et de transpiration cher à Thomas Edison : d'un côté la curiosité, l'ouverture et l'intuition ; de l'autre l'expérimentation, le pragmatisme, l'entraînement... • Quand on ne sait pas ce qu'on cherche, on ne comprend pas ce qu'on trouve. . • Quand on se limite à ce qu'on cherche, on ne trouve que ce qu'on connaît. Ordre ou désordre ? "La prévision est une démarche qui, constatant certaines régularités passées, suppose qu'elles vont se poursuivre dans un avenir relativement proche, permettant ainsi de dessiner la vision d'un futur probable. La prospective suppose que le futur n'est pas écrit, qu'il est un mélange de nécessité, de régularité, de hasard et de volonté dans la mesure où il est fait par des groupes humains qui cherchent à réaliser des projets contradictoires.

Pour la prospective, les hommes font toujours face à une pluralité d'avenirs" (J. Lesourne). Dans l'ordre international, quarante-cinq années de guerre froide ont été autant d'années de certitude ; les jeux des acteurs étaient prévisibles : "cette période exceptionnelle nous a donné de mauvaises habitudes de pensée" (J.M. La simplicité se conquiert. Dans un contexte de mutation particulièrement complexe, pour orienter l'action, il faut l'organiser autour de quelques axes d'autant plus solides qu'ils sont simples - au prix d'analyses et de processus qui le sont parfois moins...

Certains se souviennent peut-être de l'époque où ils essayaient de régler le carburateur de leur Vélosolex - ou les carburateurs multiples du 12 cylindres de leur Ferrari. Un subtil équilibre dans le réglage de deux vis pour trouver la "solution élégante", qui combine la performance (maximum d'efficience et d'efficacité, minimum de consommation et d'encrassement) avec toutes sortes de satisfactions éthiques (pollutions réduites...), esthétiques (moins de vibrations parasites, musique plus mélodieuse...) ou autres. Toutes choses égales par ailleurs, cette recherche d'élégance est la préoccupation commune à tous ceux, notamment managers, qui abordent la complexité… Lire ou télécharger la suite : Version "écran" >> Voir en HTML (sur www.algoric.com) Complexité contre complication. Nous sommes entrés dans une société de "médiation" où la relation de l'action à sa conséquence est de plus en plus distendue et où l'organisation joue un rôle essentiel. [...]

Si nous n'en tirons pas les conséquences, la complication, qui est un appauvrissement, l'emportera sur la complexité dont on n'aura pas su exploiter les richesses. La complexité pourrait être symbolisée par bien des systèmes biologiques ou informatiques - voire même par une simple cellule vivante ou un microprocesseur - qui sont caractérisés par une grande variété d'éléments aux multiples fonctions, reliés entre eux, organisés, mis au service d'un "objectif" commun...

La complication serait alors symbolisée par l'écheveau de laine qu'on n'arrive pas à démêler, inutile, stérile et même paralysant... ou encore par le dédale dont les détours superflus sont une source de confusion. C'est la capacité de régulation d'un système complexe qui lui permet de survivre et de se développer. Toujours selon A. Dissocier pour intégrer. Ressorts du simplisme. Projet Simplexité 07. 8. Optimisation du temps. Programme du cours.

Savoir voir, être, faire

Accompagnements. Interventions Trames & supports. Créativité Groupe Méthode YouTube. Mutation et réseaux. Notre société connaît une mutation globale (technique, économique, sociale, institutionnelle…) qui bouleverse nos références, nos façons de travailler et nos relations avec les autres. Dans toute institution, entreprise, collectivité, les responsables et leurs collaborateurs sont confrontés à une nouvelle logique de réseaux, qui affecte les modes de communication ou de traitement de l'information (internet…), ainsi que les façons d'organiser l'action et même, plus largement, le fonctionnement de la société.

Ils sont mal préparés à relever ces nouveaux défis, parce que le système éducatif les ignore et que leur expérience professionnelle les renvoie le plus souvent à des façons de faire que, précisément, ces changements majeurs ont rendu inopérantes. Autour de quatre de ces défis, le CCE et Jean-Pierre QUENTIN présentent le cycle Mutation et réseaux, consacré à la nouvelle donne managériale. > Télécharger PDF Cycle de formation modulaire et personnalisé Pédagogie active et interactive. Les 5 phases du changement. Thématiques. Mutation et prospective. Regards vers le futur. Les façons de percevoir et d'aborder l'avenir comportent de nombreuses variables ; leur agencement conditionne différentes méthodes d'approche. Perception de l'avenir. On peut le voir (à tort ou à raison) comme : Attitude face à l'avenir. Le volontarisme peut être plus ou moins affirmé : on est plutôt proactif (on prend les devants...) ou réactif (on s'adapte...).

Méthodes. 1) la prévision, qui dessine les contours d'un avenir en continuité ; elle se réfère au passé, considérant que l'avenir le reproduira (c'est le précédent), lui ressemblera (analogie) ou le prolongera (extrapolation) ; 2) l'anticipation qui, dans un contexte de forte évolution ou de rupture, s'emploie à détecter des indicateurs de changement (signaux faibles...) et à les qualifier, par exemple en mesurant leur importance ou leur probabilité (tendances lourdes L'anticipation constate et décrit certains changements, dont on va tirer des choix circonstanciels. Façons de regarder. La crise... Et après ? Et vous ? Va... comme hier ? Que va-t-il sortir de la crise ? La question ne s'adresse pas aux futurologues, qui veulent prédire l'avenir, mais à tous les acteurs économiques, sociaux ou culturels qui s'emploient à le construire.

Rappelons André Gide : "Le monde sera ce que vous le ferez" - et non ce que les oracles ou les experts prévoiront. Soulignons aussi qu'il sera ce que "vous" ferez, et pas uniquement "les grands de ce monde" : l'avenir vous regarde, mêlez-vous de ce qui vous regarde ! Dans toute activité, le choix d'un type de démarche, d'une façon de faire, conditionne les résultats. Ainsi, la crise actuelle fait l'objet de différentes "familles" de représentations et il apparaît de plus en plus dangereux de se focaliser sur celles qui dominent, dont la pertinence est sujette à caution. Crise "en soi" ou révélateur ? Bien des parents connaissent cet éventuel décalage entre ce qui se joue et la perception qu'on en a.

"Une émeute ? Méthode prospective. Prospective Doss HEC. Systèmes et réseaux. Méthode 'Regards croisés' L'Europe à 360° Lobbyings et stratégies. Méthode 'Lobbying' Syllabus Lobbying. Lobbying Entreprise. 10 commandts Lobbying. Méthode 'Ciblage' Ciblage de 'décideurs'

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