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COMPORTEMENT ANIMAL

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First-responder ants suggest helping may be widespread in nature. —The Matabele ant, an African termite-hunting ant named for a famed warrior tribe, appears to have evolved a soldier's creed of its own: After the battle, leave no ant behind.

First-responder ants suggest helping may be widespread in nature

In a paper published last week in the journal Science Advances, researchers describe how Megaponera analis ants, a species of large ant known for marching in columns and raiding termite colonies, will, after the battle, pick up injured comrades and carry them back to the nest where they can recover. The paper is the latest in a growing body of research that suggests that this form of helping behavior, previously observed in some mammals and birds, may not require complex emotion or cognition, and may, therefore, be far more widespread in nature than previously thought. While researchers are reluctant to attribute this behavior to emotions such as empathy or compassion, the idea of ants rescuing each other deepens our understanding of the level of cooperation found among some of Earth's smallest creatures.

As Dr. Plus les oiseaux ont un gros cerveau, moins ils percutent les voitures - Sciencesetavenir.fr. L'expression avoir une cervelle de moineau prend ici tout son sens.

Plus les oiseaux ont un gros cerveau, moins ils percutent les voitures - Sciencesetavenir.fr

Une étude de la Royal Society avance que les collisions entre oiseaux et voitures seraient influencées par la taille du cerveau. Sans surprise, ce sont ceux gratifiés d'un plus gros organe qui s'en tirent le mieux… En tout, environ 342 millions d'oiseaux seraient tués chaque année par la circulation. Chose surprenante, puisque les chercheurs rappellent que "les oiseaux ont appris à connaître les limites de vitesse. Ils s'adaptent à l'orientation de la circulation et à l'utilisation des voies, ce qui entraîne apparemment une réduction des risques d'accidents mortels".

Les scientifiques ont finalement observé que les individus tués par les voitures ont généralement des cervelles plus petites et il en va de même pour ceux victimes des chasseurs. Pas d’effets avérés sur l’évolution des oiseaux Les spécimens tués ont donc moins de jugeote que ceux qui survivent. Small Brain, Big Smarts - Video. Carl Safina: What are animals thinking and feeling? Boss des océans, les baleines seraient aussi « altruistes » Des baleines à bosse ont été observées prenant la défense d’autres espèces, attaquées par des orques.

Boss des océans, les baleines seraient aussi « altruistes »

Un comportement qui pourrait être purement « altruiste », selon un spécialiste. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Le Monde.fr L’écologiste marin Robert Pitman s’intéresse à un trait de comportement étrange chez les baleines à bosse : celles-ci tendent à prendre volontairement la défense d’autres mammifères lorsqu’ils sont attaqués par des orques. Selon le site d’information Mother Nature Network, il a observé pour la première fois ce comportement en 2009. Il raconte l’épisode sur le site du Natural History Magazine. Un groupe d’orques chassait un phoque pris au piège sur un bout de banquise, dans l’Antarctique, lorsqu’une baleine à bosse a surgi, sous le phoque qui venait d’être jeté à la mer par les orques. Un autre incident, filmé par la BBC, montre un groupe d’orques s’attaquant à un baleineau séparé de sa mère.

Vie émotionnelle complexe. Quand des baleines à bosse protègent les autres animaux des attaques d'orques. Une nouvelle étude menée à partir d'observations sur le terrain suggère que les baleines à bosse ont tendance à s’interposer lors d’attaques d’orques pour sauver les proies chassées par ces prédateurs.

Quand des baleines à bosse protègent les autres animaux des attaques d'orques

Avec ses quatorze mètres de long et son poids moyen de 25 tonnes, la baleine à bosse peut être tranquille : elle ne risque pas trop de se faire attaquer par un quelconque prédateur marin. Quand bien même l’animal est intouchable, il ne reste pas passif face au monde qui l’entoure, bien au contraire.

De régulières observations montrent en effet que ces spécimens peuvent s’interposer pour protéger les victimes d’attaques d’orques. Ce comportement a d’ailleurs laissé les scientifiques perplexes et pour cause, il semble que les géants marins ne tirent aucun profit de ces interventions. Un comportement sans bénéfice En s’entremettant dans les dynamiques de chasse des prédateurs les plus redoutables des océans, les baleines se mettent sérieusement en danger.

Can menopausal killer whales have it all? Mice quarantine themselves when sick — a lesson for us all.