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Novembre

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Effets de la technologie sur notre cerveau : la grande inconnue. Les nouvelles technologies vont-elles affecter durablement nos fonctions cognitives, et celles des générations futures ? Nous n’avons pas fini de nous poser la question. Beaucoup d’inconnues demeurent, et le recul manque. Les chercheurs soulignent de plus en plus de corrélations (entre “multitasking” et propension à la distraction, par exemple) mais les causalités ne sont pas prouvées - nous en parlions ici, là, ou encore là.

On a donc lu avec intérêt les 11 interviews d’experts réalisées sur le sujet par le média américain Vox. Dans la Silicon Valley, les parents, déjà très nombreux à limiter le temps d’écran de leurs enfants, en sont maintenant à ajouter des clauses « interdiction des écrans » aux contrats de leurs baby-sitters, nous apprend Vox. « On peut alors se demander : savent-ils quelque chose que l’on ne sait pas ? « Distractibilité » et méditation « Nous sommes tous les cobayes d’une grande expérience scientifique à laquelle personne n’a donné son consentement explicite »

« Le débat sur l’enseignement de SES doit s’inscrire dans une logique professionnelle et non idéologique » « La formation au numérique, une tâche immense pour l’éducation nationale » Chronique « Transformations ». Si le carburant du numérique, ce sont les données, son moteur est l’informatique. Mais notre économie ne peut se limiter à des start-up, aussi brillantes soient-elles. Il faut inventer de nouvelles techniques, de nouveaux usages, pour encourager les entreprises et remplacer des pans entiers de la vieille économie. L’urgence est de réviser complètement toutes les entreprises, mais aussi tous les services publics. Qui fera vivre les fleurons de l’industrie, et s’épanouir les PME ? C’est à l’éducation nationale de montrer la voie Pour préparer l’avenir, c’est à l’éducation nationale de montrer la voie. La France, après avoir pas mal barguigné, a introduit l’informatique au collège et au lycée. Comment les adolescents utilisent leur smartphone en France.

Pour mieux comprendre l’usage des smartphones par les adolescents, BVA a réalisé une étude pour Wiko auprès de plus de 1 000 jeunes représentatifs des 12-17 ans. Nous avons sélectionné 8 points clés pour mieux comprendre leurs pratiques. 92% des adolescents de 12-17 ans ont un smartphone Premier point : les smartphones sont largement répandus dans les collèges et les lycées. 92% des adolescents ont un smartphone. 88% au collège, 96% au lycée. Les filles sont mieux équipées (93%) que les garçons (91%). Les enfants de cadres sont légèrement plus nombreux à en posséder que les fils et les filles d’ouvriers (92% contre 90%), tout comme ceux qui habitent dans de grandes agglomérations, comparé aux zones rurales (92% contre 89%). 85% des 12-13 ans ont un smartphone94% des 14-15 ans ont un smartphone96% des 16-17 ans ont un smartphone Les adolescents obtiennent leur premier smartphone à 12 ans Snapchat, réseau social préféré des adolescents français Des adolescents sous surveillance.

§. Lutter contre les fake news. Le site de l'ABDU, association des directeurs et personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation, publie les captations vidéo de la journée d'étude organisée le 5 juin 2018 en partenariat avec The Conversation France, La Croix, le CARISM et France Info. Cette journée, précise l'ABDU, « s’est positionnée sans équivoque en faveur de l’éducation aux médias et a valorisé les initiatives des acteurs de l’IST contre la désinformation.

Enfin, elle a promu le développement de bonnes pratiques informationnelles et l’engagement de ses organisateurs et intervenants en faveur de l’esprit critique, de la maîtrise de la documentation et de la valeur de l’information ». Sources Réseaux et médias sociaux. « Algorithmes, la bombe à retardement » : un cri d'alarme citoyen. Attention, c’est du brutal. Algorithmes, la bombe à retardement (Novembre 2018, Les Arènes) nous plonge dans les cuisines peu ragoûtantes des fabricants d’algorithmes. L’auteure, Cathy O’Neil, est une mathématicienne américaine de haut vol passée de l’université aux banques puis aux analyses en big data avant de se reconvertir en lanceuse d’alerte. Elle pousse ici un cri d’alarme citoyen : nous ne pouvons pas rester spectateurs d’un monde où nous sommes de plus en plus tributaires d’outils conçus de façon opaque, utilisés à des fins commerciales ou sécuritaires et ayant pour conséquence d’exacerber les inégalités. « Un manuel citoyen du XXIe siècle ».

Voilà en quels termes le Financial Times présente Weapons of Math Destruction. How Big Data Increases Inequality and Threatens Democracy, le livre de Cathy O’Neil, sorti en 2016 aux États-Unis et fraîchement traduit en français. Comme à la guerre L’allégorie guerrière parcourt d’ailleurs tout le livre. Le prix Goncourt attribué à Nicolas Mathieu pour « Leurs enfants après eux » L’auteur est récompensé pour son deuxième roman, situé dans une vallée de Lorraine, d’où ses héros adolescents rêvent de « foutre le camp ». LE MONDE | 07.11.2018 à 12h52 • Mis à jour le 07.11.2018 à 12h55 | Par Macha Séry Le prix Goncourt a été attribué à Nicolas Mathieu pour Leurs enfants après eux (Actes Sud, 432 p., 21,80 euros) Etaient également en lice : Frère d’âme, de David Diop (Seuil), Maîtres et esclaves, de Paul Greveillac (Gallimard), et L’Hiver du mécontentement, de Thomas B.

Reverdy (Flammarion). C’est, comme chaque année, depuis le restaurant parisien Drouant, où se réunissent les jurés, que la nouvelle a été proclamée, mercredi 7 novembre. Annoncé dans la foulée, et dans le même établissement, le prix Renaudot est décerné à Valérie Manteau pour « Le sillon ». Leurs enfants après eux est le deuxième livre de Nicolas Mathieu, après le roman noir Aux animaux la guerre (Actes Sud, 2014, adapté en série pour France 3). Une chronique en quatre étés.