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Henry VI / Thomas Jolly

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Le 21, 24 et 26 juillet, La Fabrica

Bibliographie Henry VI Maison Jean Vilar. Festival d'Avignon : Henri VI, attention chef-d'oeuvre. 21-24-26 juil. 14, Création intégrale à La FabricA. Épopée, saga, fresque historique, aventure théâtrale au long cours, odyssée dramatique... Quel qualificatif employer pour cet événement qui rompt avec les habitudes et oblige à sortir des calibrages et des conventions d'un théâtre qui parfois semble s'étioler, se réduire, se censurer lui-même ? Thomas Jolly propose à « la communauté éphémère » des acteurs et des spectateurs dix-huit heures de représentation pour suivre presque pas à pas la vie du roi d'Angleterre Henry VI, à travers trois pièces et quinze actes, en côtoyant cent cinquante personnages, historiques ou sortis de l'imagination de l'auteur, en assistant à deux guerres et aux multiples conflits de famille qui ont émaillés les années de règne de ce roi trop bon et trop pieux.

Dans le chaos d'une époque en plein bouleversement, entre un Moyen Âge finissant et une époque moderne qui peine à sortir des limbes, William Shakespeare compose une trilogie complexe. «Mon désir de Shakespeare» - 04/10/2014. Ce week-end, le TNT va vivre au rythme de la saga de Shakespeare «Henry VI». Presque 18 heures de spectacles en deux jours. Rencontre avec le metteur en scène, Thomas Jolly. La pièce, trilogie épique et intime couvre 50 ans de l'histoire anglaise, de l'enfance d'Henry VI jusqu'à son assassinat en 1471 par le futur Richard III. Cette œuvre fleuve relate le règne troublé d'un roi pourtant juste et bienveillant, mais arrivé au mauvais moment : au XVe siècle entre la guerre de Cent ans, la guerre civile des Deux Roses et à la charnière de deux mondes.

Shakespeare a-t-il respecté la vérité historique ? Non. N'avez-vous jamais douté avant de vous lancer dans une telle épopée ? Avant, non. Pourquoi ces touches d'humour, voire de loufoquerie dans votre mise en scène ? J'en ai rajouté mais elles sont inscrites dans le texte qui allie en permanence le sublime et le grotesque, parce que c'est la vie tout simplement ! Quels parallèles établissez vous avec notre époque ? En Aparté avec Thomas Jolly. Le Henry VI de Shakespeare met le feu au théâtre de Sceaux. Lors de la première intégrale de la pièce fleuve de Shakespeare mise en scène par Thomas Jolly au Théâtre des Gémeaux de Sceaux, dimanche 12 janvier, les sirènes d'incendie se sont déclenchées vingt minutes avant la fin du spectacle… Fausse alerte, la scène flambait pourtant!

Mettre le feu! La troupe de la Piccola Familia de Thomas Jolly se serait bien passée des sirènes et de la voix atone avertissant froidement:«Merci d'évacuer la salle par la sortie la plus proche». Il était 22h45. Il restait vingt minutes de spectacle. Le duc Humphrey de Gloucester venait de mourir. Mais le rideau de soie noire s'est abattu et il a fallu évacuer la salle. Sous les applaudissements, le spectacle reprit pour ces vingt minutes de dénouement, avant que la salle enthousiaste ne se lève pour ovationner les vaillants comédiens. Jeanne d'Arc tournée en ridicule Mais c'est à toute l'équipe artistique que vont nos bravos. L'œuvre de Shakespeare est composée de trois pièces. Le public est immédiatement saisi. «Henry VI», carnages au bout de la nuit. [Vidéos] 18 bonnes raisons de regarder la saga Henry VI. “Henry VI”: dix-huit heures, le temps d'une révolution • Les idées, Thomas Jolly, Shakespeare, Théâtre, Festival d'Avignon, Renaissance, Modernité, Henry VI.

Le discours est entendu : le théâtre qui rassemble, le théâtre comme art politique, le théâtre clé de compréhension du monde, le théâtre dans la Cité qui ravigote l’homme et donne du cœur à l’ouvrage, qui trouve aux passions un exutoire. Bonnes paroles ? Nenni. Thomas Jolly et sa joyeuse bande donnent à ces formules magiques une réalité, un sens. En montant Henry VI en dix-huit heures, il renoue avec le théâtral théâtre, celui qui dans la flamboyance et l’excès, avec artisanat, sans pompe ni morgue, rivalise avec la distraction de l’époque.

Dix-huit heures de représentation, près de sept entractes, dix mille vers en quinze actes, vingt acteurs et près trois cents costumes : Thomas Jolly table sur la joie de la durée pour réunir une « communauté éphémère », sur l’ampleur de la représentation contre la dissipation de l’attention. La générosité et la ferveur des comédiens la maintiennent, tous rivalisant joyeusement et sans jamais faillir avec la folie du grand Will. Grands récits. Le tour d’un monde en dix-huit heures chrono. Avignon, envoyé spécial C’était lundi la première, à la Fabrica, des trois « intégrales » de l’odyssée dramatique autour d’Henry VI, de Shakespeare, conçue et mise en scène par Thomas Jolly dans la scénographie inventive qu’il signe. De surcroît, il joue. En particulier Richard III.

On n’a pas fini de parler de ce brillant jeune homme (trente et un ans) sorti en 2006 de l’école du Théâtre national de Rennes. Quatre ans plus tard, il ouvrait le chantier de cette réalisation monstre en quatre épisodes, lesquels mis bout à bout, ne durent pas moins de dix-huit heures, avec sept entractes. Cela commence à dix heures du matin pour s’achever la nuit suivante un peu avant quatre heures. À la fin les spectateurs, transportés, ne se lassent pas de saluer un bataillon de comédiens heureux, dont la vaillance et l’engagement résolu ont fait merveille. Avignon : quinze heures d'immersion au pays d'Henry VI. Carnet de voyage d'une longue traversée théâtrale proposée par Thomas Jolly pour les trois pièces du cycle de Shakespeare.

Un spectacle enthousiasmant qui s'est achevé par dix minutes d'applaudissements. De notre envoyée spéciale à Avignon Avignon plébiscite les longues aventures: Le Mahabharata en 1985, du soleil couchant au petit matin dans la carrière de Boulbon, Le Soulier de Satin en 1986, dans la cour d'Honneur, soleil encore haut jusqu'aux premiers piqués des martinets le lendemain, La Servante d'Olivier Py, 24h de spectacle au Gymnase Aubanel en 1995!

Et l'on n'oublierait presque le Faust de Nicolas Steeman, 8h30 l'été dernier. Thomas Jolly a fait fort. Dix heures du matin, quatre heures du matin le lendemain pour l'intégrale de la trilogie que Shakespeare consacra à Henry VI ,et dont l'un des personnages est Jeanne d'Arc, une Pucelle dont le grand dramaturge oublie le procès pour la brûler rapidement comme une vilaine sorcière! Rien qui puisse rebuter le public d'Avignon. « Henry VI », un jour et une nuit à Avignon. « HENRY VI », de William Shakespeare Il faut le voir, quittant les remparts de la ville en longue file, sous le soleil encore doux du matin. Il faut le suivre, parcourant, tel un groupe de pèlerins au pas tranquille, les quelques kilomètres qui le sépare du nouveau haut lieu du festival, dans le quartier Monclar : la FabricA. Lui, c’est le public du Henry VI de Shakespeare, qui se joue de 10 heures du matin à 3 heures et demie… du matin suivant.

L’aventure est folle, le pari insensé. Pour les spectateurs comme pour les acteurs. Sans doute, Avignon est propice à de tels voyages au bout de la nuit du théâtre. Coups de théâtre et coups bas L’histoire s’étale sur plusieurs décennies. Une vingtaine de comédiens et 200 personnages Sur les accords désaccordés d’une bande-son menant des douces musiques du XVIe siècle au hard rock, sinon au rap, les scènes se fondent, entrechoquant hier et aujourd’hui, la tragédie et le grotesque, le noble et le trivial. Sandwichs et bas de contention. Thomas Jolly : « Shakespeare invite à s'essayer à tout » LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Brigitte Salino C’est un long garçon mince, plein de vie.

Il s’appelle Thomas Jolly, il a 32 ans et vient de réussir un exploit : mettre en scène les trois pièces du cycle Henry VI, de Shakespeare. Soit dix-huit heures de représentation qui ont enthousiasmé Avignon, où le spectacle a été créé, en juillet. Comment diable un tout jeune metteur en scène a-t-il pu s’intéresser à ce cycle qui n’avait jamais été présenté en France dans son intégralité (sauf deux scènes) et nous fait traverser la guerre de Cent Ans et celle des Deux-Roses ? Thomas Jolly répond. Comment ça se passe, quand on joue dix-huit heures d’affilée ? Pour s’y préparer, chaque acteur avait ses astuces : exercices, sport, piscine… On n’a pas pu engager un kinésithérapeute, un phoniatre ni un nutritionniste, comme je l’aurais voulu. Le règne d'Henry VI en 18 heures au Théâtre National de Toulouse. Thomas Jolly et sa troupe "La Piccola Familia" s'emparent du drame shakespearien "Henry VI" et le transforment en fresque théâtrale contemporaine.

Épopée, saga, fresque historique, aventure théâtrale au long cours, odyssée dramatique, Thomas Jolly et sa troupe, La Piccola Familia, ont engagé un cycle de création autour de la fresque écrite : "Henry VI". Cette oeuvre gigantesque de William Shakespeare, publiée en 1592, compte trois pièces, 80 scènes et 12 000 vers qui retracent les 50 années du règne de ce roi d’Angleterre. "Henry VI" de Thomas Jolly, l'épopée sanglante à la manière pop © Nicolas Joubard Présenté actuellement au Théâtre National de Toulouse, une équipe de France 3 a rencontré comédiens, metteur en scène et spectateurs de l'aventure. Reportage C. Sardain / JL. Pigneux / J. Du XVIe au XXIe siècle, "Henri VI" traverse les âges Avec ces 18 heures de représentation en deux cycles, Thomas Jolly adopte une posture très actuelle dans le mode de narration. 21-24-26 juil. 14, Création intégrale à La FabricA. [VIDEO] 24 juil, "Henry VI" en intégralité : épisode 1.

[VIDEO] 24 juil, "Henry VI" en intégralité : épisode 2. [VIDEO] 24 juil, "Henry VI" en intégralité : épisode 3. [VIDEO] 24 juil, "Henry VI" en intégralité : épisode 4. [VIDEO] Interview de Thomas Jolly. 19 juil, 14, Thomas Jolly "se prépare à gravir l'Everest" avec "Henry VI" « Je suis excité comme un enfant de 4 ans ! » s'amuse Thomas Jolly, qui va mettre en lumière une oeuvre de jeunesse de Shakespeare qui dormait depuis bien longtemps dans les bibliothèques. Une trilogie épique et intime qui couvre 50 ans d’histoire anglaise : de l’enfance d’Henry VI jusqu'à son assassinat. Une œuvre fleuve qui relate le règne sanglant d’un roi pourtant juste et bienveillant. "Shakespeare a inventé l'entertainment" Mais ce qui a passionné Thomas Jolly, au-delà de cette rivalité entre deux familles (Les Lancastre et les York), "c’est cette période pivot dans l’histoire de l’humanité, un moment de grand bouleversement (imprimerie, découverte du Nouveau Monde…)… Une période de crise qui fait écho avec ce que nous vivons aujourd'hui...

"La joie comme carburant" A Avignon la première de l’intégrale aura lieu lundi 21 juillet à la FabriCa. Henry VI de William Shakespeare à la FabriCa (21, 24, 26 juillet à 10h) et en direct sur Culturebox jeudi 24 juillet dès 10h. Juin 14, Bibliographie sélective réalisée par la BnF - Maison Jean Vilar. Janv. 14, Henry VI offre une fête haletante du théâtre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Brigitte Salino Il fallait oser, Thomas Jolly le fait : mettre en scène le cycle Henry VI de Shakespeare, soit trois pièces qui requièrent dix-sept heures de représentation.

L'intégrale sera créée en juillet à Avignon, à l'invitation d'Olivier Py, le nouveau directeur du Festival. En attendant, on peut voir une première partie qui soulève l'enthousiasme du public, comme on a pu le constater dimanche 12 janvier, au Théâtre des Gémeaux, à Sceaux (Hauts-de-Seine) : huit heures d'une fête du théâtre, avec du Grand-Guignol, du suspense, de l'émotion et des effets très spéciaux qui entraînent la foule des personnages dans une saga.

>> Lire le portrait : Thomas Jolly, un jeune homme qui pense à tout Mais commençons par le début : Henry VI. L'aventure se poursuit dans Richard III, une des pièces de Shakespeare les plus jouées, mais presque jamais rattachée à Henry VI, avec laquelle elle constitue une tétralogie naturelle. [VIDEO] Nov. 13, Rencontre avec Thomas Jolly pour Henry VI. Nov. 13, création de Henry VI Episode 3 (Cycle 2) Assistant à la mise en scène Alexandre Daincollaboration dramaturgique Julie Lerat-Gersantcréation lumière Léry Chedemail, Thomas Jollymusiques originales et créationson Clément Mirguetcréation costumes Sylvette Dequest, Marie Bramsen assistées d’Émeline Frémont et Sylvain Wavrant avec Johann Abiola, Damien Avice, Bruno Bayeux, Nathan Bernat, Geoffrey Carey, Gilles Chabrier, Eric Challier, Arsène Coquio- Lebrèsne, Alexandre Dain, Flora Diguet, Émeline Frémont, Damien Gabriac, Thomas Germaine, Thomas Jolly, Pier Lamandé, Martin Legros, Julie Lerat-Gersant, Léon Malleville, Charline Porrone, Jean-Marc Talbot, Manon Thorel régie générale Olivier Leroyrégie lumière Léry Chédemail, Nicolas Duclos, Antoine Travertrégie plateau Lee Armstrong, Jean-Baptiste Paponrégie accessoires Christèle Lefèbvrerégie costumeS Emeline Frémontrégie son Clément Mirguet administration Magali Gence / Onirique Productionproduction et Diffusion Dorothée de Lauzanne avec le soutien de l’ODIA Normandie.

[VIDEO] Nov. 13, Le public rennais après 13h de théâtre. Fév. 12, Une saga de 8 heures en tournée. L'Histoire dans l'histoire De son enfance à sa mort violente, Henry VI, roi à 9 ans, se fait figure tragique sous la plume de Shakespeare. Le monarque, pieux, doux et paisible mais mal entouré, mal conseillé, n’est guère taillé pour la guerre civile et moins encore pour la guerre de Cent Ans qui sert de toile de fond à l’œuvre.

Autour de la figure royale, rebondissements, complots, grande politique et basses manœuvres se succèdent. Le roi perd sa couronne puis retrouve son trône. Dépossédé une nouvelle fois du pouvoir, il fait naufrage dans la folie à la Tour de Londres où il est assassiné à la fin de la troisième partie de la tétralogie par son successeur, Richard de Gloucester, le futur Richard III (qui donne son titre à la dernière pièce de l’œuvre). Une pièce de 8 heures, ou plus… Méditation - entre autres - sur le pouvoir, longue et touffue avec près d’un demi-siècle d’histoire, quinze actes et 12 000 vers (sans «Richard III» !) Janv. 12, Création de Henry VI Cycle 1.

[VIDEO] Déc. 11, Henry VI. [VIDEO] 2011, Teaser #1 Henry VI. [VIDEO] 2011, Entretien avec Thomas Jolly Partie 1. [VIDEO] 2011, Entretien avec Thomas Jolly Partie 2. 1592, Henry VI. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portrait d’Henri VI : loué pour sa grande piété, le roi apparaît comme un souverain vertueux mais dominé par son entourage Le premier acte de Richard III met en scène l'enterrement presque furtif d'Henri VI, dont les blessures se mettent à saigner de façon dramatique au passage de son assassin ; la pièce décrit ensuite la façon dont Richard de Gloucester élimine sans pitié tous ceux qui le séparent du trône.

Une fois roi sous le nom de Richard III, il est à son tour abattu par le futur Henry VII, fondateur de la nouvelle dynastie des Tudor dont l'emblème, une rose blanche sur une rose rouge, symbolise la réconciliation nationale. Dans le dernier acte, le fantôme d'Henri VI, et ceux des victimes de Richard, apparaissent en scène pour maudire leur assassin. Les critiques pensent que les trois parties d’Henry VI se sont jouées ensemble à Londres en 1592[3]. La rose rouge des Lancastrela rose rouge et blanche des Tudor Portail du théâtre. Thomas Jolly. Actualités de Thomas Jolly. Connectez-vous ou inscrivez-vous gratuitement à mon théâtre vous êtes ici : Accueil Biographies Thomas Jolly ajouter cette biographie à mon théâtre Partager cette page » Thomas Jolly France Voir aussi : La Piccola Familia Suivre aussi Thomas Jolly sur : Évènements proposés par les internautes Prochain(s) événement(s) Carte blanche à Thomas Jolly Strasbourg le sam. 23/04/16 Dernier(s) événement(s) Shakespeare 450 [Colloque] Paris le lun. 21/04/14 Colloque international Les processus de création au théâtre Villeneuve-d'Asq le ven. 18/04/14 Toi cour, moi jardin / 4ème édition Le Trident et différents lieux + d'infos ajouter un évènement Critiques dernières critiques référencées proposez une critique, un lien vers un article DVD dernier DVD référencé sur theatre-video.net Henry VI de William Shakespeare mise en scène Thomas Jolly réalisation Julien Condemine, Roberto-Maria Grassi À l'affiche ajouter un spectacle (Re)voir les captations intégrales en partenariat avec Culturebox Derniers spectacles.

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