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Thomas Sankara

Thomas Sankara
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thomas Sankara est un homme politique anti-impérialiste, panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le à Ouagadougou au Burkina Faso. Biographie[modifier | modifier le code] En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'Information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionne le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État porte au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983, place Thomas Sankara à la présidence du Conseil national révolutionnaire. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Thomas Sankara et certains de ses camarades tués lors du coup d'État seraient enterrés sans tombe au cimetière de Dagnoën à Ouagadougou (

Étienne Chouard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chouard. Étienne Chouard Compléments connu pour son soutien au tirage au sort de certaines assemblées Étienne Chouard, né le [1] à Paris, est un enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Depuis lors Étienne Chouard, qui déclare « chercher la cause principale des injustices sociales »[2], étudie différents régimes démocratiques et constitutions. Parcours[modifier | modifier le code] Titulaire d'une maîtrise en droit à Nanterre (1980), Étienne Chouard est enseignant en économie-gestion et droit fiscal[Où ?] Le , il publie sur son site personnel une analyse critique envers le traité constitutionnel européen, se présentant comme un citoyen sans parti, sans étiquette et sans ambitions politiques personnelles[note 1]. Rapidement des centaines de réactions lui parviennent par courriel et la fréquentation de son site se confirme[14]. Chronologie[modifier | modifier le code]

23 Years Since the Assassination of Thomas Sankara « The Speed of Dreams Thomas Sankara was a bold revolutionary leader who gave Burkina Faso its name and attempted to wrestle it from the hands of imperialism. Today marks the 23rd anniversary of the murder by African revolutionary leader Thomas Sankara. He came to the leadership of the former French colony of Upper Volta through a coup, which he spent the next four years struggling to transform into a revolutionary project. In 1987 he was assassinated in a counter-coup by domestic neocolonial agents working for neighbouring neocolonial states and their imperialist masters. For many people throughout the African continent Sankara has joined the ranks of Amilcar Cabral, Patrice Lumumba and others as martyrs of the struggle for Africa’s total liberation. To commemorate his martyrdom, I am reposting this article from 2007 from Burning Spear, the news service of the Uhuru Movement, on the 20th occasion of this date. By Ousainou Mbenga How and why did Compaoré survive for 20 years? A Coup is Not a Revolution Like this:

Thomas Sankara, l’homme intègre Rarement président africain aura autant incarné la dignité et la volonté d’exister d’un continent meurtri. Assassiné le 15 octobre 1987, le président du Burkina Faso, Thomas Sankara, est devenu un symbole et une référence politique majeure pour toute l’Afrique. Les points cardinaux de son action, durant ses quatre ans au pouvoir, étaient : lutte contre la corruption, développement autocentré, condamnation du néocolonialisme, éducation et santé pour tous, émancipation des femmes. Dans tous ces domaines, il a adopté des mesures concrètes comme la réduction du train de vie de l’Etat (à commencer par le sien propre), interdiction de certaines importations de produits alimentaires et réforme agraire, campagnes de scolarisation et de vaccinations (pour lesquelles il a reçu les félicitations de l’Organisation mondiale de la santé), dénonciation des ingérences françaises, interdiction de la polygamie et lutte contre l’excision, etc.

Martin Luther King Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Martin Luther King, Jr. Martin Luther King en 1964. Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non-violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Il se voit décerner à titre posthume la médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977, le prix des droits de l'homme des Nations unies en 1978, la médaille d'or du Congrès en 2004, et est considéré comme l'un des plus grands orateurs américains[1]. Biographie Jeunesse Martin Luther King est le fils du pasteur baptiste Martin Luther King Sr. et d'Alberta Williams King, organiste d'église. Des accusations de plagiat contre sa thèse de doctorat à l'université de Boston aboutissent en 1991 à une enquête officielle des responsables de cette université. Il épouse, le 18 juin 1953, Coretta Scott, qui prendra son nom pour devenir Coretta Scott King. Montgomery, la lutte pour les droits civiques

Hervé Kempf Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Kempf. Hervé Kempf lors d'une séance de signature à la Maison du Livre de Rodez (octobre 2009). Hervé Kempf (né en 1957) est un journaliste et écrivain français. Biographie[modifier | modifier le code] Au moment de la crise suscitée en 2003 dans ce quotidien par la parution du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen, La Face cachée du Monde, il a considéré cette attaque comme un symptôme de la crise d'une presse détachée des intérêts du peuple[2]. Dans Comment les riches détruisent la planète (publié en 2007), Hervé Kempf explique l'articulation entre l'actuelle crise sociale et la crise écologique en s'appuyant sur la théorie de la rivalité ostentatoire de l'économiste Thorstein Veblen. À la suite du succès de cet ouvrage traduit en plusieurs langues (anglais, espagnol, italien, coréen, japonais, grec, portugais), il a approfondi sa réflexion dans Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (2009).

Thomas Sankara, l’homme intègre (+ vidéo du discours d'Addis-Adeba , 50' Rarement président africain aura autant incarné la dignité et la volonté d’exister d’un continent meurtri. Assassiné le 15 octobre 1987, le président du Burkina Faso, Thomas Sankara, est devenu un symbole et une référence politique majeure pour toute l’Afrique. Les points cardinaux de son action, durant ses quatre ans au pouvoir, étaient : lutte contre la corruption, développement autocentré, condamnation du néocolonialisme, éducation et santé pour tous, émancipation des femmes. Dans tous ces domaines, il a adopté des mesures concrètes comme la réduction du train de vie de l’Etat (à commencer par le sien propre), interdiction de certaines importations de produits alimentaires et réforme agraire, campagnes de scolarisation et de vaccinations (pour lesquelles il a reçu les félicitations de l’Organisation mondiale de la santé), dénonciation des ingérences françaises, interdiction de la polygamie et lutte contre l’excision, etc.

Thomas Sankara : le Che africain meurt le 15 octobre 1987 18 octobre 2011 Article en PDF : Il persiste un mythe lancinant qui ne veut pas s'effacer : l'Afrique ne serait pas apte à porter des dirigeants responsables. Vraiment ? Aucun pays africain n'a connu la démocratie après la décolonisation. Les vieux kleenex Les exemples sont nombreux : Mobutu a fui le Zaïre (Congo) avec une fortune équivalente à la moitié de la dette du pays, le grotesque Bokassa en Centrafrique, l'horrible Idi Amin en Ouganda, Siad Barre en Somalie, Houphouët-Boigny en Côte d'Ivoire et Blaise Compaoré au Burkina Faso. Ces hommes (il ne s'agit en effet que d' « hommes ») présentaient des similitudes : ils sont arrivés au pouvoir par la violence, forts d'un soutien total et illimité des forces militaires de leurs anciens colonisateurs, de larges fonds mis à disposition par le FMI et la Banque mondiale, la répression et l'exploitation de leur propre peuple. L'un des criminels cités ci-dessus s'accroche toujours au pouvoir : Blaise Compaoré au Burkina Faso. Renault R5

Mohandas Karamchand Gandhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Mahatma Gandhi Mohandas Karamchand Gandhi, en août 1942 Mohandas Karamchand Gandhi (en gujarati મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી (mohandās karamcaṃd gāndhī), API [ˈmoː.ɦən.d̪aːs ˈkə.rəm.t͡ʃənd̪ ˈɡaːn.d̪ʱi ] Écouter), né à Porbandar (Gujarat) le 2 octobre 1869 et mort assassiné à Delhi le 30 janvier 1948, est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (« non-violence »), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Gandhi est reconnu comme le Père de la Nation en Inde, où son anniversaire est une fête nationale.

Michel Onfray Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Onfray Philosophe occidental Époque contemporaine Michel Onfray au Théâtre du Rond-Point en 2010. Biographie[modifier | modifier le code] Né d’un père ouvrier agricole[3] et d’une mère femme de ménage[4],[5], Michel Onfray est « pris en charge » de 10 ans à 14 ans dans un pensionnat catholique à Giel dans l'Orne qui fait office d'orphelinat et qu'il décrit comme un lieu de souffrance — « Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse » — dans la préface d'un de ses ouvrages, La Puissance d’exister et, également, de manière courte dans la préface de son Crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne. En 1986, à 27 ans, il soutient une thèse de troisième cycle, intitulée « Les implications éthiques et politiques des pensées négatives de Schopenhauer à Spengler[6],[7] » sous la direction de Simone Goyard-Fabre[8],[9], au centre de philosophie politique et juridique de l'université de Caen[10]. À 28 ans, il frôle la mort lors d'un infarctus.

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