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Un dialogue Piketty-Graeber : comment sortir de la dette

Un dialogue Piketty-Graeber : comment sortir de la dette
Il existe quatre méthodes principales pour réduire significativement une dette publique : la répudiation, l’impôt sur le capital, l’inflation et l’austérité. Mediapart a organisé une rencontre inédite entre l’économiste Thomas Piketty et l’anthropologue David Graeber. Dette, 5000 ans d’histoire, de l’anthropologue David Graeber, publié par Les Liens qui libèrent, et Le Capital au XXIe siècle de l’économiste Thomas Piketty, édité au Seuil, constituent sans doute les essais les plus forts, décapants et politiques de cette rentrée. Chacun des deux auteurs recourt à l’histoire longue – trois siècles pour Thomas Piketty et 5000 ans pour David Graeber – pour dresser un saisissant paysage de la manière dont nous sommes arrivés à une situation où l’inégalité entre les hommes et le poids des dettes atteint des sommets insoutenables. Vous semblez tous deux penser que le système économique et financier est en bout de course, et ne pourra pas tenir très longtemps en l’état. Thomas Piketty. T. T. D.

Ongelijkheid 1 Deze maand kwam het boek Capital in the Twenty-First Century van Thomas Piketty uit. De Franse econoom heeft een enorme dot data over ongelijkheid verzameld die hij in 630 pagina’s en 93 grafieken uit de doeken doet. De kernboodschap van het boek is eigenlijk vrij simpel. Wanneer het rendement op vermogen groter is dan de groei van het nationaal inkomen, resulteert dat in ongelijkheid. Vermogen kweekt meer vermogen en meer vermogen kweekt nog meer vermogen. Rijkdom heeft daarmee de vervelende neiging zich te concentreren in de handen van een select gezelschap. De afnemende ongelijkheid in de twintigste eeuw, zo blijkt uit Piketty’s noeste arbeid, is de historische uitzondering, niet de norm. Deze nieuwe interpretatie geeft te denken. Voor de Grote Nivellering van 1914-1973 waren twee wereldoorlogen, een wereldwijde depressie en dekolonisatie nodig. Vermogen kweekt meer vermogen, enzovoort Keynes’ advies tot ‘euthanasie van de rentenier’ werd na 1945 dan ook ter harte genomen.

Le capital au XXIe siècle. Richesse des données, pauvreté de la théorie Le capital au XXIè siècle (Seuil, 2013) de Thomas Piketty a été salué unanimement. Au delà d'une mise en perspective inédite des données historiques sur les inégalités de revenus et de patrimoines, l'ambition d'interprétation d'économie politique qui l'accompagne est particulièrement bienvenue. Les faits stylisés qu'il présente et les questions qu'il pose jettent les jalons d'un programme de recherche passionnant et vital sur les transformations des rapports de classe dans le long terme. Piketty prend le risque de quitter le ghetto de la technicité néoclassique pour confronter aux enjeux politiques et sociaux de notre époque, cela doit être salué. Dans la recension que nous publions, Michel Husson pense cet oubli et en dissèque la logique dans les deux « lois » fondamentales autour desquelles s'articule l'interprétation de Piketty. La première fait découler la part des revenus du capital dans le revenu total du rendement du capital et du rapport du stock de capital au revenu global.

Ongelijkheid 2 Nederland blijft echter vooralsnog gevrijwaard van het meetkundige geweld. Er is dan ook weinig reden tot zorg: Nederland is een van de platste, gelijkste landen ter wereld als we het Centraal Bureau voor de Statistiek (CBS) mogen geloven. Zelden vraagt iemand zich echter af wat we nu eigenlijk meten. Kwalijk, want, hoewel dodelijk saai, is een cijfer niets zonder context, niets zonder definities. En inderdaad, de Verenigde Staten hanteren een paar belangrijke afwijkende definities. Een voorbeeld: de vier eigenaren van TomTom brachten in 2005 hun bedrijf naar de beurs en haalden samen 343 miljoen euro op. Is dat raar? ‘Zaken die niet belast worden nemen wij ook niet waar’ Zelfs al zou het CBS dit willen meten, dan kan het dat niet. Een tweede probleem met de statistiek is het box2-inkomen. Toegenomen ondernemings­vermogen wordt echter ook niet meegenomen in de inkomensstatistiek. Er valt wel degelijk wat aan te merken op de Nederlandse inkomensstatistiek.

capital21c Thomas Piketty - Welcome to my home page Le capital au 21e siècle Thomas Piketty Editions du Seuil - Septembre 2013 (couverture, introduction et chapitre 1) (slides de présentation) (version française) (english version) (other translations) (debates) Cette page comprend les éléments suivants: - l'introduction et le chapitre 1 (pdf), du livre "Le capital au 21e siècle" - l'ensemble des graphiques et tableaux (pdf) présentés dans le livre - l'ensemble des graphiques et tableaux supplémentaires (pdf) auxquels le livre fait référence - l'annexe technique (pdf) décrivant l'ensemble des sources, méthodes et références bibliographiques utilisées dans le livre (en particulier pour établir les séries statistiques utilisées dans les graphiques et tableaux) - l'ensemble des fichiers (xls) contenant les graphiques, tableaux et séries statistiques - un fichier zip contenant la totalité de ces fichiers - répertoire "graphiques et tableaux (pdf)" ou "(xps)" - répertoire "fichiers (xls)" Connexion

Can-an-Economists-Theory-Apply-to-Art Photo Thomas Piketty is a name on a lot of people’s lips at the moment. The French economist’s new book, “Capital in the Twenty-First Century,” is a historic survey of wealth concentration that has quickly become a go-to text for the gathering debate on income inequality. In his book, published in English last month, Mr. Piketty argues that the rich are only going to get richer as a result of free-market capitalism. The reason, according to Mr. Although art is one of the few subjects not mentioned in the index of Mr. Courtesy of the above-growth returns identified by Mr. “This is well beyond the norms of inflation,” said Ivor Braka, a London dealer who has been buying and selling high-value art since 1978. Using what he calls the “careless and piecemeal” data of wealth reports, Mr. Back then, the rich were also spending a lot of money on art. In those days, heads of state and industrialists were throwing their money at art. “Do they have taste?” As Mr. According to Mr.

Laïcité et inégalité : l’hypocrisie française En matière de religions, comme dans bien d’autres domaines, chaque pays aime se mettre en scène dans de grands récits nationaux, qui sont certes indispensables pour donner du sens à notre destinée collective, mais qui, trop souvent, servent surtout à masquer nos hypocrisies. Sur la religion, donc, la France aime se présenter au monde comme un modèle de neutralité, de tolérance et de respect pour les différentes croyances, sans en privilégier aucune : ce n’est pas chez nous qu’un président prêterait serment sur la Bible ! La vérité est bien plus complexe. La querelle religieuse s’est soldée chez nous par une massive prise en charge publique des écoles confessionnelles catholiques, dans des proportions que l’on ne retrouve dans quasiment aucun autre pays. Et tant pis si la carte de la pratique religieuse a bien changé depuis, et si les mosquées se retrouvent aujourd’hui dans des caves. Mais, cette piste ne doit pas pour autant être totalement refermée.

On Piketty and definitions. ‘Financial capital’ is not the same thing as ‘physical capital’ (two graphs) The discussion about Piketty is getting messed up. The vagueness of economic parlance allows people to accuse him of mistakes he doesn’t make. The meaning of the word ‘capital’ is a case in point. Over the course of history, capital accumulation [physical capital, M.K.] has yielded growth in living standards that people in earlier centuries could not have imagined, let alone predicted — and it wasn’t just the owners of capital [financial capital, M.K.] who benefited. That’s right. Financial capital is of course another kind of technology – a market economy without ‘payables’ and ‘receivables’ is inconceivable. For some idea about the different growth rates of financial and physical capital see below, source: Centraal Bureau voor de Statistiek. Update: The sun was shining.

First Thoughts on Piketty I have been reading Thomas Piketty's "Capital in the 21st Century." It is truly an impressive work, and I am much enjoying it. I have recently organized a session at the upcoming AEA meeting (January in Boston), where David Weil, Alan Auerbach, and I will be discussing the book, followed by a response from Professor Piketty. Let me offer a few immediate reactions. The book has three main elements: A history of inequality and wealth. Point 2 is highly conjectural. Point 3 is as much about Piketty’s personal political philosophy as it is about his economics. The bottom line: You can appreciate his economic history without buying into his forecast.

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