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Cerveau

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La plasticité cérébrale ou la régénérescence du cerveau - Pierre-Marie Lledo. Régénération et plasticité cérébrale. 6 règles d'or pour que votre cerveau continue à fabriquer de nouveaux neurones. La production de nouveaux neurones ne s'arrête jamais.

6 règles d'or pour que votre cerveau continue à fabriquer de nouveaux neurones

Des chercheurs ont observé que dans une région du cerveau impliquée dans la formation des souvenirs et la gestion des émotions - l'hippocampe -, les anciens neurones étaient remplacés par d'autres, fraîchement produits à partir de cellules souches. Et chacun de nous aurait ce potentiel, quel que soit notre âge. Rassurant. Sauf que, d'après le Pr Pierre-Marie Lledo, qui s'est exprimé lors de la deuxième édition du colloque S3 Odéon, les expériences chez les souris ont montré que cette capacité pouvait diminuer, voire même disparaître (en cas de stress) selon l'environnement. Au contraire, dans un environnement adapté, la neurogenèse chez les rongeurs a été multipliée par trois en quelques semaines.

Le ventre, notre deuxième cerveau. Comment agit cette transplantation ?

Le ventre, notre deuxième cerveau

Elle reconstitue une « flore digestive » équilibrée. Sous ce nom fleuri se cachent un menu peuple bactérien, mais aussi des virus et des champignons pullulant dans le secret de nos entrailles. Soit quelque 100 000 milliards de bestioles, dix fois plus nombreuses que nos propres cellules ! Depuis la nuit des temps, nous abritons cette armée de l’ombre. Véritable organe, pesant quelque 1,5 kilogramme chez l’adulte, ce microbiote est un allié vital. L’intestin, « deuxième cerveau » Depuis les grands anatomistes du XIXe siècle, on pensait connaître tous les organes du corps humain.

L’intestin, « deuxième cerveau »

Pourtant, il n’en est rien. Grande en effet a été la surprise de s’apercevoir que l’homme était doté d’un «deuxième cerveau» (1) ! Il ne s’agit pas d’une mauvaise farce de salle de garde : la majorité des microbiologistes, gastro-entérologues et autres neurobiologistes s’accordent aujourd’hui pour affirmer que l’intestin et ses résidents bactériens sont bien plus qu’un simple conduit, qu’une simple machine à digérer. Ils constituent un véritable organe, complexe, vital même, capable de nous fournir des vitamines, de participer à notre système de défense immunitaire, de sécréter des substances actives, d’exprimer des sensations («avoir la boule au ventre», «avoir des tripes», «la peur au ventre»), voire de jouer sur notre humeur et nos sentiments.

Décider sans savoir pourquoi. Nous sommes persuadés d’être aux commandes de notre corps.

Décider sans savoir pourquoi

Est-ce si sûr ? De quoi sommes-nous vraiment conscients ? De nous vraiment ? Oui et non. Nous ne sommes conscients que de ce que nous percevons de nous-mêmes, c’est-à-dire la pointe de l’iceberg. Haruki Murakami y a mis toute sa poésie pour l’expliquer : « L'homme est comme un immeuble : dans les étages, il y a sa vie, et au premier sous-sol, les débris de sa mémoire. Vous êtes surpris ? Neurones miroirs. Génétique. Microbiote. Voyage dans le cerveau. Brain. Les capacités de stockage du cerveau humain revues à la hausse.

Le cerveau humain a des capacités de stockage dix fois plus importantes qu'on ne pensait Si vous pensez que vous avez une petite mémoire, il est temps de changer rapidement de croyance, car selon des découvertes scientifiques récentes, le cerveau humain n’a rien à envier à votre ordinateur.

Les capacités de stockage du cerveau humain revues à la hausse

On a en effet considérablement sous-estimé la capacité de mémoire de notre cerveau, car elle semble être 10 fois plus grande, mais aussi très économe en énergie. Comment la musique modifie notre cerveau ? L'énergie noire du cerveau et le relachement.  L’énergie noire du cerveau. Si le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’énergie dans l’organisme – soit 20 % alors qu’il ne représente que 2 % du poids de ce dernier – on estime que seule une faible part de l’activité neuronale résulte de réactions à des stimuli.

 L’énergie noire du cerveau

L’imagerie fonctionnelle, avec la tomographie par émission de positrons et l’imagerie par résonance magnétique nous révèlent en effet que lors des réactions à des stimuli, les augmentations du flux sanguin dans le cerveau – mesurées par la quantité d’oxygène que le sang transporte – ne représentent que 5 à 10 % du flux normal. Parfois même, l’accroissement de la consommation d’énergie associée à ces modifications circulatoires ne dépasse pas 1 %.

Stimulation magnétique transcrânienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stimulation magnétique transcrânienne

Pour les articles homonymes, voir TMS. La stimulation magnétique transcrânienne (ou TMS, abréviation de l'anglais : Transcranial Magnetic Stimulation) est une technique médicale utilisée dans le diagnostic et dans le traitement de certaines affections psychiatriques et neurologiques (il s'agit alors en général de rTMS repetitive Transcranial Magnetic Stimulation).

C'est également un outil d'investigation scientifique en neurosciences. Historique[modifier | modifier le code] La stimulation magnétique du cortex cérébral fut décrite pour la première fois par Arsène d'Arsonval en 1896[1]. Mécanisme d'action[modifier | modifier le code] La stimulation magnétique transcrânienne dite « répétitive » (rTMS) consiste à émettre une série d'impulsions pendant un intervalle de temps donné de façon à modifier durablement l'activité de la région visée.

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