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Racisme & anti-racisme

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Vous avez dit « race sociale » J’écris cet article pour enfoncer le clou.

Vous avez dit « race sociale »

Je suis blanc et communiste libertaire comme l’écrasante majorité des personnes qui ont attaqué ma camarade. Dire ceci est central pour ce qui va suivre. Je précise aussi que j’ai l’appui de ma camarade pour écrire ce texte : elle a jugé qu’il était bon de donner mon avis d’anar blanc sur le sujet, elle a relu ce texte et je le publie parce qu’il lui convient. L’anarchisme et l’extrême gauche en général ont un problème avec le concept de race. Et comment peut-il en être autrement puisque de prime abord ce terme peut résumer à lui seul deux périodes les plus honteuses de l’Histoire de l’Occident : la Colonisation et l’Holocauste où des millions de personnes sont mortes, les premiers Noir.e.s et Arabes, les seconds Juif.ve.s et Tziganes pour la plupart, seulement parce qu’ils étaient considérés racialement comme inférieur à l’Homme blanc et chrétien.

Comprendre le colorblind(ness) C’est ça, ma vie de femme noire chez les blancs. Opinions Une opinion de Zdena Mtetwa-Middernacht.

C’est ça, ma vie de femme noire chez les blancs

D'origine zimbabwéenne, elle est doctorante à la Brussels School of International Studies de l'Université de Kent et vit en Belgique. Il fut une époque où les règles de bienséance codifiant les sociétés dites "éclairées" interdisaient toute référence à l’appartenance raciale d’une personne. L'afro-féminisme, c'est quoi ? — Je veux comprendre. Un récent article du Figaro s’est interrogé sur l’exclusion des minorités au sein du féminisme français. Des associations comme Osez le féminisme ont été pointées du doigts et accusées de ne pas intégrer les questions raciales dans un féminisme pensé par des femmes blanches issues d’un milieu social aisé.

L’article expliquait la naissance d’un mouvement identitaire pour des femmes qui sont soit invisibles médiatiquement, soit assimilées à la délinquance ou à l’exotisme. Ces femmes tentent, de leur côté, de se détacher de cette image stéréotypée façonnée par les hommes mais aussi par les personnes occidentales en général, et essayent de se défaire des diktats de beauté qui les poussent à ressembler aux femmes caucasiennes, puisque le féminisme de France ne les aidera sans doute pas à le faire.

Sihame Assbague, de "Stop le contrôle au faciès" : portrait d'une révoltée. Le 2 octobre 2014, sur le plateau de Des Paroles et des actes, Alain Juppé tombe sur un os.

Sihame Assbague, de "Stop le contrôle au faciès" : portrait d'une révoltée

Intervenant depuis le premier rang du public, la porte-parole de “Stop le contrôle au faciès”, Sihame Assbague, déroule pendant plusieurs minutes un discours sans concessions qui renvoie le ténor de l’UMP (désormais Les Républicains) à son statut d’“homme blanc de plus de soixante ans”. Après un réquisitoire contre la classe politique, rendue coupable de la relégation des quartiers populaires, la question de la jeune femme fuse : “Comment pouvez-vous prétendre, alors que vous avez été le bourreau des principes républicains, être prochainement le garant de la devise républicaine, et représenter la France ?” Stupéfaction de l’assistance. David Pujadas, ébahi, lui demande de préciser sa pensée. Elle s’exécute. “Une redoutable rhétoricienne” C’est ainsi que Sihame Assbague fit irruption médiatiquement. Nous la rencontrons à Paris fin mai.

“J’étais en terminale, j’avais donc 18 ans, se souvient-elle. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc

En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social).

Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres ! Je ne suis pas votre « amie noire » La décence, chèr-e-s blanch-e-s...(partie finale) [1ère partie] [2ème partie] [3ème partie] [4ème partie] [5ème partie] La déconstruction : admettre & écouter.

La décence, chèr-e-s blanch-e-s...(partie finale)

La décence, chèr-e-s blanch-e-s...( 1ère partie) [ Edit: Je n’ai pas besoin que l’on m’explique l’esclavage, je suis afro-descendante, mes ancêtres étaient de esclaves et j’ai pris la peine de me renseigner sur le sujet parce que je me sens concernée.

La décence, chèr-e-s blanch-e-s...( 1ère partie)

Et pour mettre les choses au clair: la traite négrière n’était pas motivé par le racisme.