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Piratage numérique

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Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique. International Digital Publishing Forum | The Trade and Standards Organization for the Digital Publishing Industry. Digital Publishing meets Open Web. Portail Protection Livres : la réponse de l'édition française au piratage.

La lutte contre le piratage de livres numériques est concomitante du « développement croissant de sites et réseaux diffusant des contenus illicites », assure la Sofia dans sa lettre d'information du mois de juillet. Dans ce contexte, le Syndicat national de l'édition avait expliqué en mars dernier qu'un portail serait prochainement mis en place : PortailProtectionLivres. « Cette solution est déjà adoptée par de nombreux éditeurs au Royaume-Uni. Son coût, basé sur le chiffre d'affaires, est favorable aux petites maisons », expliquait le SNE.

Avant de passer en revue l'outil, signalons que l'autre pan de la protection de fichiers passera également par « une solution automatisée de notification en vue du retrait des contenus illicites ». C'est à Hologram Industries, et son outil Right-Tracks que les éditeurs pourront recourir pour protéger leurs oeuvres. - surveille les techniques utilisées par les pirates et les sites de partage français, La version française La version britannique Bon...

Syndicat national de l'édition. Depuis plusieurs années, le phénomène grandissant du piratage en ligne des livres numériques – et des livres imprimés, parfois numérisés illégalement, inquiète auteurs et éditeurs. La lutte contre la diffusion illicite d’œuvres relève pleinement des missions du Syndicat national de l’édition agissant au soutien de la promotion et de la défense du droit d’auteur. En application de la Loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004, l’hébergeur et/ou l’auteur d’un site sur lequel un fichier est illégalement mis à disposition ne sont pas tenus d’une obligation générale de surveillance. En revanche, si le titulaire des droits leur a signalé la présence illégale d’un fichier, l’hébergeur et/ou l’auteur du site sont tenus de prendre rapidement des mesures pour retirer le fichier incriminé: c’est la procédure dite de notification (signalement de la présence illégale d’un fichier) et retrait.

Le service démarre après que :

Revues

Le piratage des livres numériques et les français. Le piratage des livres numériques et les français A l’occasion du Salon du livre 2013, les résultats du 3eme Baromètre du livre numérique réalisé par la Sofia, le SNE et la SGDL ont été rendus publics. La lecture d’ebooks a triplé en seulement un an. 15% e la population française de plus de 15 ans a déjà lu un livre numérique. Ils n’étaient que 5% l’an passé. (lire notre article complet sur l’étude menée par OpinionWay (Lire la synthèse complète : Les chiffres clés du baromètre sur les usages du livre numérique ) Alors que le SNE a annoncé la mise à disposition pour les éditeurs d’outils pour lutter contre les contenus illicites, cette étude a mis en lumière les tendances sur le piratage des livres numériques. A l’opposé, 72% des lecteurs de livres numériques n’ont jamais eu recours à l’offre illégale. Les personnes qui n’ont jamais téléchargé un livre numérique piraté avancent en premier lieu le respect du droit d’auteur (54%).

M.actualitte. Le renouveau des verrous numériques d'Adobe est là : dans la version Digital Editions 3.0 on pourra s'extasier des progrès que la firme a réalisés en matière de durcissement de la politique anti-piratage. D'ailleurs, les fonctionnalités nouvelles assurent une sécurité accrue pour le service de verrouillage des oeuvres. Mais, probablement par humilité, Adobe a lancé cette nouvelle option en toute discrétion. Allez, on lui donne quelques semaines, à cette nouvelle sécurité qualifiée d'inviolable, avant que de petits malins ne trouve la bonne clef pour cette nouvelle serrure. Mais c'est qu'il fallait bien justifier les investissements considérables que les clients réalisent, en s'offrant le logiciel Adobe Content Server, permettant d'apposer les DRM. Quant aux apports de la nouvelle version, ils restent minimes. Mais la question est de savoir si tous les appareils existants passeront à un nouveau software qui permettra le support de cette nouvelle norme ?

Via Lesen. DRM ou pas DRM ? Verrou good question ! | Groupement pour le développement de la Lecture Numérique. C’est quoi ? Les DRM (Digital Right Management) sont les règles de gestion des droits des fichiers numériques. Leur objectif est de protéger les œuvres contre le piratage, mais aussi de permettre de gérer une durée autorisée de lecture (par exemple pour le prêt en bibliothèque).

Dans ce cadre, les DRM permettent de gérer les ressources via les durées d’emprunt. Pour favoriser la construction de l’offre numérique, les éditeurs ont utilisé cette mesure de protection afin de rassurer les auteurs quant aux précautions prises pour protéger leurs œuvres contre les risques de piratage. L’outil disponible sur le marché pour répondre à cette attente est exploité commercialement par la société Adobe.

Par conséquent, cette assurance a un coût supporté par l’éditeur qui souhaite utiliser un DRM Adobe Acs4. Soit un coût supplémentaire dans la composition du prix d’un livre électronique. Notons que l’utilisation des DRM Adobe est la norme sur des marchés numériques forts comme aux États-Unis. Efficacité ? Labo de l'édition. Ce que le numérique fait au livre (Interview) Il y a quelques semaines, Alexis Lhour, étudiant en double cursus ITESCIA / Paris 6, m’a posé une série de questions, en vue d’un mémoire qu’il prépare sur les aspects juridiques du livre numérique.

La discussion passe en revue des sujets comme la nature juridique du livre numérique, l’affaire ReLIRE, Google Books, le crowdfunding, le prix unique du livre numérique, la notion d’exception culturelle. Avec son accord, je publie les réponses sur S.I.Lex sous la forme d’un billet. Ecrans infinis. Par fdecomite. CC-BY. Si on considère que le livre est un médium unique, et que ses versions papier ou numérique sont justes des supports différents, le lecteur ne devrait-il pas justement jouir des mêmes droits lorsqu’il achète un livre numérique sur une plateforme ou sa version papier en librairie – je pense notamment à la différence entre droit de propriété et droit d’usage ? Pour consacrer avec davantage de force les droits des lecteurs, je vois deux autres solutions : Ça ferait un effet miroir.

Ebooks et Piratage : Non à Hadopi, les éditeurs choisissent d’autres solutions. Ebooks et Piratage : Non à Hadopi, les éditeurs choisissent d’autres solutions Il y a deux ans le Syndicat National de l’Edition avait fait savoir qu’il estimait que la Hadopi n’était pas appropriée pour lutter contre le piratage des livres numériques (lire notre article). Vincent Montagne, Président du SNE, a annoncé mercredi, qu’il allait être proposé aux éditeurs adhérents « deux dispositifs de lutte contre le piratage à des prix raisonnables». Pour lutter contre le piratage des ebooks, le SNE va donc prochainement présenter à ses adhérents une solution automatisée de notification en vue du retrait des livres numériques illicites. Cette solution mutualisée va permettre à chaque éditeur qui y souscrira, d’envoyer en masse des emails aux sites pirates (le prix à payer sera basé sur le principe d’une tarification négociée, la somme n’a pas été précisée).

Les maisons qui opteront pour cette solution auront accès à un Back Office dédié incluant un outil de statistiques. Affaire à suivre… Syndicat national de l'édition. La lutte contre le piratage est un objectif partagé des éditeurs et de leurs auteurs. Le syndicat a entendu la demande de nombreux éditeurs de pouvoir disposer de solutions mutualisées et accessibles. Depuis le mois de juin 2013, il propose à ses adhérents deux dispositifs complémentaires de « notification et retrait », avec le soutien de la SOFIA. Ces outils permettront aussi de mieux analyser les usages illicites d’œuvres sur internet et leur évolution.

Grâce à la loi du 21 juin 2004 sur la confiance dans l'économie numérique (LCEN), les éditeurs peuvent tenir un hébergeur responsable de permettre un accès non autorisé à des contenus protégés, dès lors qu’ayant eu connaissance du caractère illicite de l’accès à ces contenus, il n’aurait pas agi promptement pour en bloquer la mise en ligne. Cette procédure très encadrée est articulée autour de notifications adressées conjointement au responsable du site contenant des fichiers illicites et à son hébergeur. Le SNE contre Google. Le piratage, nouvel ennemi des éditeurs | ⓫ étages. Le Salon du livre se tient ce week-end à Paris avec pour toile de fond un phénomène grandissant : le piratage des livres numériques. A l’heure où les lecteurs « numériques » sont de plus en plus nombreux, l’inquiétude de l’édition française ne cesse de croître devant tous ces nouveaux pirates potentiels.

Crédit : Angry Asian Librarian Flickr CC (by nc sa) La lecture de livres numériques aurait triplé en un an, selon les chiffres présentés par le Syndicat national de l’édition (SNE) lors du Salon du Livre, ce week-end. Des résultats encourageants mais qui pourraient bien renforcer la paranoïa des éditeurs dans leur nouvelle croisade : celle contre le piratage. Il s’agit d’une action inédite en France, signe que le conflit éditeurs/pirates se durcit et prends de l’envergure. Différentes parades pour peu de résultats La voie judiciaire n’est cependant pas la plus usitée. La faute à une offre légale décevante ? Côté pirates et lecteurs, on accuse l’édition d’avoir creusé sa propre tombe. Ma vie sans papier • Pourquoi je ne prête pas mes "livres" numériques ? Piratage. Si la loi sur le Prix Unique du Livre Numérique qui doit être examinée en commission paritaire le 12 mai prochain, semble faire converger l’industrie autour d’un système tarifaire de revente de livres numériques, la convergence semble beaucoup plus lointaine sur un autre dossier crucial pour le développement du livre numérique : la protection des œuvres par DRM (voir notre glossaire pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce terme !).

Au nom de la lutte contre le piratage, l’essentiel des livres numériques actuellement disponibles sur le marché sont en effet protégés par des DRM, malgré les évidents désagréments qu’entraînent ceux-ci, à la fois pour le consommateur, c’est bien connu (on se souvient de l’incendiaire article de Korben sur son expérience d’achat d’ebooks sous DRM auprès de la Fnac, fin janvier), et pour les libraires – et là, ça l’est déjà beaucoup moins.

Mais d’autres expériences se font également dans des directions plus originales. Like this: J'aime chargement…