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Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman

Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman
Le jour viendra où lire tranquillement un livre dans un parc deviendra un acte de résistance. Nous ne sommes plus très loin en effet de Fahrenheit 451 et surtout de la nouvelle Le droit de lire, rédigée par Richard Stallman en… 1997, et malheureusement plus proche aujourd’hui de la triste réalité que de la fiction délirante[1] Le même Richard Stallman se livre ci-dessous à une comparaison édifiante entre un livre papier et un livre électronique (ou e-book). Remarque 1 : Un billet qui fait écho à l’excellent (mais tout aussi inquiétant) Lisez, vous êtes surveillés de Jean-Marc Manach. Remarque 2 : Raison de plus pour soutenir notre transparent projet Framabook, par exemple en achetant la version vraie livre des ouvrages :) Stallman : E-books malfaisants et vie privée Stallman on E-Book Evils & Privacy Alan Wexelblat - 19 janvier 2012 - Copyfight(Traduction Framalang/Twitter : kamui57, HgO, Cubox, ncroizat, Palu, adelos, Felor, Shoods, electronichien, Don Rico) Les e-books et leurs dangers Related:  Livre, numérique, piratage (eBook, piracy)Piratage livre numériqueBibliothèque numerique

Le droit de lire L'original de cette page est en anglais. par Richard Stallman Inscrivez-vous à notre liste de diffusion (en anglais) concernant les dangers des livres électroniques. Cet article a été publié dans la parution de février 1997 de Communications of the ACM (volume 40, numéro 2). Extrait de The Road to Tycho, une collection d'articles sur les antécédents de la Révolution lunaire, publiée à Luna City en 2096. Pour Dan Halbert, la route vers Tycho commença à l'université, quand Lissa Lenz lui demanda de lui prêter son ordinateur. Ceci posa un dilemme à Dan. Et il était peu probable que la SPA – la Software Protection Authority1 – le raterait. Bien sûr, Lissa n'avait pas nécessairement l'intention de lire ses livres. Par la suite, Dan apprendrait qu'il y avait eu une époque où n'importe qui pouvait aller à la bibliothèque lire des articles de revues, et même des livres, sans avoir à payer. Il y avait des façons, bien sûr, de contourner la SPA et la Centrale des licences. Note de l'auteur Références

L'échec des DRM illustré par les « Livres numériques » de Fnac.com Cher Framablog,En raison de l’absence du maître de céans,Les lutins qui veillent à ton bon fonctionnement,Ont œuvré pour publier le billet suivant,Par votre serviteur, introduit longuement. Témoignage d’un lecteur loin d’être débutant,Il retrace un épique parcours du combattant,Pour un livre « gratuit » en téléchargement,Que sur son site web, la Fnac, propose au chaland.”[1] Récemment[2] sur rue89.com, on pouvait lire : « Nothomb, Despentes : la rentrée littéraire se numérise un peu ». Et pour un fan de technologie comme je suis, ce titre résonnait plutôt comme « la rentrée littéraire se modernise un peu ». Côté libre, il faut avouer qu’on est plutôt bien servi. Dans ces conditions, que demander de plus que de faire sa rentrée littéraire sur un écran d’ordinateur ? Mais concernant l’œuvre elle même, il faut qu’elle soit libre, ou librement téléchargeable, ou au moins librement « lisible » pour que ça marche. . La loi DADVSI était elle encore plus simple à comprendre. Conclusion Épilogue

Livres numériques PDF version En anglais : ebook, e-book Les livres numériques ont différents formats de fichier : formats image ou texte, html, pdf, epub, formats propriétaires propres à un appareil de lecture, formats audios… Selon leur statut, ces ebooks peuvent être téléchargés ou affichés en ligne, gratuitement ou après achat. Par l’intermédiaire de sa bibliothèque, il est également possible de les emprunter (téléchargement d’un fichier temporaire) ou de les consulter en ligne. Pour les livres imprimés, consultez la page correspondante. Exemples de livres en texte intégral Initiation à la physique un livre imprimé en 1917, numérisé en mode image. Collections ou bibliothèques numériques gratuites Odileebook : Sélection de sites diffusant des livres numériques gratuits, classés par grandes thématiques (Littérature, Sciences humaines et sociales, Sciences et Techniques, etc.) Œuvres littéraires anciennes du domaine public (fichier texte, pdf, epub…) Livres numérisés au format image, patrimoines nationaux…

Vous êtes contre les DRM? Montrez-le ! Après la publication de la Reader’s Bill of Rights, nous ne pouvions décemment en rester là. C’est une réalité : les mouvements et actions invitant à bouder les fichiers protégés par DRM se font de plus en plus nombreux (cf. le blog de Lionel Dujol). Par chance, de nombreux éditeurs, plus ou moins grands, ont choisi de diffuser des fichiers sans DRM. Afin de vous faire entendre, diffusez ce symbole anti-DRM. Pour récupérer les logos, il suffit de télécharger l’archive ZIP à cette adresse.

La cathédrale, le clavier et l'étagère. Au commencement était Hugo. Le livre tuera l'édifice. Chapitre heureusement consultable ici ou là. "Ceci tuera cela. Hugo encore, plus loin : "L'invention de l'imprimerie est le plus grand événement de l'histoire. Hugo enfin. "Nous le répétons, qui ne voit que de cette façon elle est bien plus indélébile ? Le numérique, le net, le web, l'internet. "Les écritures applicatives sont des écritures littéralement dépareillées, dés-appareillées, dégradées. Récemment tombé par hasard sur une image de l'ensemble des dispositifs produits par la cathédrale à la pomme. 7 images. Avec d'abord la couleur. Avec ensuite la sémiologiquement paradoxale disparition, par intégration, par assimilation, du "pavé numérique". Avec encore l'applanissement de la forme. L'ordinateur comme instrument à touches frappées est aujourd'hui, aussi, un instrument à vent. Sans possibilité d'inscription, toute navigation est carcérale. "Sous les pavés, la plage." Le livre papier est mort c'est Billy qui l'a tué.

Dossier : Piratage des BD Accueil > BDZMag > Dossier : Piratage des BD Une version finale des articles que nous vous présentons à partir d’aujourd’hui sera diffusée vers le 20 janvier sous la forme d’un numéro hors-série de BDZMag. Le piratage est un sujet sensible et certains d’entre vous ont surement des opinions complémentaires ou différentes des nôtres. Nous vous invitons donc à commenter les articles ci-dessous. Ce numéro spécial sera donc enrichi des commentaires pertinents qui seront faits d’ici là sur le site BDZMag. Bdzmag 05 : Dossier - piratage des BD 26 janvier, par BDZMag Le piratage des BD... on en cause souvent entre nous, on évoque de temps en temps le sujet en public, mais jamais nous n’avions été jusqu’à en faire un dossier..

Europeana publie sa première application iPad gratuite Le 4 juin 2013, la bibliothèque numérique européenne a annoncé le lancement de sa première application iPad gratuite. «Europeana open culture » présente les collections issues des plus grandes institutions d’Europe, et permet aux utilisateurs de les explorer, de les partager et de les commenter. Conçue par Glimworm IT au cours d’un hackathon Europeana, l’application propose d’explorer l’art de l’Europe à travers cinq thèmes : cartes et plans, trésors d’art, trésors du passé, trésors de la nature et images du passé. Europeana open culture présente un échantillon de superbes collections visuelles issue de la base de données Europeana.eu avec de grandes images et une une option «commentaire» qui ouvre la possibilité d’un dialogue entre plusieurs personnes qui explorent les mêmes images. Jill Cousins, directeur exécutif Europeana a déclaré: «Nous sommes très heureux de lancer la première application Europeana. 350 000 images dans l’iPad En open source pour les autres versions tablettes

Liseuse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un auteur tenant les éditions papier et numérique de son roman Une liseuse[1] est un appareil mobile conçu principalement pour lire des livres numériques. L'appareil est doté d'un écran pour la lecture et doit permettre le stockage des publications numériques pour la création d'une bibliothèque numérique[1],[2]. Appellations[modifier | modifier le code] L'appareil est aussi appelé lecteur électronique, livre électronique ou tablette de lecture[2]. Le « livre numérique »[3] caractérise le livre au format numérique, alors que le « livre électronique » caractérise le support électronique de lecture[4]. Une liseuse fonctionne grâce à la technique du papier électronique, lequel utilise la lumière ambiante pour afficher le texte. Historique[8][modifier | modifier le code] En 1992-1993, F. En 2000, la société américaine Gemstar (en) rachète NuvoMedia, SoftBook Press et la société française oohoo (zéro heure). Marchés[modifier | modifier le code]

Pourquoi les outils de lecture de livres électroniques ne sont-ils pas plus intelligents Joe Wikert (@jwikert), directeur des conférences Tools of Change chez O'Reilly Media, télécharge énormément d'extraits de livres électroniques et d'articles, tant et si bien que trop souvent il est submergé, n'arrive pas à les lire, les oublie dans les tréfonds de ses machines. Mais s'il les oublie, c'est peut-être aussi parce que nos outils de lecture électronique sont restés terriblement pauvres, explique-t-il. L'étagère d'iBookStore semble encore bien jolie à qui ne dispose que de quelques titres, mais elle est inutile à qui collectionne des milliers d'extraits de livres et d'articles. Image : l'étagère d'iBookStore où comment rendre invisible votre bibliothèque de titres... Les fonctionnalités de classement et d'organisation sont d'une pauvreté affligeante (par catégorie, par ordre alphabétique d'auteur ou de titre). "Les étagères virtuelles sont considérées comme une technique révolutionnaire de gestion de contenu. J'en ajouterais d'autres. Share and Enjoy

BD numérique : Offres légales et anti piratage - BDZMag Les sites Izneo et Avecomics ont essentiellement basé leur mode de diffusion sur le streaming. Quelles sont les conséquences de ce choix ? Streaming et webrip Le « webrip » (la capture d’écran) devient le sport à la mode, les offres légales sont en passe de devenir la principale source de scans pirates du net français (en particulier pour les dernières sorties, les « 0-day »). Pourquoi scanner si on peut tout avoir en faisant une copie d’écran ? Comixology n’est pas épargné non plus, des teams américaines se sont spécialisées dans la diffusion de leurs scans, on peut même parler dans ce cas de « 0-hour » ! Numilog et consorts qui se reposent sur des formats avec DRM comme le PDF et l’ePub pensent être hors d’atteinte. Pourtant, d’après Vincent Montagne, « les offres commerciales en ePub3 permettront désormais de garantir l’accessibilité des ouvrages », et plus aucune exception ne menacerait « la capacité d’investissement de la chaîne du livre, précisément dans le numérique ». Ben oui !

Le streaming comme modèle de prêt numérique en bibliothèques ? entretien avec Elisa Boulard, directrice commerciale de la librairie Immatériel Nous poursuivons avec Hans Dillaerts notre cycle d'entretiens sur les modèles de prêt numérique en bibliothèques en donnant la parole à Elisa Boulard, directrice commerciale de la librairie numérique Immatériel. Issue d’une filière littéraire et après plusieurs stages dans l’édition, Élisa Boulard rentre chez immatériel.fr en 2010 où elle occupe aujourd’hui le poste de directrice des ventes. La prise en charge des clients et des projets commerciaux de l’entreprise lui ont permis de développer une expertise pointue du marché, à tous les niveaux de la chaîne du livre. Pouvez-vous présenter rapidement la librairie Immatériel ? L’objectif que nous visions en créant la librairie en ligne librairie.immateriel.fr était de créer un lieu sur lequel nous pouvions concrétiser notre travail de distribution. Depuis quand travaillez-vous avec les bibliothèques publiques ? Vous vous définissez vous-même comme une librairie numérique. Contrairement à d’autres plateformes, vous privilégiez le streaming.

La grippe éditoriale Un nouveau péril menace l'esprit humain, le hyper-seller. Vous connaissez l'hyper-puissance et notre hyper-président ? Meet the hyper-seller. A coté de lui les best-sellers d'antan font figure de feuilles de chou publiées à compte d'auteur. Le malaise m'envahit pour la première fois en lisant je ne sais quel canard portugais en 2005. Ce canard publiait les listes de best sellers dans différentes villes du monde. Angoissant. Je ne veux même pas rentrer dans le débat sur la valeur de l'ouvrage. And then came Harry Potter. Les derniers chiffres d'édition annoncent 400 millions d'exemplaires pour toute la série. En réalité j'ai un faible pour J.K. Stieg Larsson ne jouera pas longtemps dans la cour des grands, d'abord parce qu'il est mort, et ensuite parce qu'il est excessivement mal traduit. Les traductions ça fait suer tout le monde, à commencer par les Etatsuniens, qui restent les rois du bizness, même si Harry Potter est britannique au départ. Edifiant. Jusqu'ici tout va bien.

Scribd, un 'repère' de contrefaçons pour l'industrie du livre Les innovations numériques entraînent de nécessaires ajustements, qui viennent avec le temps. C'est en substance que de répond le fondateur de Scribd, alors que la Science Fiction and Fantasy writers of America vient d'épingler gentiment son service. Andrew Weinstein est contraint de le reconnaître : on trouve des contenus uploadés illégalement, et qui sont accessibles pour les personnes qui ont souscrit à une offre d'abonnement. [NB : pour étrange que cela puisse être, le mot "repère", et non "repaire", est pleinement assumé par le rédacteur, au sens d'indicateur] ActuaLitté, CC BY SA 2.0 La bibliothèque numérique que propose Scribd est une des premières solutions de publication de documents pour une lecture de textes en streaming apparue sur le marché. 40 millions de documents et de livres, ça fait rêver En 2007, Scribd s'était fait tirer l'oreille, et cela revient régulièrement. C'est que l'on doit bien rémunérer les ayants droit, l'auteur, l'éditeur, à un moment ou un autre.

Negroponte : “Le livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.” » Article » OWNI, Digital Journalism La phrase du fondateur du Media Lab du MIT découle d'un raisonnement simple : le livre numérique devrait supplanter le livre physique, à commencer par les pays où le livre tel que nous le connaissons n'est pas ou peu accessible. Durant l’été, lors de la conférence Techonomy, Nicholas Negroponte avait lancé une phrase peu anodine qui a agité le milieu de l’édition aux Etats-Unis : “L’objet livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.”. En France, sans que nous en ayons été étonnés, les relais ont manqué. Cependant, l’initiateur du projet OLPC (One Laptop Per Child) persiste et signe dans un interview accordée il y a quelques semaines à la chaîne CNN. Le fondateur du Media Lab réitère avec assurance. Sur chacune de ses machines sont préchargés une bonne centaine d’ouvrages, qui peuvent différer de machine en machine. L’évidence du support numérique Car l’enjeu est bien là : il faut faire lire. Le XO Lire toujours et encore Being dyslexic, I don’t like to read.

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