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Assassinat de Samuel Paty : un collégien mis en examen à Marseille pour apologie du terrorisme. Menaces et apologies du terrorisme explosent depuis l’assassinat de Samuel Paty. Une collégienne de 12 ans qui diffuse à ses camarades une photo macabre de Samuel Paty, un Afghan condamné à Poitiers pour s’être félicité de la décapitation de l’enseignant : les faits d’apologie du terrorisme ou de menaces explosent depuis l’assassinat de Samuel Paty mi-octobre.

Menaces et apologies du terrorisme explosent depuis l’assassinat de Samuel Paty

Au niveau national, près de 200 enquêtes ont été ouvertes au cours de la dernière semaine d’octobre pour apologie du terrorisme, menaces de mort, injures ou provocations à la haine en lien avec la décapitation du professeur le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). >> À lire aussi : Hommage national à Nice : "émotion" et "indignation" pour les trois vies "volées" dans la basilique La Chancellerie, qui confirme ce chiffre avancé par France Info, précise qu’il est "à appréhender avec prudence, dans la mesure où il n’y a pas de point de comparaison nationale" et n’a pas souhaité actualiser ce bilan.

"Ça explose ! " "Ça explose ! Signalements quotidiens. Lanouvellerepublique. Liberté d'expression : comment en parler. Cela aurait pu se passer dans ton collège, cela aurait pu concerner l’un des tes parents ou un proche qui exercent le magnifique métier d’enseignant.

Liberté d'expression : comment en parler

Ce n’est pas la première fois que le terrorisme frappe notre pays. Une école juive à Toulouse en 2012, des journalistes, des policiers, des passants, des amateurs de musique, des clients d’une épicerie, des spectateurs d’un feu d’artifice en 2015 et 2016. Avec l’assassinat de Samuel Paty, un professeur d’histoire, c’est aussi l’endroit où tu apprends, découvres, rêves qui est visé. C’est inacceptable ! À l’heure où tu reprends le chemin de l’école ou du collège et que la matinée du 2 novembre est consacrée à un hommage solennel à ce professeur apprécié et confirmé, nous te proposons des ressources pour répondre à tes questions et dépasser la peur. Le dossier : A-t-on le droit de tout dire ? La liberté d’expression est au cœur du procès des attaques du 7 janvier 2015 et de l’assassinat de Samuel Paty.

[Liberté d'expression] Retour sur l'affaire Mila. Qui est Mila ?

[Liberté d'expression] Retour sur l'affaire Mila

C’est une jeune Iséroise de 17 ans. Elève de seconde, elle assume publiquement son homosexualité. Elle raconte sa vie, partage ses coups de cœur et ses passions notamment sur Instagram où elle est toujours très active. La liberté d’expression. La liberté d'expression est essentielle, elle est définie par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui dispose que « tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. ».

La liberté d’expression

En France, Le Conseil constitutionnel réaffirme en 1994 que la liberté d'expression est une « liberté fondamentale d'autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. » Et pourtant, cette liberté d’expression est remise en cause le 7 janvier 2015, ses extrémistes assassinent des hommes et des femmes dont leur métier est d’écrire, de dessiner, de critiquer, de caricaturer, d’informer… mais l’horreur et la douleur de cet attentat n’affaiblit pas cette liberté.

Nous avons besoin de vous. Article 13 : « 1. Assassinat de Samuel Paty : que s'est-il passé ? Quels sont les faits ?

Assassinat de Samuel Paty : que s'est-il passé ?

Vendredi 16 octobre, Samuel Paty, 47 ans, professeur d’histoire-géo au collège du Bois-d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), a été décapité à quelques mètres du collège. Il avait dispensé le 6 octobre un cours à des élèves de 4e sur la liberté d’expression, lors duquel il avait montré deux caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo. Des élèves affirment qu’il aurait donné aux élèves musulmans susceptibles d’être choqués la possibilité de sortir de cours. Charlie Hebdo : le procès des attaques terroristes s'ouvre le 2 septembre à Paris. Le procès des attaques terroristes des 7,8 et 9 janvier, qui ont notamment visé le journal Charlie Hebdo, s’ouvre le 2 septembre à Paris.

Charlie Hebdo : le procès des attaques terroristes s'ouvre le 2 septembre à Paris

Au total, 17 personnes sont mortes, dont cinq grands illustrateurs de presse. Deux d’entre eux, Charb et Tignous, ont travaillé pour Le Monde des ados. Nous ne les oublierons jamais. Que s’est-il passé en janvier 2015 ? Liberté d'expression. La liberté d'expression est consacrée parmi les "droits naturels et imprescriptibles de l'homme" dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, plus précisément dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

Liberté d'expression

Quelques ressources pour enseigner la liberté d'expression - Histoire des arts. La place de la liberté d’expression dans les programmes Pour ce faire, le site éduscol aborde la liberté d’expression en trois temps : Pourquoi travailler la question de la liberté d’expression en classe ?

Quelques ressources pour enseigner la liberté d'expression - Histoire des arts

Il rappelle les différentes raisons à invoquer pour comprendre l’importance de la liberté d’expression :  La liberté d’expression, un droit fondamental Dans quels enseignements disciplinaires ancrer cette réflexion ? La liberté d'expression, un droit fondamental. Ensemble defendons la liberte 1330416. Franceinfo junior. Peut-on tout dire et tout publier sur Internet ? Ce qui a été dit ou écrit sur les réseaux sociaux peut-il un jour se retourner contre nous et nous mener jusqu'à un procès ?

franceinfo junior. Peut-on tout dire et tout publier sur Internet ?

C'est l'une des nombreuses questions soulevées par la récente affaire des tweets du journaliste et écrivain de 24 ans, Mehdi Meklat, dont les tenants sont résumés ici par notre rédaction. Ses tweets anciens et jugés injurieux, racistes ou homophobes ont été publiés sous le pseudo de Marcelin Deschamps, à partir de 2011. Dans un post Facebook, le jeune journaliste a présenté ses excuses et a expliqué que ce pseudo était devenu "un personnage de fiction maléfique", testant les limites de la "provocation" jusqu'à l'excès. Sur Internet, quelle liberté revient à l'internaute, dans quelles proportions et jusqu'à quelles limites... ou contraintes ?

1J1A LIBEXPRESSION. Liberté d’expression : qui la menace aujourd’hui. Le massacre de Charlie Hebdo nous rappelle tragiquement le coût de la liberté d’expression.

Liberté d’expression : qui la menace aujourd’hui

Aujourd’hui, qui menace donc la liberté d’expression ? Vous aimez cet article ? Partagez le ! Plantu : dessiner en toute liberté ? - 20/10. Les clés des médias : c'est quoi une information ? Charlie Hebdo assigné en justice pour sa Une sur le Coran. La Ligue de défense judiciaire des musulmans, présidée par l'ancien avocat Karim Achoui, a assigné le journal satirique Charlie Hebdo pour provocation à la haine raciale devant le tribunal correctionnel de Paris, a annoncé vendredi l'avocat de l'hebdomadaire, Me Richard Malka. Ces poursuites visent la Une de Charlie Hebdo du 10 juillet dernier, qui titrait: "Le Coran c'est de la merde, ça n'arrête pas les balles.

"Pour Me Malka, il s'agit d'une "action publicitaire de Karim Achoui, qui défend bien davantage son besoin d'exister que la cause des musulmans, cause qu'il instrumentalise en s'auto-proclamant comme son défenseur, sans la moindre légitimité". La Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM), lancée en septembre, avait également annoncé des poursuites pour le délit de blasphème, qui n'existe qu'en Alsace-Moselle, devant le tribunal correctionnel de Strasbourg, mais le journal n'a "rien reçu pour l'instant", selon Me Malka.

Réformer la loi de 1905. «Charlie» en douze dates. En quarante-cinq ans d'existence (et une longue interruption), Charlie Hebdo a toujours dérangé, c'était bien là d'ailleurs sa raison d'être: faire rire, faire réagir, faire réfléchir. Jusqu'à 2011, c'était surtout dans les tribunaux que la rédaction était attaquée. Jusqu'à l'incendie criminel de 2011.

Et jusqu'au massacre de ce mercredi. Février 1969 François Cavanna, Georges Bernier alias le Professeur Choron et Henri Roussel, alias Delfeil de Ton, membres de Hara-Kiri, le «journal bête et méchant», lancent Charlie. C'est alors un mensuel largement illustré de dessins. La une du 3 novembre 1970. Décembre 1981 Le titre cesse de paraître, faute de lecteurs. 1992 Charlie Hebdo renaît. 1998 L’un des dessins de Charlie Hebdo fait polémique.

(Photo Gérard Cercles. La rédaction de Charlie en 2011. Février 2006 La publication par Charlie de caricatures de Mahomet fait scandale. 22 mars 2007 Charlie est relaxé. Juillet 2008 C’est l’affaire Siné. La une du 3 novembre 1970. (Photo Gérard Cercles. «Charlie Hebdo» attaqué pour «blasphème» à Strasbourg. Une plainte circonscrite à l'Alsace et à la Moselle. Affaire Mila : comprendre le débat sur le blasphème, qui n’est pas un délit en France. Une adolescente de 16 ans, Mila, est la cible d’un harcèlement en ligne depuis qu’elle a déclaré « déteste[r] la religion » musulmane lors d’une discussion en direct et en vidéo sur Instagram le 18 janvier : « Votre religion, c’est de la merde. Votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir. » La première enquête, ouverte pour « provocation à la haine à l’égard d’un groupe de personnes, à raison de leur appartenance à une race ou une religion déterminée », a été classée sans suite par le parquet de Vienne (Isère).

La ministre de la justice, Nicole Belloubet, invitée à donner son avis sur cette affaire, a été accusée de vouloir remettre en cause le droit au blasphème (qui n’existe pas en tant que tel). Elle a estimé sur Europe 1 que l’insulte contre une religion était « évidemment une atteinte à la liberté de conscience » avant de reconnaître que son « expression a pu être maladroite » et de réaffirmer qu’on a « le droit de critiquer la religion ». Pierre Breteau. Le numérique : une menace pour les journalistes ? - Vidéo.

MARTIN ARGYROGLO. Amnesty International France. # Je dessine. Bienvenue sur le site de Reporters sans frontières. C'est quoi la liberté d'expression ? - 1 jour, 1 question. Les clés des médias : la liberté d'expression et ses limites.

Le rôle de la Justice

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