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Débats : universalisme vs intersectionnalité

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Center for Intersectional Justice. Le féminisme a de l’avenir - Balises - Bpi. Pour un féminisme universel. Le féminisme est une lutte pour la liberté et l’égalité entre les femmes et les hommes ou, pour le dire autrement, une lutte pour une société débarrassée de la domination des hommes.

Pour un féminisme universel

Cette lutte n’est pas une lutte pour une minorité, l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas qu’un changement pour une catégorie, les femmes. Ce combat ne regarde pas seulement les femmes. C’est la société tout entière qui s’en trouve changée. Cette bataille, ancienne, reprise de génération en génération, est spécifique, n’est réductible à aucune autre. Seule la décision de la prendre en charge de manière autonome, avec des objectifs propres, permet l’obtention de résultats.

Nous devons défendre un « féminisme universel » pour souligner que partout se conjuguent oppression, domination et émancipation. Mais cette diversité de situation n’implique pas, contrairement à ce que certains affirment, qu’il y aurait un féminisme blanc, ou noir, ou articulé à une identité religieuse ou nationale. "universalistes" contre "intersectionnelles" : à chaque media ses féministes - Par Juliette Gramaglia.

SCUM Manifesto. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

SCUM Manifesto

SCUM Manifesto est un manifeste féministe radical écrit, auto-édité et diffusé par colportage à partir d'octobre 1967 par la new-yorkaise Valerie Solanas[1]. Bien que son ton violent soit considéré comme satirique (le manifeste appelle à la rébellion des femmes et l'éradication des hommes), son succès est basé sur l'expression d'aspirations sociales et philosophiques du féminisme radical de l'époque.[2] Il sera édité en août 1968 par Maurice Girodias pour Olympia Press, aux États-Unis[3], son succès étant lié à la soudaine célébrité de son auteure après sa tentative d'assassinat d'Andy Warhol.

Création et histoire[modifier | modifier le code] Littérature féministe. Les courants de pensée féministe : résumé. « Les courants de pensée féministe », Louise Toupin, Version revue du texte Qu'est-ce que le féminisme?

Les courants de pensée féministe : résumé

Trousse d'information sur le féminisme québécois des 25 dernières années, 1997. Louise TOUPIN Chargée de cours en études féministes Résumé TABLE DES MATIÈRES Introduction - au commencement étaient trois grandes tendances - une question préalable : qu'est-ce que le féminisme ? À propos d’Un féminisme décolonial de Françoise Vergès. Françoise Vergès, Un féminisme décolonial, Paris, La Fabrique, 2019.

À propos d’Un féminisme décolonial de Françoise Vergès

Un ouvrage qui pose la question de quelle stratégie pour quel mouvement féministe est le bienvenu dans le contexte qui est le nôtre depuis le début des années 2010, celui d’un renouveau féministe dont l’épicentre est à n’en pas douter l’Amérique latine[1], mais qui commence à se développer en France. En témoignent à la fois le succès du 24 novembre de cette année, journée internationale contre les violences sexistes, avec 50 000 personnes dans la rue selon les organisatrices, et à la fois l’importance de l’implication remarquée des femmes à l’avant-poste du mouvement des Gilets Jaunes[2]. À ce titre, l’ouvrage de Françoise Vergès prolonge en quelque sorte la réflexion amorcée dans Pour un féminisme de la totalité[3], qu’elle cite d’ailleurs à plusieurs reprises.

C’est un excellent signe pour la vitalité du mouvement féministe que les questions stratégiques commencent à ré-émerger car c’est le bon moment pour les poser. Débat : Pourquoi l’intersectionnalité ne suffit pas. Jean‑Michel Blanquer a voué aux gémonies « les thèses intersectionnelles » qui auraient envahi le monde intellectuel et universitaire, aux antipodes, précise le ministre, de notre modèle républicain .

Débat : Pourquoi l’intersectionnalité ne suffit pas

Cette posture se trouve aujourd'hui aussi au coeur des discours de certains non sans lien avec la loi contre « le séparatisme», mettant en cause des intellectuels pour leurs recherches. Ces dernières font d'ailleurs débat au sein du monde académique, comme le montrent les récents travaux des sociologues Gérard Noiriel et Stéphane Beaud, qui mettent en garde contre une analyse de la société exclusivement par le biais de la race ou de l'intersectionnalité en sciences sociales.

D'autres, à l’opposé, proposent de faire de ces thèses le fondement de toute émancipation, comme l’écrit, dans un très beau texte, Kaoutar Harchi. Nature de l’intersectionnalité Kimberlé W. Les partisans de cette approche montrent qu’elle surmonte trois écueils de la recherche. Du concept au slogan L’importance du contexte. Les parutions de l'été et de la rentrée - Missives.

Chaque mois – ou presque –, nous vous proposons un agenda des parutions féministes.

Les parutions de l'été et de la rentrée - Missives

Romans, essais, bandes dessinées… vous avez le choix ! Ces ouvrages sont disponibles en librairie et parfois empruntables à la Féministhèque. Les livres proposés n’ont pas forcément été lus par Les Missives (par manque de temps), il s’agit des annonces de publications, par les éditeurs. Nous attendons vos avis. Essais La Révolution féministe, d’Aurore Koechlin « Depuis quelques années, le féminisme connaît un nouvel essor, en France et dans le monde occidental, mais aussi partout ailleurs, particulièrement en Amérique latine. Ce livre a été publié le 21 août 2019 aux éditions Amsterdam, au prix de 12 euros.

Aurore Koechlin : La quatrième vague féministe. Dans son ouvrage La révolution féministe, Aurore Koechlin revient sur ce qu’on appelle les « vagues du féminisme ».

Aurore Koechlin : La quatrième vague féministe

En plus des trois vagues connues, elle en propose une quatrième : quelles conséquences à cela pour penser la lutte ? Le mot « vague » a été utilisé pour la première fois en 1920, puis il est devenu petit à petit la façon dont les féministes désignent les différentes phases de leurs luttes au fil de l’histoire. Ce mot permetde marquer à la fois une rupture et une continuité entre les différentes mobilisations féministes modernes, en même temps qu’il permet d’exprimer le fait que ces mobilisations durent plusieurs années et ont lieu simultanément dans plusieurs pays du monde. Ainsi, quand Aurore Koechlin [1] propose de parler d’une quatrième vague, c’est en n’oubliant pas qu’il y en a eu trois autres auparavant, dont nous sommes collectivement débitrices.