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Racisme et privilège blanc

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Documentaire : « Nouvelle vague », ou comment l’immigration a renouvelé le cinéma français. Le 20-04-2012 Par Presse & Cité Le 26 avril, France 5, diffusera « Nouvelle vague », un documentaire réalisé par Édouard Mills-Affif qui retrace la lutte contre les préjugés menée par plusieurs générations d’acteurs et réalisateurs d’origine maghrébine, avant d’être reconnus comme des artistes à part entière.

Documentaire : « Nouvelle vague », ou comment l’immigration a renouvelé le cinéma français

Une nouvelle vague qui aurait largement contribué, selon l’historien Julien Gaertner, co-auteur du film, à la bonne santé du cinéma français actuel. Entretien. Drôle d’idée par les temps qui courent de réaliser un documentaire qui vise à donner une image positive de l’immigration maghrébine en France à travers le rôle qu’ils ont pu jouer dans le décollage du cinéma français ? De l’arabe dont on se moque à l’arabe objet de peurs et de fantasmes. Des sketches racistes à « Mohammed Dubois » : les Arabes nous font marrer. Dans les années 70, les films se moquaient sans scrupule des maghrébins.

Des sketches racistes à « Mohammed Dubois » : les Arabes nous font marrer

Cela continue, différemment. Des chercheurs se penchent sur cet objet jamais étudié : l’humour sur les Arabes. Pourquoi se déguiser en Noir n’est pas une bonne idée. Partager Si vous n’avez jamais entendu parler du terme blackface, vous connaissez peut-être en revanche le célèbre sketch de Michel Leeb, "L’Africain".

Pourquoi se déguiser en Noir n’est pas une bonne idée

Très populaire en France au début des années 1980, cet humoriste s’est rendu célèbre par ses imitations très caricaturales. Mais aujourd’hui, Michel Leeb ne fait plus rire personne. Pire, il est aujourd’hui catalogué comme un comique raciste dont les sketchs ont contribué à propager des clichés, comme le souligne la vice-présidente du Parti radical Rama Yade, dans son livre Noirs de France. Peut-être sans le savoir, Michel Leeb pratiquait à l’époque ce que les Américains appellent le blackface. Qu’est-ce que le "blackface" ? Apparu d’abord au théâtre, le blackface consiste à noircir son visage et ses mains pour caricaturer les gens de couleur.

Parallèlement, la pratique du blackface s'étend dès le début du XXe siècle au cinéma. Pourquoi ce terme refait-il surface ? N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures. Mom posts mean things people have said to her adopted daughters. That's terrible that anyone would say these horrible things.

Mom posts mean things people have said to her adopted daughters

Totally wrong. “You can’t do that! Stories have to be about White people” Young Writers of Colour by Darren Chetty.

“You can’t do that! Stories have to be about White people”

5 Things No One Is Actually Saying About Ani DiFranco or Plantations. The Great Ani DiFranco Plantation Kerfuffle of 2013 has been something of a boon to people who debate and study race in America.

5 Things No One Is Actually Saying About Ani DiFranco or Plantations

In DiFranco, anyone who’s ever cared about race or Birkenstocks has had a light cast on the perception of just how far race matters have really progressed, which is to say, not as far as we thought. DiFranco is progressive and hip and down for the cause…and, as it turns out, completely full of white privilege. She rolled with booking a plantation for a retreat, then faux-apologized (poorly) for that decision, then a couple of other notable friends defended her abysmally, and finally she issued what most people consider a more genuine – if late – apology with all the appropriate feels (and 80% less foot in mouth).

So while she isn’t Michael Fassbender from 12 Years a Slave, it turns out she might be kicking Benedict Cumberbatch all in the ass. Would you mind terribly hitting a few bars of “32 Flavors”, my good man? If we could only learn how to HAVE them. "Moi je ne vois pas les couleurs" J’ai lu ceci lors de mes pérégrinations sur Twitter, alors qu’un Internaute sortait l’artillerie de l’ami caution “J’ai un ami [...] et des amies[...] et je m’en fous, on est tous pareils, on est tous humains. ” “Alors quoi, tu fais la différence entre un Noir et un Blanc ?

"Moi je ne vois pas les couleurs"

Tu es pitoyable”. Parmi les interlocuteurs, il y avait mon amie, noire en l’occurence. A l’heure d’un climat xénophobe à son comble, il y en a encore qui persistent dans un déni du racisme, tout en s’assurant d’avoir bonne conscience. Ici, alors que mon amie soulignait à cet individu ses propos stigmatisants, il a voulu renverser la situation à coup de “Nous sommes tous humains” et à base de colorblind “je ne vois pas les couleurs”. Le « racisme anti-blancs » déconstruit en un sketch. Le racisme anti-blancs, ou « racisme inversé », est au coeur de ce génial sketch par l’humoriste Aamer Rahman.

Le « racisme anti-blancs » déconstruit en un sketch

Un must-see. Aamer Rahman, comédien de stand-up australien originaire du Bangladesh, fait partie du duo Fear of a Brown Planet aux côtés de Nazeem Hussain. Dans un sketch mis en ligne le 28 novembre, intitulé Reverse Racism (le racisme inversé), il aborde ce qu’on appelle en France le « racisme anti-blancs ». Et c’est une petite pépite. Le voici, avec sa traduction : Beaucoup de gens n’aiment pas mon humour. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc »

En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social.

“il y a des blancs pauvres ! Reverse racism.