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Approches pédagogiques

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Tableau_vol3_n2-2014.pdf. L’apprentissage actif expliquerait les effets positifs de la classe inversée - L'École branchée - actualité. Pour plusieurs intervenants du milieu de l’éducation, la classe inversée est un modèle qui aurait des impacts positifs sur la réussite et la motivation des élèves. Mais le succès de la classe inversée relève-t-il du modèle lui-même ou des implications qu’il sous-tend? Une étude s’est penchée sur la question. La classe inversée, modèle pédagogique qui vise à ce que les élèves réalisent les activités pratiques en classe et assimilent la portion théorique en dehors des heures de cours, jouit d’une certaine popularité actuellement.

Pour plusieurs intervenants du milieu de l’éducation, au primaire comme au secondaire, ce modèle aurait des impacts positifs sur la réussite et la motivation des élèves. Mais le succès de la classe inversée relève-t-il du modèle lui-même ou des implications qu’il sous-tend? Une étude publiée dans le dernier numéro de la revue Life Sciences Education s’est intéressée à cette question. Approche pédagogique différenciée. Didactique professionnelle Un cours n'est pas conçu pour celui qui enseigne, mais pour celui qui apprend! La FP cherche le trouble et elle va le trouver Pédagogie ou didactique Approche pédagogique différenciée 25 mai 2011 Henri Boudreault Apprendre, Didactique professionnelle, Formation professionnelle, Ingénierie, L'apprenant, Les pratiques 1 commentaire J'aime : J'aime chargement… Sur le même thème Le comportement professionnel le pont vers le lien de confianceDans "Didactique professionnelle" Insertion professionnelle des enseignantsDans "Enseignant" Le «décodeur cognitif», un outil pour formaliser la situation de travailDans "Didactique professionnelle" 1 commentaire (+add yours?)

Laisser un commentaire Auteur de ce blogue Henri Boudreault Ph.D. professeur à l'UQAM en enseignement en formation professionnelle et technique Publications Présentation récente Mes sites Mon site WEB Calendrier Rejoignez 994 autres abonnés Recherche Articles récents Catégories Références Didactique Articles antérieures Suivre. La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve. Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. (J’ai récemment découvert l’outil de présentation Prezi, je vous invite donc à aller voir l’explication ici) Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie.

Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. L'illusion d'Incompétence. Comment devenir un apprenant top niveau (5 stratégies d'apprentissage essentielles) Pédagogie Active | Manifeste pour une pédagogie renouvelée, active et contemporaine. Méditation : comment elle modifie le cerveau. L'essentiel - La méditation, dont il existe diverses formes, s'est répandue dans le monde laïc.

Elle est notamment pratiquée dans les hôpitaux et les écoles. - Elle produit plusieurs effets bénéfiques sur le plan psychologique. Par exemple, les pratiquants contrôlent mieux leur attention et sont moins sensibles au stress. - L'imagerie cérébrale et d'autres techniques ont permis de montrer qu'elle modifie l'activité et la structure du cerveau. L'auteur Matthieu Ricard est docteur en génétique cellulaire et moine bouddhiste tibétain.

Antoine Lutz est chercheur à l'Université du Wisconsin à Madison, aux États-Unis, et chargé de recherche de l'Inserm au Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Richard Davidson dirige le Laboratoire Waisman d'imagerie cérébrale et du comportement, à l'Université du Wisconsin à Madison. Du même auteur «Quelle relation pourrait-il y avoir entre le bouddhisme, une ancienne tradition philosophique et spirituelle indienne, et la science moderne ? L’inhibition, c’est bon pour la lecture. Pour lire, il faut être capable de reconnaître et de distinguer les lettres les unes des autres. Des travaux récents montrent que, pour éviter de confondre les lettres en miroir telles que b et d, notre cerveau apprend à inhiber un mécanisme cognitif ancestral. La lecture est une faculté propre à l’espèce humaine. Toutefois, à la différence d’autres comportements spécifiquement humains comme la parole ou la bipédie, qui reposent sur des circuits neuronaux dédiés, en grande partie innés et optimisés par la sélection naturelle, la lecture et l’écriture sont apparues il y a moins de 10 000 ans ; ce qui constitue une adaptation récente par rapport aux millions d’années d’évolution de notre cerveau primate.

L’inhibition est une faculté cognitive utilisée dans une grande variété de tâches intellectuelles. L’hypothèse du recyclage neuronal L’enfant doit ici apprendre à discriminer des lettres en miroir (b et d) séparées par une croix de fixation du regard (+). Résister aux automatismes de pensée. Zone Proximale de Développement. Le développement de l'imagination. TaxonomieDeBloom:Accueil. Réduire la charge cognitive - FormaVox. Lors d’une formation ou d’une présentation en public, vos participants sont activement sollicités dans le but d’assimiler une certaine quantité d’informations.

Le problème, c’est que quand la quantité d’informations est trop importante, ou lorsque le contenu présenté atteint un niveau de complexité trop élevé, un phénomène de saturation se produit dans le chef de votre public : il s’agit de la surcharge cognitive. Je vous propose d’approfondir ici le concept de charge cognitive, et de voir en quoi ce phénomène est crucial pour éviter à vos participants de se ruer sur une boite d’aspirine, une fois votre intervention terminée ! Découvrez en quoi consiste le phénomène de surcharge cognitive afin de favoriser l’assimilation de votre contenu par vos participants. Avant d’aborder concrètement le concept de la charge cognitive, laissez-moi préciser 3 éléments importants à propos du fonctionnement de notre cerveau en situation d’apprentissage (lors d’une formation, conférence ou présentation) :

Mémorisation : trouver sa stratégie. Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. C'est la règle de base indispensable à tous, quelle que soit votre forme d'apprentissage. Vous le savez sans doute déjà : il est conseillé de relire une première fois un cours ou une leçon, le jour ou le soir même. Pourquoi ? Parce que les souvenirs de ce que vous avez entendu en cours sont alors tout frais : ils sont disponibles dans la mémoire de court terme, et il n'y a qu'à les rafraîchir pour les fixer une première fois dans votre tête. Si vous ne le faites pas et n'apprenez votre cours que des jours voire des semaines plus tard (à la veille d'un contrôle ou d'un examen), vous aurez presque tout oublié ! Pour apprendre, il faut se représenter mentalement ce qu'on découvre Comment se représenter ce que l'on étudie ?

Mais comment apprendre ? 5 au quotidien | Portfolio d'enseignement du français langue seconde.