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Alstom

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Les trains, l'énergie, le travail et le capital...

La vente d'Alstom, scandale d'état ! Scandale ALSTOM MACRON. Comment Macron a vendu Alstom aux américains. Scandale d’état, comment Macron a vendu Alstom aux américains ... - Planetes360. Le vrai scandale Alstom? La gestion de ses dirigeants et actionnaires. C’est ce qu’on appelle un bel unanimisme bêlant.

Le jour où on verra des actionnaires rendre l'argent pillé à une entreprise sera à marquer d'une pierre blanche ! – alwen

Le plan de sauvetage de l’usine Alstom de Belfort vient de provoquer un de ces tollés dont l’aréopage politico-médiatique français a le secret. L’Etat achète des TGV pour les mettre sur des lignes Intercités? Scandale chez les commentateurs. Pour ne pas être menacés comme des Polonaises. VIDÉO - La revue de la semaine #1 : pauvreté, Hayange, démocratie, Alstom, Juppé, retraites. Dans ce post je parle d’une pas­sion : l’en­sei­gne­ment pro­fes­sion­nel, d’Al­stom et du droit à l’avor­te­ment en Pologne et en France.

VIDÉO - La revue de la semaine #1 : pauvreté, Hayange, démocratie, Alstom, Juppé, retraites

J’étais à Stras­bourg cette semaine pour la ses­sion du Par­le­ment euro­péen. J’ai su que mon­sieur Macron-le-magni­fique s’y trou­vait aussi. L’homme qui a rompu ce qu’il res­tait de la syn­thèse entre les deux gauches au PS a fait forte impres­sion, évi­dem­ment. Il ne fait que cela, notam­ment à la une de tous les jour­naux, chaque jour. On voit quel genre de « gauche » il incarne quand il féli­cite Juppé pour sa réforme de novembre-décembre 1995, prône le recul de l’État dans la société et ainsi de suite en fai­sant le tour des pon­cifs de la droite. « Droite modé­rée », cela va de soi… En tous cas, France 2, la voix de son maître, a pris le tour­nant : le ser­vice poli­tique, qui chan­tait ses louanges avant, lui a bien démoli le por­trait le len­de­main même.

Belfort est préservé, mais Alstom a-t-il un avenir? - Page 2. Les salariés d'Alstom revendiquent un avenir. Le PDG d’Alstom ne voit « pas d’issue structurelle » pour le site de Belfort. Malgré les négociations avec le gouvernement, le PDG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, est toujours aussi pessimiste au sujet de l’avenir de l’usine de Belfort.

Le PDG d’Alstom ne voit « pas d’issue structurelle » pour le site de Belfort

Auditionné mardi 27 septembre par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, il a ainsi affirmé ne pas voir « d’issue structurelle » pour le site de la cité du Lion, en raison notamment d’une pénurie de commandes publiques. Lire aussi : Alstom : une semaine décisive pour l’avenir du site de Belfort Selon le groupe, la baisse d’activité du fret ferroviaire en France et « le niveau historiquement bas » des commandes de TGV affectent plus durement l’usine de Belfort que d’autres sites de production en France. En effet, seulement une vingtaine de locomotives et motrices de TGV seront produites de l’usine franc-comtoise cette année, contre 140 en 2008.

Alstom : une semaine décisive pour l’avenir du site de Belfort. ALSTOM, LES OUVRIERS SONT EN DANGER !!! Alstom : la colère. Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… L’abonnement c’est maintenant !

Alstom : la colère

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General Electrics: 10.000 emplois en moins pour un petit plus en bourse. La « dévoration » programmée d’Alstom par General Electric. Une bonne partie de l’activité d’Alstom s’apprête à passer sous la coupe de l’américain General Electric (GE) et le PDG du groupe français, Patrick Kron prépare déjà les esprits à son futur départ, en évoquant son remplacement par Henri Poupart-Lafarge, l’ancien directeur financier du groupe, et aujourd'hui patron de son pôle transports.

La « dévoration » programmée d’Alstom par General Electric

Lors d’une assemblée générale vendredi matin à paris, les actionnaires d'Alstom, représentés à 64,25%, ont approuvé à 99,2% la vente du pôle énergie du groupe français à GE, pour 12,35 milliards d'euros. L'opération, dont la finalisation est prévue pour le deuxième trimestre 2015, était conditionnée à son approbation par les actionnaires de l’industriel français à la majorité des deux tiers des voix exprimées.