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Alstom - Contrats

Les dessous de la vente d'Alstom à General Electric du 11 septembre 2015 - France Inter. Alors que la Commission Européenne a donné le 8 septembre son feu vert au rachat d’Alstom (70 % de l’entreprise) par la compagnie américaine General Electric, retour sur les dessous de cette opération.

Les dessous de la vente d'Alstom à General Electric du 11 septembre 2015 - France Inter

Dans le cadre de cette acquisition, un élément capital a été occulté : les poursuites judiciaires américaines qui ont visé Alstom. Pendant quatre ans, de 2010 à 2014, dans un secret quasi absolu, des dizaines d’enquêteurs du FBI, ont poursuivi Alstom, pour des affaires de corruption (en Indonésie, en Arabie Saoudite, aux Bahamas, ou encore en Egypte). ► ► ► À L'ANTENNE | Retrouvez toutes nos enquêtes sur la page de Secrets d'info Au début, Alstom a refusé de collaborer avec le DOJ (Département Of Justice), ce que les procureurs US ont par la suite vertement et publiquement dénoncé.

Sous la pression, l’entreprise a alors capitulé, elle a accepté au mois de décembre 2014 de plaider coupable, et elle s’est vue infliger une énorme amende de 772 millions de dollars. Vente d'Alstom: l'enjeu caché de la corruption. Alstom : « Avant, on rentrait avec une tôle et on sortait avec une locomotive » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Feriel Alouti Ils étaient là pour « se battre » et tenter de « sauver » leur emploi.

Alstom : « Avant, on rentrait avec une tôle et on sortait avec une locomotive »

Au son des sifflets et des cornes de brume, plusieurs centaines d’« Alsthommes » – un millier, selon la CGT – se sont rassemblés devant le siège de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), mardi 27 septembre. « Tous unis pour Belfort », pouvait-on lire sur une banderole accrochée à l’entrée du siège, soigneusement gardé par le personnel de la sécurité. Vêtus pour certains de leur blouse de travail aux couleurs de l’entreprise – rouge et gris –, pour d’autres, d’un gilet fluorescent, ils sont venus dire « non à la fermeture » du site de Belfort. Régis, 48 ans dont 32 ans dans l’entreprise, venu grâce au train affrété par l’intersyndicale (CFE-CGC, CGT, CFDT, FO), n’a pas de mots assez forts pour dénoncer la stratégie du groupe. « On ne fabrique plus rien à Belfort, c’est honteux.

. « Le gouvernement ne fait rien » Mais les salariés ne se bercent pas d’illusions. La lettre du PDG d'Alstom à ses salariés. Alors que le ton se durcit entre le gouvernement et Alstom, France Inter publie le document qui justifie la fermeture de son site historique de Belfort aux salariés.

La lettre du PDG d'Alstom à ses salariés

C'est par une lettre à ses salariés, que France Inter s’est procurée, qu'Henri Poupart Lafarge a justifié mardi la fermeture du site historique de Belfort. Bien sûr, le site est "emblématique", écrit le patron. Mais Belfort repose sur la production de locomotives de frêt et de TGV et il n'y a plus assez de commandes. "Nous avons alerté les pouvoirs publics", assure-t-il. Faux, si on en croit le secrétaire d'État à l'Industrie. Alstom: Hollande avait reçu "un courrier alarmiste" en juillet 2013. "Cela fait deux ans que tout le monde se renvoie la patate chaude".

Alstom: Hollande avait reçu "un courrier alarmiste" en juillet 2013

Ce constat implacable dressé par un observateur avisé du secteur de la métallurgie en dit long sur la situation. Pour son usine de Belfort, le berceau de l'industrie ferroviaire française, Alstom (dont l'Etat est actionnaire à 20%) avait un carnet de commandes relativement bien rempli jusqu'en 2018. Seulement, il fallait combler le trou qu'allait connaitre le site avant de se lancer sur les rails du "TGV du futur" à partir de 2020-2021. LIRE >> Alstom: Hollande fixe un "objectif", le maire de Belfort met la pression Cette situation était bien connue des pouvoirs publics, des acteurs locaux et bien entendu de la direction d'Alstom. Pour reprendre la main, François Hollande a donc convoqué ce lundi une réunion de crise à l'Elysée. Hollande et Macron alertés par courrier Akiem, l'appel d'offres perdu qui fait mal Concrètement, ce sont surtout deux dossiers qui ont plombé l'avenir du site de Belfort. Fermeture programmée du site historique d'Alstom de Belfort.

Locomotives allemandes à la SNCF : coup dur pour l’usine Alstom Transport à Belfort. Les effectifs du site de Belfort fondent d’année en année.

Locomotives allemandes à la SNCF : coup dur pour l’usine Alstom Transport à Belfort

Photo d’archives. Alstom : « La faiblesse du marché français fragilise notre outil industriel » LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Denis Cosnard Alstom va mieux.

Alstom : « La faiblesse du marché français fragilise notre outil industriel »

Pendant des années, ce rejeton de la défunte Compagnie générale d’électricité a été l’un des enfants mal en point de l’industrie bleu-blanc-rouge. Le traitement a été radical : toutes les activités dans l’énergie, qui constituaient le gros du chiffre d’affaires, ont été vendues en 2014 à General Electric, suscitant une énorme polémique. General Electric en discussion pour rachat d'Alstom. Thursday, April 24, 2014 6:37 AM GMT Le conglomérat américain General Electric (GE) est en discussion avancée pour racheter le groupe industriel français Alstom pour "plus de 13 milliards de dollars", affirme l'agence de presse Bloomberg mercredi.

Les deux groupes pourraient annoncer un accord "dès la semaine prochaine", affirme l'agence de presse américaine, citant des personnes proches du dossier. Si l'opération se concrétisait, le groupe américain, qui produit déjà des locomotives et des moteurs d'avions, mettrait la main sur un des fleurons de l'industrie française qui construit notamment les TGV et des centrales électriques clés en main. Citée par Bloomberg, une porte-parole d'Alstom a réfuté toute opération de rachat, évoquant des "rumeurs sans fondement". Contacté par l'AFP, un porte-parole de GE s'est lui refusé à tout commentaire. Le Figaro Bourse. Près de cinq ans après avoir signé un partenariat avec Rosatom, l’Agence fédérale atomique russe, Alstom décroche son tout premier contrat dans le nucléaire.

Le Figaro Bourse

Alstom-Atomenergomash (AAEM), le joint-venture créé en juin 2007, dont le français détient 49% et son partenaire 51%, a signé jeudi un contrat pour fournir les équipements non nucléaires, c’est-à-dire l’îlot conventionnel, des unités 1 et 2 de la future centrale nucléaire Baltic à Kaliningrad. La commande représente 875 millions d’euros dont 380 millions pour le conglomérat français. Les travaux de la centrale Baltic ont débuté afin de mettre en service les deux réacteurs représentant 1200 mégawatts chacun, en 2016 et en 2018. Alstom fournira deux turbines à vapeur Arabelle de nouvelle génération ainsi que les générateurs.