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Intelligence collective

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Tout plaquer pour mener une vie frugale. «J’avais un super-boulot, de la reconnaissance sociale, mais j’avais aussi des rêves. A 47 ans, il était temps de les réaliser.» Lorsqu’il décide de changer de vie avec son épouse, en 2015, Olivier Toublan est rédacteur en chef de PME Magazine et directeur des publications d’Axel Springer en Suisse romande. Pour obtenir ce poste, il a gravi les échelons de la profession de journaliste. «J’ai mis un an pour faire le deuil de mon ancienne carrière mais, aujourd’hui, je me sens bien.» Sans le savoir en 2015, Olivier Toublan faisait partie d’une tendance naissante appelée «frugalisme». Le principe: quitter son emploi pour se libérer du salariat et mener une vie simple sur le plan matériel, financée par des économies ou d’éventuels placements. Fins stratèges Le frugaliste type correspond à une personne entre 35 et 50 ans issue de la classe moyenne.

Ne s’agit-il pas simplement des rentiers du XXIe siècle? Revenus succincts Comment s’illustre concrètement cette existence frugale? Larman's Laws of Organizational Behavior - Craig Larman. (Russian translation here) After decades of observation and organizational consulting, here are Larman's Laws of Organizational Behavior. These are observations rather than laws to follow ;) 1. Organizations are implicitly optimized to avoid changing the status quo middle- and first-level manager and “specialist” positions & power structures. 2. 3. 4. 5. Or, Culture/behavior/mindset follows system & organizational design. i.e., If you want to really change culture, you have to start with changing structure, because culture does not really change otherwise. And "culture follows structure" (in large scale) is why deep systems of thought such as organizational learning are not very sticky or impactful by themselves in large scale, and why systems such as Scrum (that have a strong focus on structural change at the start) tend to more quickly impact culture — if the structural change implications of Scrum are actually realized.

8 écueils à éviter pour tirer profit du design thinking - HBR. Chroniques d’experts Innovation Le 09/03/2017 Grande tendance du monde de l’entreprise, le design thinking peut pourtant s’avérer décevant si les conditions clés de la méthodologie ne sont pas respectées. Pour que le succès soit au rendez-vous, voici les pièges à esquiver. Le design thinking, ou « human centered design », est un mode de résolution de problèmes associé à une approche d’innovation, tous deux centrés sur les individus et les usages. . – Les phases d’observation et d’empathie sont destinées à la recherche de points bloquants dans le parcours actuel de l’utilisateur. – Les phases d’idéation et de priorisation nécessitent des techniques de facilitation pour générer de nombreuses suggestions d’amélioration puis sélectionner les plus adaptées à la résolution des problèmes.

Les mêmes ingrédients qu’un spectacle de prestidigitation Mais pour que cette démarche soit couronnée de succès, il est nécessaire d’éviter huit écueils. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Letemps. Pourquoi et comment innover en formation. Innover, innover encore dans les approches pédagogiques pour construire le monde, les produits et services de demain plutôt que seulement s’y adapter. Il s’agit de promouvoir des approches qui libèrent le potentiel humain plutôt que de chercher à le mesurer et le contrôler.

L’enjeu est le vivre ensemble avec les meilleurs services et produits conçus, mis en œuvre et consommés en respectant l’ensemble des parties prenantes. Cette interdépendance étroite entre la façon dont on apprend ensemble et la façon dont les sociétés se composent se répercure jusque dans les entreprises et les administrations. Si nous apprenons par cœur des savoirs tous faits, nous reproduirons les erreurs anciennes. Einstein affirmait que l’on ne pouvait résoudre les problèmes de demain avec les solutions du passé. Introduire l’Innovation en pédagogie passe par plusieurs leviers : Illustration : Nasa - Astronaut Christer Fuglesang Références Open Bidouille Camp 2016 -

La bienveillance, un facteur essentiel pour s'épanouir au travail. "Au travail, on n'est pas là pour se faire des amis". Cette phrase, vous l'avez peut-être entendue dans la bouche d'un de vos collègues, prêt à tout pour obtenir une promotion ou un gros dossier, quitte à écraser la concurrence. Une attitude compétitive est certes saine, mais quand elle devient irrespectueuse, elle nuit à la qualité de vie au travail. Sans faire de votre patron et de vos collègues vos meilleurs amis, la bienveillance est un élément clé dans une vie professionnelle épanouie.

Or, aimer son job, c'est important ! La bienveillance, ça consiste en quoi ? Dit comme ça, le terme "bienveillance" peut paraître un peu flou. Autres éléments essentiels : la gentillesse et la politesse, bien sûr, mais aussi la reconnaissance. Les bénéfices de la bienveillance dans le milieu professionnel Selon une étude TNS Sofres menée en juin 2013, le respect est le premier signe d'une bonne qualité de vie au travail, selon 64% des Français.

Instaurez des règles de respect de l'autre en open space. Pourquoi les médias sociaux ne changent-ils pas le monde. La prolifération de l'usage des médias sociaux n'a pas abouti à un changement social significatif, estiment les chercheurs Alex Pentland, Manuel Cebrian et Iyad Rahwan dans un article (.pdf) du dernier numéro de la revue Communications of the ACM. Pour Alex Pentland, le directeur du Laboratoire des dynamiques humaines du Media Lab du MIT (dont nous avons souvent parlé, notamment en rendant compte de son livre sur la physique sociale) et du groupe de travail sur la science de la connexion, Iyad Rahwan (@iyadrahwan) directeur du groupe de recherche Scalable Cooperation du Media Lab et Manuel Cebrian du groupe de recherche consacré aux données Data61 de l'agence nationale de la recherche australienne, le CSIRO, si les médias sociaux ont fourni un carburant aux mobilisations spontanées, ils n'ont pas aidé à construire un changement social durable et réfléchi, c'est-à-dire des actions collectives coordonnées.

Vidéo : Les chercheurs ont illustré leur article d'une vidéo et d'une BD (.pdf). Ce que la méthode Agile peut apporter aux projets de formation. Le pilotage des projets de formation est de plus en plus complexe. Le recours à différentes modalités (présentiel, vidéos, modules à distance, classes virtuelles …) associant différents prestataires, internes ou externes, le déploiement international, les contraintes opérationnelles sur le déploiement, sont autant de facteurs de complexité. Sans compter les changements de commanditaire, les revirements d’orientations et autres aléas … Les méthodes « classiques » de gestion de projet restent utiles, mais peuvent ne plus être suffisantes. La méthode « Agile »peut nous apporter des réflexes utiles.

J’ai recouru à mon collègue François Debois, spécialiste de la gestion de projet et de l’innovation et auteur du blog du Chef de projet, pour voir en quoi cette méthode peut s’appliquer aux projets de formation. La méthode « classique » : toujours valable … dans un univers stable L’approche traditionnelle est dite en « V ». Les étapes s’enchaînent logiquement. Un exemple d’application. Les 7 points qui différencient une entreprise libérée d’une organisation classique. Chroniques d’experts Organisation Le 28/05/2015 Temps de lecture : 8 minutes Identifier les sept points communs des entreprises libérées permet de comprendre, en creux, ce qui peut dysfonctionner dans les organisations traditionnelles. Quel que soit le domaine ou le secteur d’activité dans lequel elles évoluent, les entreprises libérées ont des points communs. 1.

La souffrance au travail a un coût : le coût du stress a été évalué à 3,8 % du PIB par des études européennes, soit entre 3 et 3,5 millions de journées de travail perdues. 2. Incarner une vision et la faire partager à ses collaborateurs : si cela était courant dans les entreprises familiales et paternalistes de la période préindustrielle, les dirigeants d’aujourd’hui sont tout aussi volatiles que les investisseurs. 3. Pour maintenir la cohésion au sein d’un collectif de travail, il ne suffit pas d’afficher des valeurs telles qu’on peut le voir dans les chartes d’entreprise. 4. 5. C’est le leitmotiv de toutes les entreprises. 6. 7. Why You Should Spend Your Money on Experiences, Not Things. When you work hard every single day and there’s only so much money left after your regular expenses, you have to make certain it’s well spent. Spend your limited funds on what science says will make you happy. The Paradox of Possessions A 20-year study conducted by Dr.

Thomas Gilovich, a psychology professor at Cornell University, reached a powerful and straightforward conclusion: don’t spend your money on things. The trouble with things is that the happiness they provide fades quickly. We get used to new possessions. “One of the enemies of happiness is adaptation,” Gilovich said. The paradox of possessions is that we assume that the happiness we get from buying something will last as long as the thing itself. The Power of Experiences Gilovich and other researchers have found that experiences—as fleeting as they may be—deliver more-lasting happiness than things. Experiences become a part of our identity. Comparisons matter little. Anticipation matters. Uk.businessinsider. Pedrosimoes7 via flickrGo ahead and tend to your sulky friend — helping others can protect you from the negative effects of stress, research suggests.

You may think you're too overwhelmed with your personal troubles to cheer up a sad friend, the same way you're too busy at work to take a moment to recognize a colleague. But research suggests you're hardly doing yourself any favors by focusing on your own problems at the expense of supporting others. According to a new small study, helping others can actually protect you from the negative effects of stress. For the study, researchers at the University of California, Los Angeles and the Yale University School of Medicine recruited 77 adults between ages 18 and 44. Each evening for two weeks, participants received a reminder to complete a series of questionnaires. One questionnaire asked about any stressful events they'd experienced, related to work, relationships, finances, and other domains.

Le point sur l'entreprise libérée... Entreprises libérées : un modèle pérenne ? Accompagner plutôt que diriger. Voilà le leitmotiv des entreprises dites libérées. Libérées de leurs chefs, qui troquent leur casquette de manager contre celle d’animateur. Poult, fabricant de biscuits sucrés pour la grande distribution depuis 1883, a opéré sa mue il y a huit ans. Cela a commencé par l’usine de Montauban (450 salariés), dans le rouge à l’époque. " Les équipes étaient très démotivées, j’ai choisi d’y remédier en empruntant une voie différente ", explique Didier Hirtzig, alors responsable du site et devenu depuis directeur industriel du groupe. Pendant plusieurs mois, les salariés se réunissent pour réfléchir à une nouvelle organisation. " On fait un peu plus marcher notre cerveau " Deux échelons hiérarchiques sont supprimés. " Avant, on était comme des robots.

Les bonnes idées ne sont plus l’apanage des seuls chefs mais l’innovation est devenue l’affaire de tous. Entre 2007 et 2010, le résultat est multiplié par deux et le taux d’absentéisme baisse de 60%. Intelligence Collective, outil d'Agilité des entreprises. L'intelligence collective vue du Japon ! Je vous invite à découvrir un extrait du discours d’un grand patron japonais, très récent puisqu’il date du mois de juin 2015 : Nous allons gagner et l’Occident va perdre. Vous n’y pouvez plus grand-chose, parce que c’est en vous-même que vous portez votre défaite. Vos organisations sont tayloriennes ; mais le pire, c’est que vos têtes le sont aussi. Vous êtes persuadés de bien faire fonctionner vos entreprises en distinguant d’un côté les chefs, de l’autre les exécutants ; d’un côté ceux qui pensent, de l’autre ceux qui vissent. Pour vous, le management, c’est l’art de faire passer convenablement les idées des patrons dans les mains des manœuvres.

Nous, nous sommes post-tayloriens : nous savons que le business est devenu si complexe, si difficile et la survie d’une firme si problématique, dans un environnement de plus en plus dangereux, inattendu et compétitif qu’une entreprise doit chaque jour mobiliser toute l’intelligence de tous pour avoir une chance de s’en tirer. Intelligence collective.