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Victimes

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Polémique dans la famille « Charlie Hebdo » Charb, cible désignée de la revue d’Al-Qaida au Yémen. Merci qui ? Merci la police (!) Des cris sur leur passage dans une manifestation, rien de bien nouveau pour les forces de l'ordre.

Merci qui ? Merci la police (!)

Mais lors de la marche républicaine, dimanche 11 janvier, les huées se sont tues. Et c'est sous les "bravos" et les "hourras" que la police a été accueillie par une foule qui s'écartait volontiers pour laisser passer les cars des CRS, comme autant de bus de champions du monde de football. Marche républicaine à Paris : la foule... par lemondefr Touchée par les marques de soutien et de sympathie depuis l'attaque contre Charlie Hebdo, la police a tenu à remercier la population sur sa page Facebook, en publiant quelques-uns des dessins et photographies reçus. Au milieu de la marche républicaine de dimanche, les affiches "Je suis Ahmed", prénom du policier abattu à bout portant lors de l'attaque contre Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier, et les plus génériques "Je suis flic" se mêlaient aux "Je suis Charlie" des marcheurs.

Signaler ce contenu comme inapproprié. Charlie Hebdo : la journée de Mourad H, accusé à tort d’être un terroriste - Rue89 - L'Obs. Pendant près de 24 heures, Mourad H., 18 ans, a fait partie des trois « terroristes » accusés d’avoir attaqué Charlie Hebdo et d’avoir tué 12 personnes.

Charlie Hebdo : la journée de Mourad H, accusé à tort d’être un terroriste - Rue89 - L'Obs

Pendant près de 24 heures, certains médias et de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux ont estimé qu’il était nécessaire de bafouer la déontologie journalistique en relayant son identité complète. Jusqu’à ce qu’il soit mis hors de cause ce jeudi après-midi. « Il condamnait les actes de l’Etat islamique » StreetPress retrace la journée de ce lycéen en terminale S et rapporte les témoignages de certains de ses camarades. L’un de ses meilleurs amis, Anyce D raconte : « C’est complètement fou ! Egalement joint par Rue89 ce jeudi matin, Anyce expliquait avoir conseillé à Mourad « d’aller au commissariat pour prouver son innocence ».

Charb : « Je préfère mourir debout que vivre à genoux » « Charlie Hebdo » : du côté des blessés, entre trauma et soulagement. « C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Sur la table, devant elle, Sigolène Vinson avait posé sa lecture du moment : La Faute de l’abbé Mouret, d’Emile Zola, l’histoire d’un prêtre déchiré entre sa vocation religieuse et l’amour d’une femme.

« C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts »

Ce mercredi 7 janvier, peu après 10 heures, chacun s’est embrassé en se souhaitant la bonne année. A la porte de Vincennes, Manuel Valls se joint à l'hommage aux victimes. Plusieurs milliers de personnes, dont le premier ministre, se sont rassemblées, samedi 10 janvier au soir, à la porte de Vincennes, à Paris, devant le supermarché casher où quatre personnes ont été tuées la veille par Amedy Coulibaly.

A la porte de Vincennes, Manuel Valls se joint à l'hommage aux victimes

Manuel Valls est arrivé vers 19 h 25 sous les applaudissements à ce rassemblement à l'initiative du Conseil représentatif des institutions juives de France. Le premier ministre a dit que « les juifs de France, depuis de nombreuses années, ont peur », proclamant aussi : « Nous sommes tous aujourd'hui Charlie, tous policiers, tous des juifs de France. » « Il y aura, je n'en doute pas un seul instant, des millions de citoyens qui viendront [dimanche] dire leur amour de la liberté, leur amour de la fraternité, et si nous sommes là (...) c'est pour dire une nouvelle fois que l'antisémitisme a frappé notre pays », a assuré le locataire de Matignon. D'autres au contraire ont entouré Bernard Cazeneuve en criant « sécurité ! Sécurité ! A la porte de Vincennes, Manuel Valls se joint à l'hommage aux victimes. « Charlie Hebdo » : du côté des blessés, entre trauma et soulagement. Le témoignage de Laurent Léger, rescapé de l’attentat de « Charlie Hebdo »

Dans le cortège, la « peur » et la tentation du « départ » de la communauté juive. « On marche pour défendre la liberté d’expression et de la presse, mais aussi parce qu’on ne peut pas avoir peur d’être Juif en France. » Comme Ruben et Rebecca Sabah, un jeune couple de 27 et 28 ans, de nombreux membres de la communauté juive qui participaient à la marche républicaine à Paris, dimanche 11 janvier, ont fait part de leur « colère », mais aussi de leur « peur », voire, pour certains, de leur « effroi ».

Dans le cortège, la « peur » et la tentation du « départ » de la communauté juive

Avouant ressentir « des menaces et un antisémitisme qui se renforcent depuis plusieurs années », ils s’interrogent sur leur place dans la société française. Lire aussi : La tristesse et l’inquiétude de la communauté juive Antisémitisme « diffus » Pourtant, c’est bien un antisémitisme « diffus », « latent », « larvé », tels qu’ils le qualifient, que les participants dénoncent en premier. « S’il y avait seulement eu la prise d’otage à l’Hyper casher vendredi, et pas l’attentat contre Charlie Hebdo mercredi, aurait-on observé un tel sursaut républicain aujourd’hui ? « Charlie », de menaces en fatwas. C’était le 7 janvier 2015, jour de conférence de rédaction.

« Charlie », de menaces en fatwas

Un mercredi de retrouvailles pour la fine équipe de Charlie Hebdo : le jour de la semaine où on embrasse les potes, où on fourre le journal du jour tout chaud dans sa poche, avant d’attaquer le menu de la semaine suivante. A la « une » de ce premier numéro de l’année, « les prédictions du mage Houellebecq » (« en 2015, je perds mes dents, en 2022, je fais ramadan »), mais aussi la promesse d’un gros dossier sur le patrimoine de sept ministres socialistes, illustré par Charb et Riss et l’annonce d’un hors-série, La Véritable Histoire du Petit Jésus. Plutôt un bon Charlie : France Inter l’a d’ailleurs cité dans sa revue de presse du matin. « Charlie Hebdo » : du côté des blessés, entre trauma et soulagement. Quatre blessés de l'attaque de « Charlie Hebdo » encore dans un état grave.

Parmi les onze personnes blessées dans l'attaque qui a fait douze morts mercredi 7 janvier contre le journal Charlie Hebdo, sept sont « sorties de l'hôpital » a annoncé l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France dans un communiqué.

Quatre blessés de l'attaque de « Charlie Hebdo » encore dans un état grave

Les quatre blessés encore hospitalisées jeudi sont dans un état grave, mais leur pronostic vital n'est plus engagé, selon nos informations. Ils restent toutefois sous surveillance. Les derniers développements de la traque des tireurs : Au lendemain de l'attentat contre « Charlie Hebdo », la chasse à l'homme en Picardie Lire : « Charlie Hebdo » quatre blessés toujours hospitalisés. Attentat à "Charlie Hebdo": mon 1er jour de stage en journalisme. Je ne l'oublierai jamais. La page du site de "Charlie Hebdo" affichait "Je suis Charlie" après le drame du 7/01/15 (SIPANY/SIPA) Aujourd'hui, premier jour de stage dans une rédaction, une vraie, avec des vrais bureaux, avec deux écrans pour moi toute seule, les fils d'actu qui défilent et des télés partout qui diffusent l'info en continu.

Attentat à "Charlie Hebdo": mon 1er jour de stage en journalisme. Je ne l'oublierai jamais

Aujourd'hui, c'est le début d'une aventure, c'est le début de ma vie de journaliste. J'ai attendu ce jour semaines après semaines, je me suis imaginé tous les scénarios possibles, comment j'allais tout faire pour impressionner mes rédac' chef, comment j'allais leur montrer que je peux travailler dur, vite et bien. Pourtant, aujourd'hui, rien ne s'est passé comme prévu. Tout est allé beaucoup trop vite Je suis arrivée en salle de rédaction, on m'a expliqué le fonctionnement du journal, comment utiliser TweetDeck, comment publier les articles, comment diffuser les photos et vidéos aux autres agences et même comment me faire du thé.

Pourtant tout est allé beaucoup trop vite. L'émouvant témoignage de Jeannette Bougrab, compagne de Charb. Charb, cible désignée de la revue d’Al-Qaida au Yémen. Yoav, Philippe, Yohan et François-Michel, les quatre otages tués porte de Vincennes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Ils s’appelaient Yohan, Yoav, Philippe et François-Michel.

Yoav, Philippe, Yohan et François-Michel, les quatre otages tués porte de Vincennes

Leur vie s’est arrêtée porte de Vincennes alors qu’ils faisaient leurs courses. D’eux, on sait encore peu de choses, mais les bribes d’informations dont nous disposons montrent à quel point ils reflètent une France diverse en âge, en profession, en goûts affichés et même en origine géographique. Selon le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), cité par l’AFP, Yohan Cohen, 23 ans, habitait Sarcelles (Val-d'Oise). Yoav Hattab, 22 ans, était étudiant. Pour respecter l’immense douleur des familles que nous avons, dans certains cas, jointes mais qui ne souhaitent pas s’exprimer, nous avons choisi de recomposer les éléments disponibles sur ces victimes en y ajoutant les indices divulgués par le CRIF auprès de l’APF. Les victimes de la prise d'otages de Vincennes enterrées en Israël. Les corps des quatre français de confession juive, tués vendredi 9 janvier, à Paris dans l'attaque d'un magasin casher sont arrivés en Israël mardi 13 janvier, avant l'aube.

Les victimes de la prise d'otages de Vincennes enterrées en Israël

Ils doivent être enterrés à Jérusalem à la mi-journée. Les dépouilles des quatre hommes, accompagnées de leurs proches, sont arrivées à 4 h 40 locales (3 h 40 à Paris) à l'aéroport de Tel-Aviv à bord d'un appareil d'El-Al. Elles seront mises en terre dans l'immense cimetière du Har Hamenouhot (mont du Repos), là où ont été inhumés en 2012 les trois enfants et l'enseignant juifs tués à Toulouse par Mohamed Merah. Charlie Hebdo. Franck Brinsolaro, policier tué en protégeant Charb. Il était le garde du corps du patron de Charlie Hebdo. Luz : “Tout le monde nous regarde, on est devenu des symboles” Luz dessine à Charlie Hebdo depuis vingt ans. Il doit la vie au fait d’être né un 7 janvier, et d’être arrivé à la bourre pour la conférence de rédaction de l’hebdomadaire satirique.

Il participe avec les autres “survivants” à la fabrication du numéro de Charlie Hebdo qui sortira le 14 janvier, et qui sera exceptionnellement tiré à un million d’exemplaires. Aujourd’hui, comme hier, il se rendra dans les locaux de Libération, qui abritent la rédaction, pour discuter des angles, des sujets, de la couverture. Avec d’autres dessinateurs, il ira croquer le grand rassemblement républicain de dimanche. Willem : «Je ne vais jamais aux conférences de rédaction, ça m'a sauvé la vie»

Michel Renaud, insatiable voyageur. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Manuel Armand (Clermont-Ferrand, correspondant) C’était un insatiable voyageur. Bernard Maris : un pied à « Charlie », l'autre à la Banque de France.