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Pour l'intelligence collective, par Pierre Lévy

Pour l'intelligence collective, par Pierre Lévy
FACE à l’irruption des nouvelles technologies de la communication et de l’information, certains penseurs mettent en garde contre les dérives et les dangers que cela suppose pour la démocratie. D’autres, comme l’auteur de l’article ci-dessous, y voient, au contraire, l’occasion d’un nouvel élan pour la participation civique des citoyens. Sa thèse, en particulier, de « l’intelligence collective » est séduisante qui annonce, grâce aux performances du multimédia, une nouvelle étape du projet républicain garantissant « l’accès de tous au savoir ». par Pierre Lévy, octobre 1995 Aperçu L’intelligence collective est le projet d’une intelligence variée, partout distribuée, toujours valorisée et mise en synergie en temps réel. Savez-vous combien de temps les agents de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) consacrent à recueillir des informations sur les compétences des personnes qui viennent s’y inscrire pour la première fois ? L’intelligence collective est fondée, (...) Vous êtes abonné(e) ?

Actualit? - Intelligence collective : l'apport des femmes © Yuri Arcus / Shutterstock Pour en savoir plus A. Woolley et al., in Science, à paraître. L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho Selon des psychologues de l’Université de Pittsburgh, les femmes rehaussent l’intelligence collective d’un groupe de travail. Anita Woolley et ses collègues ont réparti 700 personnes en groupes de deux à cinq, avec pour mission de résoudre plusieurs types de tâches : production d’idées (donner en temps limité le plus grand nombre de mots commençant par s et se terminant par n), résolution de problèmes (remplir un récipient cubique avec des parallélépipèdes de diverses tailles), négociation et concertation (planifier des courses pour quatre personnes en tenant compte de plusieurs impératifs tels le prix ou le temps de trajet), et exécution synchronisée (taper un texte à plusieurs sur des ordinateurs en réseau, en s’arrangeant pour ne pas empiéter sur le travail du voisin).

Intelligence collective - Wikip?dia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). La connaissance des membres de la communauté est limitée à une perception partielle de l'environnement, ils n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie ou stigmergie[réf. souhaitée]. l'Intelligence Collective se distingue de l'intelligence collaborative (efficacité des échanges centrés sur une tache) et de l'intelligence projective (synergie des motivations individuelles et collectives, porteuse de sens individuel et collectif). Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Intelligence collective humaine[modifier | modifier le code] et

Collective intelligence: an interview with Pierre Levy About Eelke Hermens Hacker and cultural critic, passionate about information theory and semantics. Fed up with cyber utopians. W In a previous post I discussed and, hopefully, debunked some common assumptions on the next phase of the World Wide Web, or web 3.0. Pierre Levy, French philosopher and leading expert on collective intelligence, is on a similar mission. Levy is currently working on a research program, called IEML (Information Economy Meta Language). As Levy pointed out to me in order for an idea to contribute to the sphere of collective intelligence it should be described in a formal manner. One of my concerns was with the IE in IEML, meaning Information Economy. There is currently an immense mass of public data on the World Wide Web that is not efficiently shared, analysed and used by humanities and social sciences. One of the main reasons why this computational potential is not actualized today is the lack of semantic interoperability.

Pour une anthropologie de la mobilité (Marc Augé) Les géographes connaissent bien Marc Augé , notamment pour Le Temps en ruines (Galilée, 2003) ou pour les débats animés qui ont suivi la parution de Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité (Le Seuil, 1992). On le retrouve dans un nouvel essai où il complète sa conception de la surmodernité au prisme de la question des mobilités. Il s’attaque donc à un champ de recherche particulièrement fécond depuis une dizaine d’années. Le cheminement de sa pensée entraîne le lecteur à réfléchir sur les différentes atteintes à la mobilité dans le monde actuel, au prisme d’une confrontation des échelles : il oppose ainsi des formes a priori « évidentes » de divisions de l’espace (les frontières) à des formes moins visibles, et pourtant particulièrement révélatrices des enjeux politiques et sociaux actuels (les ségrégations urbaines, notamment autour du couple centre/périphéries, ces dernières n’existant comme telles que parce qu’elles sont pensées par rapport au centre).

Interview : Pierre Lévy JDN. Depuis plusieurs années, vous cherchez à mettre au point des dispositifs, des langages informatiques, qui permettent de manipuler des connaissances. Avec un peu de recul aujourd'hui, quel est le sens de cette recherche ? La manipulation directe des objets visuels à l'écran par la main, l'hypertexte, les icônes, les simulations graphiques interactives de phénomènes complexes, l'interconnexion générale des documents, les moteurs de recherche, les forums en ligne et les mondes virtuels multiparticipants représentent les premiers pas d'une avancée qui se poursuivra dans les années et les siècles à venir. L'équipe que je suis en train de réunir au Canada et dans le monde s'est clairement fixé pour tâche de contribuer à la constitution de cette troisième strate symbolique. Vous distinguez aujourd'hui différents types de connaissances. - Les connaissances "procédurales", ou compétences, sont fondées sur l'accumulation d'expérience, sur l'exercice.

Pour le management de l'intelligence collective, Par Olivier Zara (Axiopole) La performance des entreprises dans une société industrielle et commerciale est de savoir produire, de savoir vendre mieux et plus vite que ses concurrents. Aujourd'hui, la plupart des entreprises savent produire et vendre. C'est la raison de leur existence. La performance des entreprises dans une société de l'information est de savoir mobiliser l'intelligence collective et les connaissances de ses parties prenantes (salariés, fournisseurs, clients,…). L'entreprise intelligente repose principalement sur l'intelligence collective (IC) et le Knowledge Management (KM) qui ne peuvent exister et fonctionner efficacement sans les technologies de l'information. Les technologies de l'information et de la communication ont permis de rendre accessible l'information, de stocker et de partager. Les technologies de l'intelligence augmentée permettent aujourd'hui de matérialiser les concepts de l'intelligence collective. Elle sert à effrayer ceux qui voudraient changer l'état actuel des choses.

L’intelligence collective à petite échelle Qu’entend-on généralement par « intelligence collective » ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky, comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED). Et bien entendu, c’est le web lui-même qui est le média de choix de cette intelligence collective. Cette définition repose sur certains postulats, pas toujours explicites : Plus on est de fous, plus on rit. Pourtant, il existe une autre approche de l’intelligence collective, bien plus ancienne que le net ou le web : la « fusion » entre quelques esprits, le plus souvent seulement deux, pouvant aboutir à une explosion inattendue de créativité. La dynamique d’un couple créatif La nature du leadership au sein de ces couples est également difficile à déterminer.

Pierre Lévy (philosopher) Pierre Lévy (Tunis, 1956) is a French philosopher, cultural theorist and media scholar who specializes in the understanding of the cultural and cognitive implications of digital technologies and the phenomenon of human collective intelligence. He introduced the collective intelligence concept in his 1994 book L'intelligence collective: Pour une anthropologie du cyberspace (Collective Intelligence: Mankind's Emerging World in Cyberspace).[1] Lévy's 1995 book, Qu'est-ce que le virtuel? (translated as Becoming Virtual: Reality in the Digital Age) develops philosopher Gilles Deleuze's conception of "the virtual" as a dimension of reality that subsists with the actual but is irreducible to it. Pierre Lévy currently teaches at the communication department of the University of Ottawa (Canada),[2] where he holds a Canada Research Chair in Collective Intelligence. Life and work[edit] As early as 1990 Lévy published a book about the merging of digital networks and hypertextual communication.

Paradoxes de la mobilité On peut être ethnologue sans voyager et voyager sans faire d'ethnologie. Il se trouve que j'ai pratiqué ces deux activités en les associant étroitement, par hasard parfois, par goût toujours. Je me rends compte aujourd'hui que, ce faisant, j'ai été, comme quelques autres, une sorte de témoin mi-conscient mi-inconscient, au début, du mouvement par lequel le monde est passé de la colonisation à la globalisation. Je distinguerais volontiers trois sortes d'ethnologie : l'ethnologie de séjour, l'ethnologie de parcours et l'ethnologie de rencontre. L'ethnologie de séjour est celle qui correspond à l'image que l'on a traditionnellement de l'ethnologue passant de longs mois sur son terrain, observant les comportements, notant les moindres détails et interrogeant ses informateurs pour dresser finalement le portrait aussi complet que possible d'un groupe humain relativement identifié par sa localisation, sa langue et sa culture. L'ethnologie de rencontre est davantage le fait du hasard.

TheFeature :: It's All About The Mobile Internet Mobile Phones, Ritual Interaction and Social Capital By Howard Rheingold, Thu Apr 21 12:00:00 EEST 2005 One scientist who observes the way people use mobile phones suspects "mobile telephone communication seems to be better at developing the social fabric than does PC-based Internet interaction." But, he cautions, the new fabric might be too tightly knit in some ways. Rich Ling spends hours in public places, noting in minute detail how people act when using their phones, as well as interviewing and surveying hundreds of phone users. Ling, trained as a sociologist, was conducting research for Norwegian telephone operator Telenor at the historical moment when teenage girls transformed SMS from an obscure engineer's tool into a new social medium. Ling turned to a more recent notion of "social capital" as a tool for examining the role of mobile phones in social change. Social capital derives value from loose networks as well as dense ones, however.

Intelligence collective des fourmis et nouvelles techniques d'optimsation Les recherches sur les comportements collectifs des insectes sociaux fournissent aux informaticiens des méthodes puissantes pour la conception d'algorithmes d'optimi-sation combinatoire et de routage et de contrôle distribué. L'étude menée conjointement par des chercheurs du Laboratoire d'éthologie et cognition animale2, de la société Eurobios3 et de l'Institut de recherches interdisciplinaires et développements en intelligence artificielle4 montre que ces techniques s'appliquent aujourd'hui à tout un ensemble de problèmes scientifiques et techniques. En plus de leur capacité, déjà surprenante, à résoudre un large spectre de problèmes " statiques ", ces techniques offrent un haut degré de flexibilité et de robustesse dans des environnements dynamiques. Elles permettent, en particulier, de résoudre de façon plus efficace des problèmes d'optimisation, comme le problème de l'assignation quadratique5, et également d'adapter le flux des communications circulant sur un réseau. Références : E.

Le mythe de l'intelligence collective - JEAN-FRANÇOIS DORTIER, article Organisations L'idée de l'intelligence collective (IC) est simple et séduisante. Elle semble s'appliquer aussi bien aux fourmis, aux neurones, aux organisations humaines et à l'Internet. Mais les choses se compliquent quand on veut dévoiler ses lois. Et le mythe de l'IC se désagrège alors en une myriade de modèles différents dont l'unité n'est pas assurée. Howard Rheingold ne passe pas inaperçu. Son livre Smart Mobs (Foules intelligentes, M2 Editions, 2002) a connu un grand succès aux Etats-Unis.

Le monde du livre sur Internet / Fondation littéraire Fleur de Lys. Centre d'information sur l'édition en ligne (numérique, impression à la demande, ebook,...) Initiation à l'édition en ligne «La nouvelle responsabilité des intellectuels» par le philosophe du cyberespace Pierre Lévy 21 août 2007 Chronique INTERNET «La nouvelle responsabilité des intellectuels» par le philosophe du cyberespace Pierre Lévy Voir aussi : Commentaires de nos auteurs Depuis quelques jours déjà, je voulais vous entretenir au sujet de l'article «La nouvelle responsabilité des intellectuels» signé par Pierre Lévy, philosophe du cyberespace, membre de la Société Royale du Canada et directeur de la Chaire de Recherche du Canada en Intelligence Collective de l'Université d’Ottawa. Le texte est paru dans l'édition d'août 2007 du journal Le Monde Diplomatique. Lire le billet de Pierre Assouline au sujet de l'article «La nouvelle responsabilité des intellectuels» Comme l'écrit monsieur Assouline, l'article en question n'est pas disponible sur le site Internet du journal Le Monde Diplomatique.

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